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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (159)

Pendant longtemps, et cela dû à leur manque d’efficacité, les moteurs de recherche internes ont été délaissés par les internautes. Pourtant, avec l’essor des market places et des catalogues devenus conséquents, l’accès aux produits par la navigation se fait plus ardu. La majorité des grands sites e-commerce ont donc compris le rôle décisif du moteur de recherche interne dans l’accès à leur offre. C’est pourquoi la barre de recherche a pris une place centrale sur le site, afin de lui apporter une visibilité maximale. Amazon en a d’ailleurs fait son principal point d’accès aux produits en prenant le parti de ne plus mettre en évidence les catégories.

 

Différents profils d’utilisateurs se dégagent lors de l’utilisation d’un moteur de recherche. Il est alors important de prendre en compte le degré d’expérience des utilisateurs : le débutant, le confirmé, le cliqueur, le scrolleur…. C’est pourquoi il est nécessaire que le moteur puisse répondre à chacun d’eux afin d’apporter à chacun la meilleure expérience qui soit.

 

L’internaute doit alors accéder à une expérience unique qui lui permettra de préserver son attention, de lui offrir un accès rapide à l’offre site, de lui garantir un accès aux produits en toute circonstance, de personnaliser et contextualiser les résultats, d’éviter toute frustration ou encore de l’aider dans son choix.

 

En résumé, un bon moteur de recherche doit :

 

 -s’adapter au langage du client,

 -reformuler la demande du client,

 -le guider vers la bonne gamme de produits,

 -l’aider à affiner son choix selon des critères de prix, de marque, de couleur…

 -proposer des produits approchant s’il n’a pas précisément ce que le client a demandé,

 -proposer des résultats personnalisés en adéquation avec le profil du client et le contexte (stock, opérations commerciales, saisonnalité…)

 

La pertinence est donc le premier critère qui vient en tête lorsqu’on évoque le choix d’une solution de recherche. Elle constitue le socle du moteur. Il est donc essentiel que les résultats soient les plus pertinents possible. Mais ce travail sur la pertinence demande beaucoup d’efforts et suggère de nombreuses heures de configuration. Alors qu’un moteur à l’écoute du client pour vous pourra faire ce travail à votre place. Le moteur de recherche interne est ainsi devenu un facteur indiscutable de l’expérience client d’un site e-commerce. Il fait office de vendeur embarqué qui va guider les clients dans le choix du bon produit. En imposant ses standards, Google a fait naître une forte exigence en termes d’expérience de recherche. C’est pourquoi il est essentiel d’être rigoureux et attentif à cette condition afin de choisir la solution de recherche la mieux adaptée aux consommateurs.

 

Par Stéphane Vendramini, Co-fondateur de Sensefuel

L’innovation est mise à l’honneur chez Lelivrescolaire.fr, éditeur indépendant qui élabore des manuels scolaires collaboratifs aux formats papier et numérique, à l’occasion de la fête de l’entreprise organisée sur Lyon par le groupe Progrès et la CPME du Rhône. Cette nouvelle reconnaissance est un réel encouragement pour Lelivrescolaire.fr qui investit chaque année des ressources importantes pour positionner l’innovation et le digital au centre de sa stratégie de croissance.

 

Créé en 2009 par Émilie Blanchard (professeur agrégé d’histoire-géographie) et Raphaël Taieb (entrepreneur du web), Lelivrescolaire.fr fait souffler un vent nouveau sur l’édition scolaire en mettant en œuvre un modèle d’écriture collaboratif faisant intervenir deux mille professeurs, et en diffusant ces contenus gratuitement sur Internet. Ce positionnement innovant, sur un marché relativement conservateur, a su faire la différence et positionner l’entreprise parmi les leaders du secteur.

