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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (512)

Pour répondre aux enjeux de la révolution numérique, la transformation agile apparaît comme la potion miracle. La métaphore du “cargo cult” nous permet de comprendre que ce n’est pas si simple : l’agilité n’est pas dans les méthodes et dans les pratiques, mais dans la culture d’entreprise.

 

Qu’est-ce que le cargo cult ?

 

Pendant la deuxième guerre mondiale, la Mélanésie a servi de base avancée aux Alliés. Les indigènes ont découvert brusquement la civilisation occidentale. Ils ont vu des bateaux et des avions arriver, regorgeant de nourriture et d’objets d’un niveau technologique bien supérieur au leur. Ils ne pouvaient pas comprendre le processus de fabrication de tels objets, ni le processus logistique nécessaire entre la demande de matériel dans une radio et l’atterrissage d’un avion qui amenait ce matériel. Les aborigènes ont donc imaginé que ces marchandises étaient des cadeaux envoyés par les dieux, pour récompenser les Occidentaux de comportements appropriés. Ils ont donc observé les Occidentaux et reproduit leurs artefacts et leurs comportements, leurs rituels. Ils ont ainsi élaboré de véritables cultes voués aux marchandises (cargo, en anglais), d’où le terme de cargo cult. Ils ont construit des avions en paille et des radios en bois, dans lesquelles ils demandaient chaque jour des marchandises. Ils ont tracé des pistes dans la terre battue. Ils avaient remarqué que les pistes des occidentaux s’éclairaient quelques instants avant qu’un avion arrive, ils allumaient donc régulièrement des feux le long de ces pistes. Bien évidemment, aucun avion n’a jamais atterri.

 

En 1974, Richard Feynman a utilisé pour la première fois la métaphore du cargo cult, en parlant de “cargo cult science”. Le cargo cult, c’est le fait d’imiter des comportements, sans en comprendre le fonctionnement, en espérant obtenir les mêmes résultats.

 

Une agilité de surface est vouée à l’échec

 

Revenons maintenant à notre époque de révolution numérique. Les entreprises historiques voient des startups, des licornes, se développer, réussir et les mettre en danger. Ces licornes revendiquent leur agilité comme étant un facteur de succès. C’est pourquoi de nombreuses entreprises souhaitent aujourd’hui réaliser leur transformation agile. Dans cette rencontre de deux cultures, la culture d’entreprise et la culture agile, le risque de cargo cult est grand.

Le cargo cult agile, c’est le fait d’imiter les artefacts et les rituels de l’agilité, sans en comprendre le fonctionnement, en espérant réussir sa transformation digitale. Prenons quelques exemples pour mieux comprendre.

 

L’artefact le plus visible de l’agilité est le post-it et le cargo cult agile le plus caricatural est : “Bien sûr qu’on est agiles, on utilise des post-it !”. On entend aussi “On est agiles, on ne fait pas de spécifications”. Le manifeste agile valorise un produit fonctionnel plutôt qu’une documentation exhaustive. Mais spécifier sous forme d’histoires utilisateurs synthétiques plutôt qu’un lourd cahier des charges n’est possible que lorsque la collaboration avec le client est permanente. Empiler quelques pratiques agiles faciles à imiter, sans comprendre comment elles interagissent de façon systémique, est aussi efficace que de construire un avion en paille : c’est du cargo cult agile.

 

Il en va de même pour l’utilisation superficielle de frameworks agiles (Scrum, SAFe(R) ). Sans une compréhension profonde de la méthode, les équipes tombent facilement dans l’imitation de pratiques. En plus d’être aussi inefficace qu’une radio en bois, c’est contre-productif : on ajoute des contraintes et donc du stress, sans se donner une vraie chance d’obtenir des bénéfices de la transformation.

 

L’autre facette du cargo cult agile consiste à habiller d’agilité les pratiques de l’entreprise, sans les faire évoluer en profondeur. Les chefs de projet sont renommés Scrum masters, sans pour autant laisser la place à l’auto-organisation. Ils planifient le contenu des itérations pour l’année à venir, ce qui plombe la capacité à s’adapter aux changements.

 

Lors d’une transformation agile, la culture d’entreprise est confrontée à la culture agile. Si ces deux cultures sont éloignées, le risque est de se borner à imiter les pratiques agiles, ce qui est irrémédiablement voué à l’échec sur le long terme. Une transformation agile est un projet de changement à l’échelle de l’entreprise. Il est indispensable de se faire accompagner dans ce changement, non pas sur les méthodes, mais bien sur la culture, les valeurs et la vision de l’entreprise. 

