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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (933)

S’il y a un débat public sur le fait qu’un outil puisse ou ne puisse pas être un « outil DevOps », nous pouvons néanmoins constater que les thèmes phares du DevOps – Agilité, Automatisation, Collaboration – se recoupent fort bien avec ceux du mouvement Open Source. 

Il existe des dizaines de sites et blogs qui recensent l’ensemble des outils connus servant l’intérêt du DevOps (une formulation pour ne pas rentrer dans le débat mentionné ci-dessus) ; et force est de constater que les solutions Open Source sont très bien représentées, voire, selon le domaine, sont Les références. 

Ces solutions sont souvent issues d’une approche très pragmatique : j’ai un problème (« pain point ») -> je crée mon propre outil pour l’adresser, puis je le mets à disposition de la communauté. On ne cherche pas à résoudre tous les problèmes de cette manière, mais plutôt de procéder par un à la fois, de manière itérative. So DevOps ! 

Les outils cherchent à servir l’applicatif ou son socle qui, en bonne infra agile, se doit d’être mouvant. C’est tout le contraire des principales solutions propriétaires qui, elles, vivent du fait d’avoir des licences accrochées au socle (physique ou virtuel). Développement et intégration continue, qualification continue, monitoring continu – pour chaque domaine, , l’on recense un nombre grandissant d’outils et des suites de solutions plus complexes. 

Hélas, ceci explique aussi pourquoi il n’existe pas une solution « pour les gouverner toutes ». En revanche, par domaine, les éditeurs s’orientent vers plus d’interopérabilité (API, plug-in, prise en compte de spécificités d’outils tiers). Nous sommes encore loin d’un standard, mais dans un monde « Open Source & DevOps » régi par le bon sens et l’efficience tout en « quick wins » il sera particulièrement intéressant de suivre les évolutions des acteurs, grands et petits. Pour être implémentables à plus grande échelle, il faut des standards que l’Open Source peut apporter. 

Parmi les évolutions des plus spectaculaires auxquelles nous avons pu assister ces dernières années, il faut sans doute remarquer la place prise par Microsoft dans le monde de l’Open Source. Cette transformation est venue s’accélérer par le Cloud public, Azure, puisqu’il a aidé à faire de Microsoft le plus grand contributeur de la communauté, éditeur désormais de son propre noyau Linux (Azure Sphere) et heureux propriétaire depuis très peu de Github, une des solutions les plus reconnues dans le monde DevOps. 

Ce rachat a fait ressortir la méfiance de la communauté OpenSource, des utilisateurs et des clients avec une explosion de posts et blogs sur les alternatives à Github, car « Microsoft = vendor lock-in » dans les esprits. Mais Nadella n’est pas Ballmer – les voix fortes de l’Open Source l’ont bien compris. 

Bien entendu, Open Source ne veut pas dire gratuit puisque ces technologies et solutions représentent désormais 10% du budget des DSI avec des coûts directs (support, licences) et indirects (compétences pour opérer, développer, etc.). Nous pouvons aisément avancer que cette part sera en constante augmentation sur les années à venir. S’il fallait un accélérateur pour l’Open Source « entreprise grade », il se peut bien que le mouvement DevOps soit la concrétisation tant attendue d’une vision différente de l’IT ; une vision plus toute récente mais ayant mis du temps à s’imposer. 

Par Jan GABRIEL, Directeur Alliances et Marketing de ITS Integra

Première en son genre, une plateforme d’édition de cartes postales digitales nommée Printed Memories a été créée pour rassembler les familles

Ricoh lance un outil innovant de carte postale digitale ; son objectif : aider les personnes atteintes de démence, principalement causé par la maladie d’Alzheimer, à rester connectées grâce à des images personnalisées.

Faisant appel aux technologies propriétaires de Ricoh et à son expertise des flux de production, ce nouveau dispositif est au cœur du Printed Memories programme du groupe international en partenariat avec Alzheimer’s Research, l’un des principaux centre Européens de recherche sur les démences.