 

Raphaël Taïeb, Président du Livrescolaire.fr « L’innovation fait partie de notre ADN. Les professeurs et les élèves ont de nouvelles attentes. C’est la raison pour laquelle nous investissons chaque année fortement pour faire évoluer notre offre et proposer de nouveaux formats toujours plus attractifs. L’attribution de ce trophée est un formidable encouragement pour nos 45 collaborateurs et 2000 professeurs de notre communauté qui jouent un rôle central dans notre projet. »

Donné pour mort il y a déjà plusieurs années, le fax continue de s’imposer comme un mode d’échange largement utilisé dans les entreprises de toutes tailles. Dans ce contexte, force est de constater que ce dernier a pourtant connu de nombreuses évolutions et bénéficié des apports du numérique pour se moderniser et répondre toujours mieux aux attentes des utilisateurs. Au final, le Fax to mail connaît un véritable succès.

 

Avant toute chose, il convient de donner une rapide définition de ce que représente le Fax to mail. Concrètement il s’agit d’un envoi de fax via une interface web appelée « fax par Internet » ou « fax to mail ». Cette nouvelle technologie vient remplacer des télécopieurs physiquement présents dans les entreprises et permet aux utilisateurs d’envoyer et de réceptionner des fax.

 

Une nouvelle manière de concevoir son poste « Fax »

 

À travers cette courte définition, il apparaît donc que le Fax to mail ait introduit une nouvelle manière de recevoir et d’émettre ses traditionnels fax. Finis les matériels dédiés et installations complexes. Le fax est désormais digital et pilotable directement depuis son poste de travail. Ce changement profond, largement poussé par l’avènement du digital et la recherche de solutions toujours plus intégrées, a joué un rôle central dans le maintient du fax comme un outil de communication-clé pour les entreprises.

 

Le Fax to mail vient donc compléter les dispositifs télécom de nouvelle génération et offrir une brique opérationnelle intégrée avec l’environnement IT des entreprises. Dans les faits, plus de trois quarts des utilisateurs de fax considèrent que l’utilisation du Fax to mail leur permet d’accéder à différents bénéfices à plusieurs niveaux :

 

-Une simplicité pour gérer ses envois individuels ou groupés

-Une meilleure expérience utilisateurs

-Moins de manipulation de papier et de consommable

-Une bonne intégration avec les outils bureautiques du quotidien

-Pas de matériel dédié

-Accès simplifié depuis un poste de travail, portable, tablette…

-Une confidentialité assurée

 

Au-delà de ces éléments, le Fax to mail est également un bon moyen de rendre son système télécom toujours plus convergent et de mettre en place un plan de transformation de son infrastructure. Cette technologie démontre clairement qu’il est possible de faire simplement évoluer son architecture et d’accéder à des bénéfices économiques et opérationnels.

 

Le fax devrait donc continuer d’être utilisé par les entreprises dans leurs échanges. L’impact de la digitalisation a également largement contribué à moderniser un vecteur de communication plébiscité par de nombreux acteurs économiques. 

 

Par Géraldine CABON, Directrice Marketing  chez SCT TELECOM

En ce début d’année, les entreprises se lancent de nouveaux objectifs et motivent leurs équipes pour les atteindre. Dans ce contexte, comment l’ERP peut-il les aider à s’aligner sur la stratégie de développement définie ? Voici une courte liste de 4 résolutions que chaque entreprise devrait s'efforcer d’appliquer au cours des prochains mois.

 

1. Développer une vision numérique

 

Passer au Cloud, adopter de nouvelles technologies et rejoindre la révolution numérique amènent l’entreprise à relever de nouveaux défis. Certaines investiront massivement pour acquérir de nouvelles technologies non éprouvées, indépendamment de leur coût ou de leur potentiel d'application. D'autres joueront la carte du statu quo. Ces stratégies ne sont pas efficaces.

 

L’entreprise a besoin d’analyser quelles tendances auront le plus grand impact et d’utiliser des technologies pertinentes lui permettant de gagner en compétitivité. L’ERP sera au cœur de cette démarche et joue un rôle-clé entre l’entreprise, les fournisseurs, les clients, sans oublier les partenaires et les collaborateurs.