 

Emilie Esposito, Agile leader chez Kaliop

 

La blockchain est un sujet majeur qui est passé d'un système de paiement alternatif sous la forme de Bitcoin par exemple à un concept qui, selon les experts, pourrait bouleverser l'ensemble du paysage informatique. Mais la blockchain est-elle un remède universel pour améliorer l'efficacité (coût), la sécurité et l'autonomie ? Comment les possibles nouvelles applications affectent-elles l'ECM et les services de gestion de contenu ?

 

Qu’est-ce que la blockchain ?

 

Selon Wikipedia, la blockchain est une base de données distribuée transparente, sécurisée, et fonctionnant sans organe central de contrôle. Par extension, une chaîne de blocs est une base de données distribuée qui gère une liste d'enregistrements protégés contre la falsification ou la modification par les nœuds de stockage. Une blockchain est donc un registre distribué et sécurisé de toutes les transactions effectuées depuis le démarrage du système réparti. Initialement implantée comme le noyau de bitcoin, la blockchain voit désormais plusieurs cas d'utilisation possibles, par exemple autour de la gestion des documents. À titre d’exemple, le registre foncier suédois l’utilise pour les enregistrements fonciers. Ici, toutes les étapes du contrat entre l'acheteur et le vendeur sont réalisées et enregistrées dans la blockchain. 

 

ECM et blockchain 

 

Bien que la Blockchain publique soit considérée comme un écosystème autonome hautement sécurisé, ses deux paradigmes essentiels – à savoir l’absence d’autorité centrale et la (pseudo) anonymisation – peuvent entraver de manière significative les principes de bonne gestion de l’entreprise. Étant donné que l’ECM se positionne comme une solution stratégique pour gérer les documents d’entreprise, cette technologie doit pouvoir se conformer aux exigences des législations actuelles et futures, comme par exemple à celles du récent RGPD. 

 

En général, ECM et blockchain suivent deux approches tout à fait différentes, non seulement sur le plan technologique, mais aussi sur les principes de gouvernance propres aux entreprises :

 

1. Traçabilité par rapport à l'anonymat

 

Un système ECM est basé sur la traçabilité et l'accès à une piste d'audit pour se conformer aux règles et à la législation de l'entreprise. Dans un système basé sur l'anonymat, les données sont censées être protégées par cet anonymat. Dans une blockchain, les blocs enregistrés avec leurs transactions sont traçables, mais ils ne peuvent être attribués à un individu… De plus, les blockchains publiques ne permettent pas la suppression ou la modification des blocs, ce qui en fait un système rigide où de nouvelles informations doivent être stockées dans de nouveaux blocs. Les blockchains privées peuvent résoudre ce problème en atténuant notamment les notions d'anonymat.

 

Au niveau des obligations légales, elles exigent un « original » immuable que la blockchain peut fournir. Mais une fois qu'il s'agit d'éditer ou de supprimer du contenu, le concept de blockchain n'est pas capable de reproduire ces actions. Les nouvelles informations sont stockées dans de nouveaux blocs qui étendent la chaîne. Le cas échéant, le bloc prédécesseur doit être réclamé en mode peer-to-peer. L’ensemble constitue un processus consommateur d’énergie.

2. Sécurité des données 

 

À l'origine, le concept de blockchain repose sur une approche ouverte et publique avec une vérification peer-to-peer, ce qui signifie que les blockchains publiques sont complètement ouvertes et accessibles. Leur valeur provient de la multitude de parties impliquées dans le processus de vérification. Dans le concept d’ECM, la sécurité et la confidentialité des données sont fondamentales. L’ECM réduit les risques de fuite de données au maximum, en gardant toutes les données sensibles à l'intérieur de l'entreprise. C’est pourquoi, la majorité des installations ECM fonctionnent encore sur site et non dans le Cloud. Comme la blockchain est un concept nouveau et différent, il est probablement trop tôt pour envisager son adoption à grande échelle. En ce qui concerne la sécurité et la confidentialité, les blockchains privées se sont développées ces dernières années. Elles sont proposées avec des « fonctionnalités additionnelles », comme les autorisations d'accès et les restrictions, et permettent aux administrateurs de modifier la chaîne directement. C'est peut-être l'avenir des blockchains couramment utilisées.