La plateforme Printed Memories

Représentant une charge lourde à supporter au quotidien pour les familles et les personnels soignants, les personnes atteintes de démence s’isolent souvent et se désengagent de leur entourage. Or dans le traitement de la maladie, il est impératif de préserver les mêmes liens qu’elles avaient auparavant ainsi que les contacts avec leurs proches. Les photos et les souvenirs de la vie d’une personne peuvent devenir de puissants rappels de leur vie passée et des individus aimés. C’est ainsi que Printed Memories aide à garder un contact intact, particulièrement quand les familles vivent loin du patient.

 

En termes d’usage, il suffit à l’utilisateur de télécharger une photo souvenir sur la plateforme Printed Memories. Celui-ci peut écrire un message personnalisé avant de convertir la photo en carte postale directement envoyée au destinataire quel que soit son lieu d’habitation en Europe. Pour chaque envoi, un don d’ £1 est fait au profit de la recherche sur la maladie d’Alzheimer.

Ce service, initialement proposé aux membres de la famille et aux amis des personnes atteintes de démence, est désormais ouvert à tous. Disponible dès à présent en anglais, espagnol, italien et polonais, d’autres langues seront ajoutées au cours de l’année.

 

Le projet a été développé pour garantir une efficience parfaite et une expérience utilisateur simple et agréable. Les données sont reçues et traitées par les services Ricoh à Telford en Grande Bretagne. L’automatisation complète du processus de production ne requiert aucune intervention manuelle de la réception des données à la finalisation en passant par l’impression et la finition. Ceci garantit aux utilisateurs de la plateforme de recevoir systématiquement un service efficace qui leur permet d’apprécier simplement la création de leur carte postale personnalisée.

 

« Je suis extrêmement fier de notre plateforme Printed Memories et de l’ampleur du projet que nous menons avec nos amis d’Alzheimer’s Research. Grâce à nos équipes de collaborateurs motivés et à nos technologies de pointe, nous aidons les familles et contribuons à faire avancer les recherches sur les démences telle Alzheimer qui représentent l’un des plus grands défis médicaux au monde. Pour avoir un réel impact sur le futur, je suis convaincu que des entreprises comme Ricoh ont un rôle important à jouer dans la sensibilisation » déclare Javier Diez-Aguirre, Vice President, corporate marketing, CSR et environment, Ricoh Europe.

 

Timothy Parry, Director of Communications and Partnerships chez Alzheimer’s Research, ajoute: « la générosité, le soutien et le savoir-faire technologique apporté par Ricoh jouent un rôle majeur pour aider les malades d’Alzheimer et d’autres démences à rester connectés. La plateforme Printed Memoriesde notre partenaire Ricoh est l’un des piliers pour mener le combat contre ces maladies. Le personnel de Ricoh peut être fier de soutenir notre mission car d’ici 2025 leurs actions contribueront aux premières évolutions significatives dans la vie des patients traités pour démence. » 

 

Pour plus d’informations, visitez le site www.printed-memories.com

 

 

L’éditeur et ESN IOcean joue la carte de l’innovation en développant la solution Mastermail® : une démarche de mise en oeuvre du droit à la déconnexion, accompagnée d’un outil de gestion et de pilotage des usages de messageries mails. Ce projet a été conçu par le cabinet de conseil MASTER avec la société Enedis. 

 

Il n’existe pas aujourd’hui, dans les entreprises, d’approche globale sur la connexion des collaborateurs à leurs outils numériques. Cette absence de cadre peut exposer ces dernières à des procédures de la part des salariés, qui envoient ou reçoivent des mails pendant leurs heures de soirée, de week-end ou de repos ; mais elle représente surtout un risque sur la santé de ces collaborateurs, ce qui est leur préoccupation première. 

 

Les disponibilités et les pratiques des uns et des autres rendent irréalistes une gestion des messageries électroniques sur la seule base de consignes, de sensibilisations ou de chartes de bonnes pratiques à leur usage. Avec la démarche Mastermail® l’enjeu est de recréer du lien social en permettant aux salariés de mieux séparer leur vie professionnelle et leur vie privée. Mais elle permet aussi, pendant les heures de travail, de recourir moins et mieux à ses messageries. 