 

2. Mobilité et accès à tout moment

 

L’accès à l’ERP sur mobile permet aux collaborateurs de gagner en productivité et de travailler en tout lieu sans contraintes. Cela dit, la productivité par la mobilité est possible avec des solutions ERP qui affichent des interfaces intuitives qui renforcent l'adoption des utilisateurs. Les utilisateurs internes souhaitent utiliser des applications ERP mobiles qui offrent les mêmes fonctionnalités que les versions consultables depuis un PC traditionnel.

 

3. Créer un environnement multi-périphériques

 

Les entreprises disposent de nombreux appareils mobiles : smartphones, tablettes, portables, équipements de terrain, etc. Il appartient à chaque entreprise de concevoir une plateforme de gestion adaptée à ses besoins et de garantir que les appareils communiquent tous grâce à un système ERP complètement intégré.

 

4.  Mise à niveau et optimisation de l'ERP

 

Une fois la stratégie d'entreprise définie, il est nécessaire de faire évoluer son ERP pour qu’il puisse jouer un rôle central dans la bonne réalisation des objectifs en offrant aux collaborateurs les outils nécessaires afin de mener à bien leurs projets dans les meilleures conditions. Attention donc à faire évoluer en continu son projet et son produit pour positionner l’excellence au sein de son modèle de développement.

 

Ces 4 points sont des axes-clés pour capitaliser sur son ERP et en faire un moteur de sa croissance à long terme. 

 

Par Pierre BAUDOIN, Directeur de ABAS France 

La révolution numérique que nous vivons ne cesse d’offrir de nouvelles perspectives. Dans ce contexte, la grande distribution est un bon exemple et vit depuis quelques années de profonds changements en tirant parti des avantages liés au digital. Parmi les dernières évolutions du secteur, l’on note notamment une volonté d’utiliser le numérique dans le cadre des sujets liés à la traçabilité et à la sécurité alimentaire au sein des rayons traditionnels : traiteur, charcuterie...

 

Une gestion digitalisée de bout en bout

 

Incontestablement, la traçabilité alimentaire, le respect du plan de maitrise sanitaire, le suivi des DLC, etc., sont des axes stratégiques pour les acteurs de la grande distribution. Ainsi, leurs rayons qui commercialisent des produits préparés (par des industriels ou sur site) se doivent de piloter finement leurs opérations.

 

Dans ce contexte, force est de constater, que les acteurs de la grande distribution recherchent désormais à moderniser leurs modes de gestion traditionnels, souvent réalisés sur papier, en s’appuyant sur le digital. L’idée étant d’avoir une vision en temps réel, de bénéficier d’alertes automatiques sur les dates limites de consommation, de respecter le plan de maitrise sanitaire, etc.

 

En s’appuyant sur le numérique, ces opérations complexes et très encadrées sont alors simplifiées et sécurisées (le risque d’erreurs est par exemple supprimé). Cela permet également de normaliser un processus sur tous les points de vente et de s’appuyer sur un schéma industriel éprouvé. Pour autant, cela n’empêche pas au niveau de l’ergonomie et de l’expérience utilisateur de personnaliser les applications par magasin et par rayon.

 

Au-delà des aspects purement réglementaires et sanitaires, le digital permet de mieux gérer ses stocks, mais aussi de veiller à écouler le maximum de marchandises avant d’atteindre les dates de péremption. Ainsi, il sera possible d’être alerté quelques jours avant la date limite de consommation et donc de pouvoir par exemple appliquer des remises sur les produits afin d’éviter les invendus et les pertes.