 

3. Administration centralisée vs distribuée 

 

En utilisant des solutions de gestion de contenu, les entreprises recherchent la sécurité des données, la conformité et la souveraineté. Cela va de pair avec une administration centrale et interne de la solution et de ses utilisateurs. La blockchain s'accompagne d'un concept complètement différent : toute validation ou confirmation des transactions se fait via des dispositifs distribués et de manière automatisée. La gestion des utilisateurs telle que nous la connaissons n'est fondamentalement pas possible, car les transactions ne sont pas connectées à des profils d'utilisateurs individuels. 

 

4. Montée en charge

 

La façon de valider les transactions dans une blockchain est basée sur la « preuve de travail », où les nœuds du réseau entrent en concurrence pour valider un bloc.  Il s’agit d’un mode de travail extensif – dont le résultat consiste à condenser des blocs dans une chaîne séquentielle – qui doit démontrer sa capacité à monter en charge. Tous les systèmes ECM modernes permettent de traiter rapidement les fichiers et les données. La confirmation que le contenu a été déposé, mis à jour ou supprimé, est à portée de main.

 

La blockchain change-t-elle l'essence même de l'ECM ?

 

Certains comparent l’impact de la blockchain à celui d’Internet quand il est apparu. C’est tout à fait possible, car il s'agit d'un tout nouveau point de vue sur la technologie. Comme l'Internet – avant qu'il ne devienne courant – le concept de blockchain semble difficile à saisir. Cependant, certains cas d'utilisation apparaissent et offrent un aperçu de son avenir. Mais ces cas d'utilisation sont-ils pertinents ou révolutionnaires vis-à-vis de l’ECM ? Et si oui, est-ce que tout le monde est concerné ?

 

La blockchain est donc un concept révolutionnaire qui fera probablement évoluer les solutions du marché. Les cas d’usage de l’ECM en seront diversement affectés.

À titre d’exemple, les acteurs de la logistique ou de l'industrie de l'assurance peuvent intégrer la blockchain aux modèles existants pour créer plus de valeur. Et bien que la blockchain ne respecte pas actuellement de nombreuses exigences de gestion de contenu d’entreprise, l’ECM pourrait à terme en exploiter les concepts pour apporter à ses utilisateurs un ensemble de services complémentaires tout en restant conforme aux exigences réglementaires.

 

Une vision d'une plateforme ECM complétée par la blockchain pourrait intégrer les éléments suivants :

 

Un système conforme et sécurisé de “profils” avec des profils (pseudo) anonymisés, verifiés et auto-administrés pour les employés, les clients et les fournisseurs, où les données sont protégées et les acteurs – particuliers ou entreprises – habilités.

 

Une approche avec des politiques d'édition et de suppression plus souples lorsque cela s'avère nécessaire pour se conformer aux règles internes et à la législation.

 

Tout cela peut améliorer les services de gestion de contenu existants et créer un système plus efficace, convivial et sécurisé. N’oublions pas que la force d'une solution ECM est sa capacité à s'intégrer à d'autres applications…

 

Olivier Berckmans, Country Manager de SER Solutions France

Matrix42 développe ses activités en France avec ses nouveaux partenaires

 

La société a recruté des partenaires de confiance pour répondre aux besoins du marché français

 

 

Matrix42, l’un des principaux fournisseurs de logiciels de gestion d’environnements physiques, virtuels et mobiles, annonce aujourd’hui sa collaboration avec des partenaires réputés dans le secteur IT. IT-tude groupe QUODAGIS est l’un des premiers intégrateurs à proposer les solutions de Matrix42 sur le territoire français.

 

D’origine allemande, Matrix42 a annoncé le développement de ses activités en France en septembre dernier, avec pour volonté de développer son portefeuille clients ainsi que son réseau de partenaires. « Matrix42 propose des solutions visant à rendre l’IT plus simple et plus efficace pour les utilisateurs, les départements IT et pour l’entreprise elle­-même. » affirme Jean-Jacques Lapauw, Country Manager France. « Nous sommes fiers de nouer aujourd’hui des partenariats avec des intégrateurs de confiance qui partagent notre vision et comprennent parfaitement notre volonté. »

 

Avec la volonté d’avoir une stratégie basée uniquement sur l’indirect, Matrix42 travaille d’ores et déjà avec des partenaires partageant sa vision :