 

La démarche Mastermail® est composée de 3 piliers : 1. Un engagement collectif 2. Une formation, 3. Un outil. C’est cet outil de gestion et de pilotage, qui s’intègre à la chaine de distribution des messages, qui a été développé par IOcean. Il permet à chaque salarié de personnaliser ses plages de déconnexion. Il est le garant des règles de bon usage, portées par les formations, en signalant un écart à tout correspondant qui ne les respecterait pas. Il permet enfin d’évaluer la quantité et la qualité des messages envoyés ou reçus. Au niveau de l’entreprise, il génère, de façon consolidée et anonyme ces mêmes statistiques, afin d’évaluer la performance effective de la démarche et d’engager en Comité de Pilotage son amélioration continue. 

 

Cet outil, validé par la DSI Enedis, garantit un haut niveau de sécurité ainsi qu’une étanchéité totale à toute intrusion extérieure. 

 

IOcean, en concevant ce dispositif pionnier, démontre sa capacité à adresser des sujets technologiques pointus et sa volonté de s’investir dans des projets à forte connotation sociétale qui répondent aux valeurs portées par l’entreprise. 

 

Nicolas Bertrand, co-fondateur d’IOcean : « Cette solution est le fruit d’un développement mis en oeuvre pour le compte d’un grand donneur d’ordre, qui souhaitait, assurer une gouvernance vertueuse des échanges numériques de ses collaborateurs. Nous avons donc conçu l’outil de pilotage associé à la démarche Mastermail® qui est une réelle innovation, permettant à chaque salarié de maîtriser ses connexions numériques et de conserver un bon équilibre de vie général. 

 

Cette solution offre enfin l’accès à des paramétrages et des reportings très précis et limite durablement les écarts commis par certains expéditeurs de mails. Il s’agit donc d’un bon moyen pédagogique pour redonner aux mails leurs lettres de noblesse et leur permettre de ne plus se positionner comme une source de stress pour les collaborateurs. » 

 

Par Bertrand Pourcelot, Directeur General, Centile


Trois facteurs sont réunis pour favoriser l'adoption des communications unifiées sur le mobile : les utilisateurs finaux qui cherchent à changer ou à améliorer leurs services de télécommunication; l’évolution du business model des revendeurs qui souhaitent se différencier; et l'évolution de la technologie qui permet à toutes les parties d’accéder à de nouveaux bénéfices.

Des utilisateurs finaux en quête de mobilité

 

Regardons chacun de ces facteurs plus en détail. Les entreprises sont devenues plus mobiles et continueront à l’être. Selon Strategy Analytics, plus de 38% de la main-d'œuvre mondiale était mobile en 2016, et une récente étude de Deloittea révélé que 77% des membres de la génération Y souhaitent une excellente connectivité mobile. Il existe donc une demande naturelle de services de télécommunication construits autour d'une approche 100 % mobile, en particulier lorsque les équipements et services existants atteignent une fin de vie naturelle. De plus, on constate qu'il existe des business models plus flexibles basés sur le Cloud qui encouragent cette appétence en matière de mobilité. 

 

La fin du RTC

Un autre facteur de changement est lié à la fin prochaine du RTC. Orange a ainsi déclaré qu'il cesserait de vendre le RNIS d’ici 2022, d'autres opérateurs historiques européens indiquant qu'ils feraient de même. Cela signifie que les clients existants devront trouver des alternatives. Bien sûr, les opérateurs historiques peuvent simplement offrir des services de remplacement basés sur IP, n’ayant aucun impact visible pour l'utilisateur… Pour autant, cette évolution du marché créera des opportunités significatives pour de nouvelles approches. Bien que la date de fin officielle du RTC ne soit pas pour demain, la réalité est que toute entreprise souhaitant changer de service de télécommunication dans les deux prochaines années devrait envisager des options qui fonctionneront dans les années à venir.