 

Grâce au digital, les professionnels de la grande distribution vont donc gérer toute la traçabilité des produits venant de l’extérieur et des produits fabriqués en interne. Ils pourront alors superviser leurs opérations avec des tableaux de bord et alertes afin d’avoir une vue globale sur l’ensemble du point de vente. Au final, les équipes en charge des rayons gagneront en confort de travail et les consommateurs pourront avec certitude consommer des produits frais et parfaitement traçables.

 

À travers ces différents éléments, il apparait donc que la digitalisation du plan de maitrise sanitaire se positionne comme un élément incontournable pour les professionnels de la grande distribution. 

 

Par Christophe André, directeur associé de Hello Software

Services de paiement : de la Tech à la FinTech

mercredi, 08 février 2017 18:43

Christophe Bourbier, Chairman & CEO de Limonetik

Les grands e-marchands sont toujours plus nombreux à adopter un modèle économique inspiré des marketplaces. Pour les fournisseurs de service de paiement, s’adapter à cette nouvelle donne exige de passer d’une approche purement transactionnelle à un service intégré de gestion technique et financière des paiements (full service).

Il y a moins de vingt ans, la vente en ligne reproduisait peu ou prou dans le monde digital les recettes du commerce traditionnel : vendre ses produits à des clients situés dans son propre pays. L’internationalisation, alors, ne signifiait rien d’autre que d’être en capacité de vendre dans les pays voisins. Quant aux boutiques en ligne des grandes marques, elles étaient souvent perçues avec raison comme concurrentes du réseau de boutiques ou de franchises existants, parce qu’elles détournaient des clients existants des canaux de vente classiques plutôt que d’en attirer de nouveaux.

Depuis, deux mouvements de fonds, fortement interconnectés, sont apparus : d’une part, les nouveaux produits ou services sont de plus en plus digitaux, d’autre part, et en conséquence, ils peuvent être produits et consommés partout dans le monde. Quand un distributeur français traditionnel se bornait à vendre ses produits dans les pays voisins, un Amazon ou un Deezer s’offrent le monde entier comme zone de chalandise. Dans le monde digital, « international » veut donc véritablement dire « global ». Et cela répond à l’attente des clients de pouvoir acheter ce qu’ils veulent, à qui ils veulent, via n’importe quel canal de vente. Ces capacités sont emblématiques des marketplaces et font entrer l’ensemble du e-commerce dans un modèle économique « marketplace ».

Les conséquences de cette transformation sur le monde du paiement sont nombreuses. Auparavant, il suffisait aux e-marchands de se connecter aux principaux moyens de paiement tels que Visa, MasterCard, American Express ou Paypal. L’ensemble des paiements étaient ensuite dirigés vers le compte bancaire du marchand. Ce schéma s’est modifié avec la multiplication exponentielle des méthodes de paiement. Chaque nouvelle méthode de paiement exige non seulement de réaliser une nouvelle connexion technique, mais elle requiert également une expertise financière croissante pour gérer les flux de trésorerie au jour le jour, sécuriser les encaissements, ou encore prendre en compte les règles de protection des consommateurs ou les taxes en vigueur dans chaque pays. Plus les e-marchands se développent à l’international, plus cette gestion technico-financière devient complexe. Imaginez-vous en train d’essayer de retracer un incident de paiement pour un client en Chine ou en Russie, en tenant compte de la barrière de la langue et du décalage horaire…

Pour mieux comprendre ce qui se joue, il suffit de ramener cette situation à l’échelle de notre gestion financière individuelle. N’importe quel possesseur d’une carte de débit peut dire presque en temps réel quelle trésorerie disponible il lui reste après chaque dépense. Cette visibilité est déjà un peu moins évidente avec une carte de crédit à débit différé. Quelques calculs seront nécessaires pour déterminer le solde du compte à la fin du mois. Les grands e-marchands et leurs fournisseurs de services de paiement (PSP) rencontrent la même difficulté. Le facteur déterminant ici est le facteur temps. La gestion du flux de trésorerie ne se limite pas à une gestion transactionnelle, et en temps réel, des données et de la connectivité. Il faut pouvoir exécuter des analyses financières supplémentaires et surtout de manière asynchrone pour suivre efficacement chaque paiement, prendre en compte les spécificités de la méthode de paiement utilisée, des éventuelles obligations réglementaires associées, … Les prestataires d’agrégation des paiements commencent à apporter des réponses à ces enjeux, en prenant en compte dans des offres full service à la fois les aspects techniques et financiers de la gestion des paiements. Mais il ne s’agit là que de la partie émergée d’une transformation plus vaste, motivée par l’adoption rapide du modèle économique « marketplace ».

