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La matinale "Self-Driven Data Center & DSI augmentée" d'IT for Business

Écrit par  , lundi, 01 octobre 2018 16:45 , RETOURS D'EXPERIENCES.
La matinale "Self-Driven Data Center & DSI augmentée" d'IT for Business

Migration vers le cloud, sécurité ou encore pression des métiers se conjuguent pour compliquer et alourdir la tâche des DSI. L’automatisation, le SDN, le Devops ou encore l’utilisation de l’IA, sont des réponses pour relever ce challenge comme en ont témoigné DSI et partenaires.de notre matinale du 14 septembre 2018...

« Self driven Datacenter et DSI augmentée ». La matinale a tenté de répondre à deux questions clés : comment orchestrer et piloter dynamiquement des infrastructures hybrides ? Comment intégrer le machine learning ? Directrice associée chez Markess, Emmanuelle Olivié-Paul a posé le décor à partir d’une étude portant sur la transformation numérique. Les 150 prestataires interrogés, jugeaient comme technologie prioritaire, sans surprise, l’IA et l’IoT, mais aussi le Software Defined Network et l’interaction entre les différentes plateformes.

Une évidence s’impose. « L’hybridation des systèmes est clé. Les objets connectés sont emblématiques parce qu’ils nécessitent des briques de communication, des réseaux, de l’IA, du stockage, de l’automatisation...  » a souligné Emmanuelle Olivié-Paul. « 70 % des utilisateurs souhaitent que les prestataires automatisent la sécurité  ».

Marketing manager chez Mitel France, Yvanie Trouilleux a complété le tableau avec une étude portant sur l’UCaaS et le cloud. « La question n’est plus de savoir quand migrer mais comment » a-t-elle insisté. Au delà des aspects financiers, les DSI cherchent à bénéficier de fonctions innovantes.

Ensuite, le DSI de Spread Research, ex-CTO du Groupe Prunay, Christophe Maroni a décrit comment il a largement automatisé les opérations au sein du groupe Prunay. En production, « l’automatisation, en particulier du patching, a permis aux équipes de consacrer une demi journée par semaine à faire de la veille » s’est-il félicité.
Directeur commercial et partenaires chez Juniper, Eric Bornet a complété le propos à l’ « infra as a code » : « une infrastructure assez souple pour répondre aux besoins des développeurs , mais également à toute la chaine, de la direction innovation aux métiers ».
 
Bertrand Masson, cofondateur de Moskitos présente « une plateforme d’intégration et d’API qui relie et facilite la mise en place d’applications transverses accessibles en temps réel  ». Une approche concrétisée par des applications marketing et commerciales pour Peugeot, Loréal...

Pascal Nicolas, business development Manager Cloud chez Mitel a ensuite donné les clés pour éviter les mauvaises surprises : « Comment (ne pas) rater la migration de ses communications vers le cloud ? ».  La leçon est limpide. « Réussir une migration dans le cloud implique de la considérer comme un vrai projet informatique et de lui attribuer à ce titre les ressources nécessaires » a résumé Pascal Nicolas.

De leur côté, Gilles Berthelot, RSSI du Groupe SNCF et membre du CESIN, Maja Broqué, architecte d’entreprise et security officer chez Ipsen et Loic Guezo, Cybersecurity Strategist chez Trend Micro ont tenté d’expliquer comment  sécuriser ces environnements hybrides et multicloud.
Pour Maja Broqué, « Il est nécessaire d’avoir une vision consolidée de tous ces environnements et d’adapter les règles de sécurité aux typologies d’hébergement  ». La surveillance passe par l’utilisation de l’intelligence artificielle pour être capable d’identifier les événements pertinents.
Gilles Berthelot a souligné qu’à la SNCF, «  une bonne partie de notre SI va migrer vers le cloud. Pour sécuriser l’ensemble, une nouvelle génération de SOC est en cours de déploiement. L’IA est un plus qui va faciliter le nettoyage du bruit dans les logs. Corréler des évènements permet d’automatiser le confinement des composants suspects ».
Loic Guezo, de Trend Micro a ajouté : « Il faut continuer à sécuriser les faiblesses dans le cloud et redonner du pouvoir à l’analyse ». Michael Cohen, CTO de Trace One, a étayé cette automatisation en cours. « Les 20 000 entreprises connectées sur notre plateforme partagent des informations de traçabilité. Pour faciliter l’administration des infrastructures, les déploiements se font aujourd’hui directement dans le cloud ».

DSI de Veolia, Eric Blanchot a opté pour son entreprise pour une approche délibérément 'Serverless', « basée principalement sur du IaaS et du PaaS avec AWS et du collaboratif avec Google ».
Démarche similaire de migration dans le groupe Pénélope. Son DSI, Didier Pawlak décrit : «  La plupart des applications sont aujourd’hui des produits du marché utilisés en mode SaaS. Les tâches de mises à jour, d’administration sont plus limitées, ce qui nous laisse du temps pour travailler plus avec les métiers  ».
Chez TF1,  Guillaume Lepetit son ancien DSI, a de son côté souligné : « Nous pratiquons le Devops depuis 2 ans. Et, désormais, l’ingénierie et la production , équipes comprises, ont été externalisées chez un prestataire   ».

Sur la question de l’utilisation de l’IA, les avis convergent. Son usage va devenir indispensable mais demande encore du temps pour valider les usages comme les technologies.

La Matinale d'IT for Business
Parternaire platinum : Mitel
Partenaires gold: Juniper Networks, Moskitos, Trend Micro,
Partenaires institutionnels : AtoutDSI, BestPractices SI, CDO Alliance, CESIN, IT Social, Markess

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