 

Les avantages pour les fournisseurs de services et les revendeurs

Ces entreprises peuvent maintenant devenir des opérateurs de réseaux virtuels mobiles (MVNO), offrant une variété de services natifs, de Convergence Fixe-Mobile (FMC) et de Communications Unifiées (UC). Ils peuvent le faire sans avoir à investir dans un réseau mobile, car la technologie basée sur le Cloud leur donne la possibilité de « louer » des plateformes en mode hébergé ou en mode PaaS (Plateforme as a Service). Les fournisseurs de services disposant de Trunk SIP et de réseaux de données existants peuvent également proposer de services de mobile UC à cette nouvelle génération d’utilisateurs. C'est également une bonne nouvelle pour les utilisateurs professionnels, car les offres de communications mobiles dans le Cloud leur permettent d'accéder à des services beaucoup plus innovants. 


Les avantages pour les utilisateurs finaux

Avec le mobile UC, les utilisateurs peuvent bénéficier d'une expérience client plus intégrée :  une seule messagerie vocale sur tous les devices, un numéro de téléphone portable qui peut être géré comme toute autre extension d’un PBX... Nous pouvons également évoquer une intégration aisée avec l’ensemble des applicatifs métiers et outils de collaboration : CRM, Visio conférence sur mobiles... Il est aussi possible de proposer une expérience utilisateur simplifiée pour plus de confort de travail ainsi que des fonctions de gestion de disponibilité en temps réel.  Par exemple, le appels reçus peuvent être directement envoyés vers la messagerie vocale en cas de non réponse, convertis en messages électroniques ou transférés à des collègues qui pourront également visualiser instantanément la disponibilité des équipes et individus.

 

Les nouveaux business models

Grâce aux services télécoms de nouvelle génération, les revendeurs et les fournisseurs de services IT ont donc la possibilité de vendre toutes sortes d'applications d'entreprise et d’accéder à de nouvelles opportunités. L'une des principales tendances que nous sommes susceptibles de constater à court terme est le lancement d’offres de services verticales. Par exemple, les hôtels ont traditionnellement deux systèmes : un pour les chambres et un pour la réception. Avec la dernière génération de communications unifiées, les hôtels pourront s’appuyer sur un seul système totalement intégré. 


Les communications unifiées mobiles vont donc transformer la façon dont les personnes communiquent, collaborent et travaillent, avec des avantages pour toutes les parties concernées : les utilisateurs finaux, les fournisseurs de services et les revendeurs IT.

 

La société bretonne Samsic Propreté est un groupe leader du service aux entreprises en Europe. Deuxième entreprise de propreté en France, Samsic n’a eu de cesse de se diversifier pour mieux compléter sa gamme de services et ainsi répondre aux besoins de ses clients. Au total, plus de 80 acquisitions et 320 établissements ont été créés depuis 1986.

 

Pour soutenir sa croissance et gagner en agilité, Samsic avait comme projet de se lancer dans le digital pour répondre au mieux aux exigences du marché et permettre au groupe et à l’ensemble des collaborateurs d’avoir les meilleurs outils. L’objectif était d’augmenter l’efficience de leur travail au quotidien. Une équipe digitale a alors été créée en 2017 pour conduire ce projet, notamment sur les aspects dématérialisation de factures et des flux RH.

 

N. Hoehne chez Samsic déclare « Les projets de modernisation de nos outils nous ont poussés à revoir nos modes de fonctionnement. En termes de processus paie, la DSN phase 3 a engendré une réorganisation de l’ensemble du service paie afin de s’adapter. Plusieurs projets sont nés, comme la dématérialisation des bulletins de salaire. En 2016, Samsic avait fait un premier pas en dématérialisant les cadres, managers et siège, soit 1 600 collaborateurs. Désormais, nous sommes en test pour poursuivre cette dématérialisation auprès de nos salariés sur le terrain, soit plus de 40 000 collaborateurs, dont 10 000 CDD. »

 

C’est dans ce contexte que Primobox a été sélectionné pour sa capacité à accompagner Samsic de bout en bout dans la dématérialisation de ses différents processus de gestion : factures clients, bulletins de paie, etc. Le choix de Primobox s’explique également par la pertinence de l’approche prenant en compte tous les prérequis indispensables pour mener à bien le projet en toute sécurité et en hébergeant les données en France.