En termes de gestion des paiements, le modèle économique « marketplace » génère une complexité supplémentaire. Le rôle de la marketplace est en effet de vendre et d’acheter partout dans le monde, ce qui implique d’être en capacité de gérer la conversion des monnaies et les frais associés. Avant de restituer au vendeur la part de la vente qui lui revient, la marketplace doit aussi s’assurer qu’elle a bien été réglée et qu’aucune procédure de remboursement n’est en cours. Sans compter qu’il peut être nécessaire de ventiler chaque paiement client sur de multiples comptes de vendeurs, chacun ayant ses spécificités en termes de tarifs de commissionnement, de taxes locales, etc…

Pour se développer et rester attractive pour les vendeurs, la place de marché doit aussi être en mesure de fournir à ses derniers une information détaillée et exhaustive des paiements en cours ou à recevoir, et des commissions facturées. En définitive, la gestion des paiements des places de marché exige non seulement d’intégrer les aspects techniques et financiers mais aussi une expertise et des systèmes d’information très proches de ceux mis en œuvre par les banques. Les architectures techniques transactionnelles existantes doivent pouvoir évoluer pour mettre en œuvre des règles métiers complexes et pour agréger de multiples sources d’information externes (taux de conversions monétaires, règlementations locales).

La combinaison de ces exigences pousse à la mise en œuvre d’une offre de services de paiement non seulement intégrée mais à guichet unique, répondant à tous les enjeux techniques et financiers des e-marchands. Derrière cette évolution, il y a évidemment un changement de posture. Il ne suffit plus d’être un partenaire technique d’agrégation des moyens de paiement, mais bien un partenaire métier, spécialiste de la gestion globale des paiement, ayant développé une expertise financière suffisamment large pour implémenter des règles métiers complexes, prendre en compte les exigences réglementaires et financières, et pour mettre à disposition tout cela dans une plateforme de services « de bout en bout ».

Cet investissement est aujourd’hui nécessaire pour répondre aux enjeux actuels d’internationalisation des PSP et des marketplaces. C’est aussi le seul moyen d’éviter un véritable retour en arrière. Car l’industrie du paiement s’est déjà trouvée dans une situation similaire par le passé. Il y a une vingtaine d’années, alors que se développaient les premières méthodes de paiement alternatives, chaque e-marchand ou PSP n’avait d’autre choix que de se lancer lui-même dans l’intégration, une par une, de ces nouvelles méthodes de paiement. Coûteuse et longue, cette démarche s’est traduite par nombre d’opportunités de vente perdues. C’est ce même risque que court l’industrie aujourd’hui face à l’adoption rapide du modèle économique des marketplaces. Mais nous avons aujourd’hui le moyen de faire un autre choix !

 

Focus sur : le SRM

mardi, 07 février 2017 17:11

Le SRM (pour Supplier Relationship Management) est aux Achats ce que le CRM est aux Ventes : un outil de gestion des flux d’informations et de données afin de gérer tout ce qui se rapporte aux fournisseurs (informations, sélections…). Grâce au SRM, les mécanismes d’approvisionnements de l’entreprise ont été optimisés et sécurisés pour une plus grande conformité.

 

Le département achats rencontre de nombreux enjeux :  au-delà de la recherche permanente d’économie, on trouve également des enjeux liés aux risques fournisseurs, à la RSE (Responsabilité Sociétale des Entreprises) ou simplement à la collaboration avec les fournisseurs.