 

N. Hoehne explique « À ce jour, plus de 93 % des collaborateurs du groupe ont opté pour le bulletin de salaire électronique. Cette forte adhésion vient saluer la pertinence de notre stratégie de digitalisation des flux RH et nous encourage à poursuivre notre transformation qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de la démarche RSE du groupe. »

 

S. Deviercy du groupe Samsic précise « Au niveau des équipes chargées du traitement des factures, les gains opérationnels constatés sont liés d’une part au temps qui était auparavant consacré au pliage et à l’envoi des factures et d’autre part aux économies réalisées grâce à la dématérialisation (timbre, papier…). »

 

Le succès des projets de dématérialisation des bulletins de paie et des factures amène l’équipe de direction à envisager l’extension de la dématérialisation sur de nouveaux périmètres. Parmi ces derniers, nous pouvons notamment évoquer les coffres-forts électroniques, le lancement d’un nouveau portail RH ou encore la signature électronique des contrats de travail.

 

Digitim, le spécialiste de la mobilité sur mesure en entreprise, annonce un chiffre d’affaires de 3,3 millions d’euros pour son deuxième exercice et s’impose comme l’acteur le plus attractif de son marché.

 

Digitim a développé une approche holistique de la mobilité en entreprise qui place le collaborateur au cœur d’une expérience utilisateur. À partir des besoins techniques, économiques, informatiques et commerciaux, Digitim construit une solution sur mesure pour chaque étape du cycle de vie des terminaux mobiles. Pour garantir cette expérience, toutes les compétences ont été rassemblées et internalisées sur le site de Courbevoie, sur lequel plusieurs milliers de terminaux peuvent être personnalisés chaque jour.

 

En 2017, Digitim a pu conclure des contrats de grande envergure avec des groupes de premier plan dans différents secteurs d’activités tels que la distribution, le luxe, l’éducation, la banque, l’assurance et la formation. Désormais, Digitim va étendre sa gamme de services, continuer d’investir et accélérer ses recrutements pour gérer l’ensemble des nouveaux projets que l’entreprise a remportés face à des acteurs historiques sur le marché. Digitim est donc un acteur de nouvelle génération qui va profondément faire évoluer les usages. Cela lui a notamment permis d’intégrer récemment le groupement GEMA et de se positionner comme un partenaire-clé de cette organisation ainsi que l’organisation de la VR Connection qui s’impose comme la référence de la réalité virtuelle et de l’intelligence artificielle en Europe. A ce jour, Digitim compte plus de 130 clients qui font vivre la « Mobility Experience » à des milliers de collaborateurs chaque jour.

 

Thierry Davigny, fondateur de Digitim « Le succès de notre approche explique notre développement exponentiel. Nous sommes à ce jour en capacité de piloter de bout en bout les projets de mobilité qui nous sont confiés par nos clients et de répondre aux nouveaux usages du marché. 2018 va nous permettre de continuer à industrialiser nos processus de travail et de déployer des projets de grande envergure. Nous sommes aussi heureux d’avoir une nouvelle fois obtenu de nombreuses reconnaissances de la profession notamment à l’occasion d’événements professionnels de premier plan. Tous ces éléments encouragent l’ensemble de notre équipe à se surpasser pour faire évoluer notre positionnement et innover pour le plus grand bénéfice de nos clients. »

 

L’opérateur et fournisseur de services Cloud Jaguar Network, accélère sa stratégie de croissance externe sur la région Auvergne-Rhône-Alpes avec l’acquisition d’EDX Network. Suite à un partenariat stratégique fin 2017 avec l’exploitant de Datacenters DCforDATA, Jaguar Network renforce sa position sur un marché B2B en pleine transformation. 

 

 

Société lyonnaise créée en 2009 par Vincent PAGES, EDX Network est un opérateur télécom spécialisé dans la fourniture de solutions réseaux auprès des entreprises (Transit, transport, peering, DNS, fibre optique...).  Fort de son expertise, EDX Network accompagne également ses clients (collectivités, grands comptes, acteurs du numérique) dans leurs choix technologiques par des prestations de conseil et de formation.  En 2017, EDX Network a enregistré une croissance de 43%. 

 

"Après 3 ans de collaboration sur de nombreux projets réseaux et de sécurité, le rapprochement avec les équipes de Jaguar Network était devenu une évidence. En regroupant nos expertises, nous pourrons accompagner nos clients et partenaires sur des projets de plus grande envergure notamment en matière de solutions SD-WAN (Software Defined Wide Area Network) et d’IoT (Internet of Things) »

- Vincent PAGES - Fondateur EDX Network.

 

Cette acquisition est directement combinée à la co-construction du nouveau Datacenter Lyonnais « Rock », qui sera mis en service cet été pour une livraison commerciale en septembre 2018. 

Avec des investissements conséquents en Auvergne-Rhône-Alpes portant la capacité d’hébergement lyonnaise à plus de 1000 baies et plus de cinquante kilomètres de fibres noires, Jaguar Network se positionne comme un acteur fort de la transformation numérique tout en participant à la consolidation de l’écosystème actif comme à son attractivité. 

 

« Nos clients et partenaires cherchent activement des solutions pour adresser en proximité leurs évolutions SI et métiers. Que ce soit par l’IoT, le Big Data ou les services d’infrastructures d’hébergement, le réseau se voit directement confié un rôle fédérateur. Il est urgent d’adresser très rapidement la mutation des réseaux supports à la virtualisation des applications. Le rapprochement avec EDX Network confirme notre volonté de développer des centres de compétences en région pour mieux servir les projets d’innovation tout en poursuivant notre stratégie de R&D collaborative » Kevin POLIZZI, Président de Jaguar Network.

Quand la fonction de CDO s’externalise

jeudi, 05 juillet 2018 12:25

De nos jours, le marketing digital est incontournable pour l’ensemble des entreprises en quête d’amélioration de leurs performances commerciales grâce aux nouveaux outils numériques. Dans ce contexte, les équipes marketing ont profondément évolué et de nouveaux métiers sont nés à l’image du Chief Digital Officer (CDO) qui se positionne comme la femme ou l’homme qui pilote et met en œuvre la stratégie de marketing digitale de l’entreprise.

 

Mais qu’est-ce qu’un CDO et quels sont ses domaines d’intervention ?

 

Il convient tout d’abord de dresser un portrait-robot de ce nouveau poste. Le Chief digital officer (CDO) gère la transition numérique d'une entreprise, avec divers enjeux, selon l'entreprise ou le secteur. Le plus souvent à l'œuvre dans des entreprises en cours de digitalisation, il apporte sa valeur ajoutée pour implémenter les business models et inscrire les entreprises au cœur du digital (source e-commerce Mag).

 

L’importance du CDO dans l’équipe de direction d’une entreprise

 

Au regard de cette courte définition, on comprend aisément que le CDO joue un rôle stratégique et qu’il doit maitriser de nombreuses expertises pour mener à bien sa mission. Trouver un bon CDO est donc un réel enjeu et ne peut se limiter à embaucher des profils trop juniors ou inexpérimentés pour remplir cette fonction. On notera aussi que recruter un vrai CDO implique d’allouer un budget important qui ne sera pas à la portée de toutes les entreprises. 

 

Dans ce contexte, nous allons évoquer deux cas de figure : celui des entreprises qui ont déjà un CDO, mais qui sont aussi en recherche de compétences opérationnelles, et celles qui n’ont pas de CDO, mais qui souhaiteraient pouvoir s’appuyer sur ses compétences sur un temps donné.