 

Véritable «autoroute» des données achats, le SRM est l’outil par excellence des acheteurs confrontés à cette somme d’enjeux cruciaux pour l’entreprise.

Il permet de poser un cadre, de maîtriser les flux d’informations, d’harmoniser la connaissance fournisseurs entre tous les collaborateurs. Il permet également de rationaliser les coûts aussi bien au niveau de la production que du traitement administratif.

 

Les principales fonctions du SRM sont liées à :

 

La sélection des fournisseurs

La maîtrise du risque fournisseurs

La gestion des données fournisseurs

La gestion des plans de développement

La gestion de la qualité et des incidents

L’amélioration de la collaboration interne et externe

La RSE

La mobilité

 

Mettre en place un tel référentiel, dans les grandes entreprises et les grands groupes est un défi majeur, qui implique l’implémentation d’un outil spécifique. Le SRM doit permettre à la direction achats de disposer de différents types de données au niveau des fournisseurs, d’être capable de les consolider et de les diffuser aux bonnes personnes dans l’entreprise. Dans le même temps, dans le cadre du suivi des contrats, ce système doit aussi permettre de combiner des données externes fiables et à jour, et les informations collectées auprès des collaborateurs qui sont au contact des fournisseurs, quel que soit leur poste et l’endroit où ils se trouvent.

 

Les solutions SRM de SynerTrade sont conçues dans cet objectif: elles concentrent des données externes issues de bases de données, qui sont ensuite triées et «nettoyées» pour ne garder que ce qui est utile pour l’entreprise dans sa recherche et sa sélection de fournisseurs. L’outil intègre par exemple les résultats des entreprises à trois ans ou ses cotations officielles éventuelles, grâce à des partenariats avec des prestataires tels que Bureau Van Dijk ou Dun&Bradstreet. Ces données sont complétées par celles que les collaborateurs vont implémenter dans le cadre de leur relation quotidienne avec le fournisseur. Les tâches répétitives et automatisables sont prises en charge et traitées par le système, tandis que les collaborateurs des achats, de la comptabilité, des ventes, n’interviennent que sur les tâches, à forte valeur ajoutée, de leurs missions respectives. Le système d’information permet, au-delà du gain de performance, de faciliter la transition des clients dans des dynamiques d’efficacité et de flexibilité. Les outils de SRM, grâce à la dématérialisation qu’ils apportent, permettent une mobilité de l’acheteur et des collaborateurs. Ainsi, l’acheteur peut gérer plus facilement des tâches sur des temps qui étaient auparavant non productifs (déplacements professionnels par exemple), et se concentrer sur les tâches à forte valeur ajoutée comme la recherche d’innovation.

 

Retrouvez plus d’articles sur le SRM :

 

Tribunes :

http://blog.synertrade.com/fr/tribunes/srm-5-conseils-pour-reussir-votre-onboarding-fournisseurs/

http://blog.synertrade.com/fr/tribunes/enjeux-securisation-donnees-fournisseurs-sujet-anxiogene-pour-toutes-societes/

http://blog.synertrade.com/fr/tribunes/portails-collaboratifs-avec-fournisseurs/

http://blog.synertrade.com/fr/tribunes/monde-comme-espace-relation-fournisseur/

http://blog.synertrade.com/fr/tribunes/quels-benefices-mobilite-apporte-t-elle-fonction-achats-aujourd-hui/

 

Replay de webinars  :

L’intelligence collective au profit de la relation fournisseurs

http://blog.synertrade.com/fr/videos/intelligence-collective-au-profit-relation-fournisseurs/?source=FocusSRM

Risques fournisseurs: Ne les subissez pas, anticipez-les !

http://blog.synertrade.com/fr/videos/risques-fournisseurs-ne-subissez-pas-anticipez/?source=focusSRM

 

Livre Blanc :

Définir et accompagner l'excellence de la relation achats/fournisseurs

http://blog.synertrade.com/fr/livres-blancs/definir-accompagner-excellence-relation-achatsfournisseurs/?source=focusSRM

La mutation des Directions Achats

http://blog.synertrade.com/fr/livres-blancs/mutation-directions-achats/?source=focusSRM

Damiano Spagnuolo rejoint l’équipe de l’éditeur de solutions d’éditique industrielle et de production de flux documentaires, Compart France S.A.S.