 

Dans notre premier cas, il est important de rappeler que le CDO a un rôle de pilotage et de management et donc qu’il s’éloignera de l’opérationnel. Dans ce contexte, nombre de CDO devront donc bénéficier d’apports d’expertises externes pour mettre en place leur stratégie : SEO, UX, technique, data, SI, etc. En ce sens, un travail de proximité entre le CDO et les experts est fondamental. Le CDO pourra ainsi capitaliser sur des savoir-faire opérationnels qui s’appuient sur les dernières innovations et bonnes pratiques du marché. Il est aussi important de noter que, dans son quotidien, un CDO aura rapidement tendance à se laisser absorber par le métier de l’entreprise qui l’emploie et qu’il s’éloignera de son expertise digitale historique. Il a donc besoin d’apports externes réguliers. 

 

Dans le deuxième cas, il s’agit d’aider les entreprises à mener à bien leur transformation digitale en étant accompagné par un CDO externalisé qui durant un laps de temps donné interviendra et prendra la hauteur nécessaire pour guider l’entreprise dans ses choix, ses projets et leur mise en œuvre. Le CDO externalisé pourra aussi avoir un rôle de « manager délégué » pour piloter les équipes web marketing internes et pour travailler avec les autres services de l’entreprise.

 

Enfin, précisons que la mission temporaire du CDO peut s’expliquer par le fait qu’il occupe une place transversale dans l’entreprise et que les départements traditionnels ne peuvent porter ce rôle. Ainsi, les différentes directions métier pourront avoir besoin temporairement de son expertise pour mener à bien la digitalisation de leurs services. 

 

À travers ces exemples, nous comprenons aisément que la fonction de CDO occupe une place centrale dans les nouvelles organisations des entreprises. Ainsi, quel que soit leur secteur d’activité, les ETI et PME doivent positionner ce sujet au centre de leur stratégie de croissance et trouver le meilleur modèle pour s’appuyer sur un CDO qui les accompagnera dans leurs projets de digitalisation. Internalisation ou externalisation de la fonction, il n’existe pas de réponse unique, mais différentes options possibles en fonction des attentes, des moyens et du stade de développement de chaque société.

 

Par Luc ROMANO, Fondateur de JETPULP

Neoditel, le spécialiste du conseil en gestion et optimisation des télécommunications en entreprise, étoffe son offre de service en distribuant Webbing, une solution innovante permettant de réduire drastiquement les coûts d’utilisation des smartphones en dehors de l’Europe.

 

Incontestablement, les différentes affaires qui ont mis en avant les dérives du roaming en dehors de l’Europe se positionnent comme un point stratégique pour l’ensemble des entreprises. En effet, très exposées à ce phénomène, ces dernières peuvent être amenées à payer des sommes conséquentes pour s’acquitter des consommations voix et data effectuées par leurs collaborateurs lors de leurs déplacements à l’étranger. C’est dans ce contexte que Neoditel souhaite permettre à ses clients grands comptes, ETI et PME d’accéder à une solution leur permettant de se protéger efficacement de ce risque. Un partenariat a donc été signé avec la société israélienne Webbing.

 

Concrètement, les galets (‘hotspots’) Wifi/4G de Webbing permettent d’optimiser et de maîtriser les coûts des transmissions de données sur les réseaux 4G à l’étranger. Jusqu’à dix équipements (smartphones, tablettes, PC) peuvent être appairés au galet Webbing pour profiter d’une connexion 4G dans près de 200 pays, et ce à des tarifs de 50 à 90% inférieurs à ceux pratiqués par les opérateurs français, tout en procurant une grande simplicité d’utilisation et une excellente qualité de réception 4G. En outre, Neoditel a développé un algorithme qui permet de générer des alertes de dépenses en temps réel, voire de bloquer momentanément les galets Webbing en surconsommation.