 

A ce poste, il sera responsable du développement du Marché Europe du Sud Italophone (Suisse et Italie). Rattaché au Directeur Général de l’entreprise, Philippe Filippi, il aura pour principale mission d’accélérer la croissance de Compart S.A.S et de poursuivre le déploiement de la société sur de nouveaux marchés de la zone EMEA.

 

Fort de ses succès commerciaux et de ses dernières annonces produit (annonce de DocBridge Impress en Novembre 2016) réalisées à l’occasion de son événement annuel, les Comparting Days, l’éditeur, avec le recrutement de Damiano Spagnuolo, renforce son positionnement et l’expertise de son équipe dans le domaine des solutions de gestion documentaire et des projets complexes.

Damiano occupait précédemment des fonctions d’Ingénieur Informatique et Technico-Commerciales en Suisse et en Italie. Son parcours professionnel l’a amené à élaborer et mettre en œuvre la stratégie commerciale.

 

Pour Philippe Filippi, Directeur Général de Compart France S.A.S « L'Europe du Sud Italophone est un marché stratégique pour Compart avec un fort potentiel de croissance. L’expertise de Damiano dans l’industrie des Technologies et services de l’information et sa connaissance des marchés européens constituent des atouts majeurs pour développer la société sur de nouveaux territoires. »

Intelligence artificielle, robotique, machine learning ou encore Internet des objets : l’année 2016 a été jalonnée de nouveautés technologiques et d’avancées significatives dans plusieurs domaines, des voitures autonomes aux systèmes connectés. Avec, en trame de fond, une tendance qui semble s’installer : l’influence grandissante des technologies robotiques dans la vie quotidienne. Retour sur les 5 innovations les plus prometteuses pour 2017.

IoT, l’Internet des objets

Star du Consumer Electronic Show (CES) qui s’est tenu à Las Vegas du 5 au 8 janvier 2017, l’Internet of Things a été propulsé sur le devant de la scène en 2016 et promet un quotidien de plus en plus connecté et intelligent pour l’année à venir. Tagués à l’aide de code-barres, puces RFID, beacons ou capteurs, les objets prennent la parole et permettront aux entreprises de bénéficier d’une plus grande visibilité sur leurs transactions, leur personnel et leurs actifs. En 2016, le cabinet Gartner avait estimé à 6,4 milliards le nombre d’objets connectés dans le monde en 2016, soit une augmentation de 30 % par rapport à 2016. D’ici 2020, ce chiffre pourrait atteindre 20,8 milliards.

L’explosion du Big Data

La multiplication des réseaux implique une prolifération des données dont l’analyse, l’exploitation et la gouvernance sont devenus des sujets de fonds.  D’après une estimation réalisée par le cabinet IDC, en 2020, chaque personne connectée générera chaque seconde 1,7 Mo de données nouvelles. Le concept de « données périssables » est donc plus que jamais d’actualité : en 2017, les entreprises vont devoir s’avérer capables d’exploiter ces données avant qu’elles ne tombent dans l’obsolescence. Les terminaux connectés via l’Internet des objets pourront notamment accélérer le décodage et la traduction des données disponibles en analyses décisionnelles.