 

Pascal LENCHANT, Président de Neoditel « Nous avons été séduits par la qualité de l’offre Webbing qui apporte une réponse pertinente aux attentes des entreprises en matière de maitrise des coûts de téléphonie mobile de leurs collaborateurs. S’inscrivant parfaitement dans notre philosophie, cette technologie complète notre offre de service. Nous sommes fiers de pouvoir la diffuser largement auprès de nos clients. »

 

Non seulement les coûts de transmission de données en 4G via les galets Webbing sont de 50 à 90 % inférieurs à ceux engendrés avec un opérateur mobile français, cela grâce aux accords passés entre la société Webbing et les opérateurs internationaux, mais en outre la facturation des consommations data avec Webbing se fait « à l’usage », sans abonnement ni forfait fixe. Donc, une meilleure couverture 4G, à un prix défiant toute concurrence. Neoditel rajoute à ces éléments la proximité d’une entreprise française, un support-utilisateur efficace, un reporting de suivi des consommations et coûts et un système d’alerte sur dépenses pour éviter toute surprise. 

Plus que jamais, l’industrie du numérique est en pleine effervescence et connaît de profondes évolutions qui font émerger de nouveaux modèles commerciaux et organisationnels plus agiles et impartiaux vis-à-vis des Directions des Systèmes d’Information. Dans ce contexte, nous voyons les schémas traditionnels architecturés autour d’organisations complexes remis en cause, voire voler en éclats. La parfaite illustration de ce constat est la fin du modèle reposant sur l’approche : éditeur, consultant et intégrateur, trop souvent synonyme de coûts prohibitifs, de manque de partialité et de cycle de mise en production à rallonge, ce qui impacte au final le client.

 

Comment en est-on arrivé à cette évolution ?

 

Nous pouvons dans un premier temps évoquer l’évolution des technologies. Ainsi, force est de constater que les acteurs de nouvelle génération, largement tournés vers le Cloud, ont su développer et commercialiser des solutions ne demandant pas de processus d’intégration complexes. Rappelons que ces processus ne sont pas créateurs de valeurs et représentent un coût pharaonique dans la mise en production des projets.  De cette évolution technologique a découlé une prise de conscience des Directions des Systèmes d’Information qui ont alors compris l’intérêt de ces nouvelles approches et de la nécessité de se concentrer sur de la valeur ajoutée et non sur des opérations lourdes et inutiles.

 

Ce point lié à l’intégration étant désormais clos, nous pourrions a priori penser que les cabinets de conseil sont épargnés, mais dans la réalité, ces derniers sont aussi fortement challengés par les DSI, car nombre d’entre eux, sous couvert de pseudo-indépendance, sont en fait « partenaires », pour ne pas dire plus, des intégrateurs et de certains éditeurs qui se présentent comme « historiques et référents »… Bref, là aussi une sérieuse remise à plat des modèles contribue à faire évoluer les schémas traditionnels et surtout à s’affranchir de recommandations qui sont tout sauf indépendantes.

 

Et les éditeurs dans tout cela ? À ce niveau, force est de constater que deux écoles existent : la vieille école (qui s’inscrit dans le schéma présenté ci-dessus) et les nouveaux entrants qui positionnent les notions d’agilité, de service intégré et d’approche « tactique et opérationnelle » au centre de leur modèle de croissance. C’est notamment le cas des éditeurs dits « Cloud Natives » qui prennent en main leur destin et accompagnent individuellement et de bout en bout les DSI dans le lancement rapide de leurs projets sans aucune tierce partie. Pour ce faire, nombre de ces pure players tirent parti des nouveaux modes de travail agiles.

 

Au regard de ces différents éléments, il apparait donc que les Directions des Systèmes d’Information ont plus de latitude dans le choix de la mise en œuvre de leurs projets et notamment sur les sujets liés à la cybersécurité comme l’IAM. En prenant conscience de la nécessité de positionner l’approche opérationnelle et indépendante au centre de leurs priorités, les DSI pourront alors prendre la main sur la bonne conduite de leurs projets en réduisant de trois à un le nombre de partenaires indispensables à leur bonne mise en œuvre.

 

Par Christophe Grangeon, Directeur Général de USERCUBE

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