 

L’accélération de l’intelligence artificielle et de l’automatisation

Un temps mise de côté, l’intelligence artificielle s’est imposée comme la technologie au centre des débats en 2016. Couvrant des concepts tels que le machine learning, l’intelligence robotique, les réseaux neuronaux ou l’informatique cognitive, elle s’est trouvée appliquée à de nombreuses utilisations de la vie quotidienne comme la reconnaissance faciale ou vocale en offrant vitesse, variété et volume. En 2017, l’intelligence artificielle couvrira de plus en plus de tâches répétitives et automatisables, en commençant par la généralisation des « chatbots » capables d’anticiper des réponses cohérentes et facilement formulables. Le cabinet IDC a identifié la robotique actionnée par intelligence artificielle comme l’un des six accélérateurs d’innovation qui devraient jouer un rôle majeur dans la digitalisation de la société en ouvrant de nouvelles sources de revenus. Amazon et DHL ont d’ailleurs d’ores et déjà commencé à utiliser des robots de manutention dans leurs entrepôts.

 

Les technologies de localisation, le Graal de la satisfaction client

Les technologies de localisation ont fait l’objet de nouvelles avancées au cours de l’année 2016, notamment appliquées à des secteurs tels que l’hôtellerie, la santé ou le manufacturing où elles améliorent la satisfaction client. Les clients peuvent désormais recevoir des offres mobiles géo-ciblées leur proposant des promotions ou réductions selon leur emplacement actuel. En 2017, les puces RFID permettront de suivre en temps réel les déplacements de clients potentiels avec précision et maximiser ainsi l’expérience d’achat.

 

La réalité virtuelle laisse place à la réalité augmentée

Devenue l’une des innovations majeures de 2016, la réalité virtuelle a fait parler d’elle. De Facebook à Sony en passant par Samsung, Google et Microsoft, les plus grandes marques se sont arraché cette technologie pour être en mesure de proposer une expérience utilisateur hors du commun en mélangeant images virtuelles et réelles. En 2017, ces objets virtuels auront conscience de leur environnement et donneront l’impression de s’inscrire dans le réel en s’affichant directement dans nos salons. Le potentiel de la réalité augmentée en entreprise devrait également se déployer dans les mois à venir : certaines entreprises comme BMW ou Boeing l’utilisent pour augmenter leur taux de rétention et de productivité, ou pour dispenser des formations aux employés depuis plusieurs filiales disséminées dans le monde. 

 

Frédéric Dupont-Aldiolan, VP Professional Services chez Sidetrade

L’opérateur Foliateam Group lance sa campagne de recrutement 2017 et se donne pour objectif d’accueillir 25 nouveaux collaborateurs les douze prochains mois. 

 

Foliateam Group est opérateur et intégrateur de solutions de communications unifiées, déclaré à l’ARCEP. Foliateam fournit, au travers d’un guichet unique, des services opérateurs IP, des services d’intégration et d’expertise, dans les domaines du travail collaboratif, des réseaux sécurisés, de la téléphonie, de la vidéo et du multimédia. Avec plus de 260 collaborateurs, l’entreprise déploie, maintient et infogère des solutions à la pointe des technologies de communication. Foliateam est membre de BPI Excellence. 

 

Foliateam Group recherche notamment :

 

- Responsable Développement Commercial sur le marché Assurances et Services Financiers

- Expert solutions Alcatel Lucent Enterprise

- Expert solutions Mitel

- Expert Skype for Business

- Expert Réseaux

- Technicien Visioconférence

- Comptable 

- Chefs de projets

- Ingénieurs commerciaux 

 

Francis HOUOT chez Foliateam « Le recrutement de collaborateurs désirant travailler sur des projets à très forte valeur ajoutée est une priorité pour notre groupe. Notre transformation nous permet d’étendre régulièrement nos domaines d’intervention et d’acquérir de nouveaux savoir-faire. Rejoindre nos équipes permet donc de vivre une aventure professionnelle enrichissante et d ‘évoluer dans une structure positionnant l’innovation et la passion au centre de ses valeurs. »

 

 

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