 

« IT-tude groupe QUODAGIS est un intégrateur sur le marché de l’ITSM (IT Service Management) et de l’ITAM (IT Asset Management) depuis 20 ans, avec une équipe de consultants experts dans ces domaines. » déclare Jean-Christophe Loppin, directeur commercial et des opérations d’IT-tude groupe QUODAGIS. « Nous réalisons une étude comparative chaque année sur les solutions existantes et avons trouvé l’offre de Matrix42 très complète. Nous misons également beaucoup sur son offre SAM (Software Asset Management) car elle peut s’appuyer sur les solutions Matrix42 ou sur d’autres systèmes déjà mis en place chez les clientsEnfin, Matrix42 possède une offre MDM/EMM qui intègre tous les OS, contrairement à la plupart des concurrents. »

 

 

Matrix42 va continuer à développer son réseau de partenaires en France dans les prochains mois afin d’étendre son approche et affirmer sa volonté de proposer une meilleure expérience d’environnement de travail.

Nouvelle reconnaissance pour DIGITIM

jeudi, 19 octobre 2017 10:11

Un an après avoir reçu le prix spécial du jury à l’occasion de la cérémonie des Awards au salon Mobility for Business 2016, DIGITIM, le spécialiste de la mobilité en entreprise, se voit décerner le prix de la meilleure réalisation professionnelle « Internet des objets » pour la septième édition du salon en 2017.

DIGITIM a développé une approche holistique de la mobilité en entreprise qui place le collaborateur au cœur d’une expérience utilisateur. À partir des besoins techniques, financiers et commerciaux, DIGITIM construit une solution sur mesure pour accompagner le collaborateur dans la gestion globale du cycle de vie des terminaux mobiles depuis la mise à disposition jusqu’à la reprise. Pour garantir cette expérience, DIGITIM a regroupé toutes les compétences-clés sur un site en France à Courbevoie, sur lequel plus de deux mille terminaux peuvent être personnalisés et déployés chaque jour. Fondée par Thierry DAVIGNY en décembre 2015, DIGITIM compte plus de 40 collaborateurs et prévoit de réaliser un chiffre d’affaires supérieur à 3M€ pour l’exercice 2017.

Le nouvel award reçu par DIGITIM vient saluer sa solution innovante de bouton connecté qui permet d’améliorer l’expérience client et la communication entre collaborateurs. Les applications sont nombreuses notamment pour les secteurs de la vente en magasins, de l’hôtellerie ou du monde hospitalier.

Connecté au réseau de l’opérateur mobile via une carte SIM, au wifi du client ou au réseau sigfox, le bouton DIGITIM envoie un message d’intervention pour répondre à une demande client en point de ventes ou déclenche une alerte médicale pour assister un patient dans sa chambre d’hôpital. Ce service proposé exclusivement par DIGITIM offre une personnalisation du bouton et fournit un monitoring complet des activités en temps réel.

Thierry DAVIGNY, Fondateur de DIGITIM «  Cette nouvelle récompense est un véritable encouragement pour nos équipes qui travaillent au quotidien pour concevoir des solutions de mobilité disruptives.  Notre bouton connecté, d’ores et déjà utilisé par une grande enseigne dans le domaine du retail, répond parfaitement aux nouveaux usages de nos clients et leur permet d’améliorer significativement leur qualité de service. Nous allons renforcer nos investissements pour continuer d’innover et positionner la mobilité comme un véritable relai de croissance chez nos clients »

Le 16 Novembre 2017 au Cloud Business Center, Paris Opéra

Les Journées de la Transformation Digitale Banque & Retail,organisées par Médias-Editions, auront lieu le 16 Novembre prochain de 9h à 18h au cœur de Paris.

Pour sa première édition, ce congrès dédié aux professionnels de la banque et du retail, associant conférences plénières, Keynotes et temps de parole pour des Start-up et FinTech, s’attachera à traiter de la transformation digitale de certaines fonctions clés de l’économie et des technologies les plus disruptives et prometteuses.

Ces rencontres exclusivement B to B permettront aux visiteurs de rencontrer leurs pairs grâce aux moments de Networking d’une part mais aussi des experts et des fournisseurs sélectionnés par l’organisateur.

Les Conférences

Panorama de l’impact des nouvelles technologies et de l’avancement de la transformation digitale dans les banques, les grands commerces et les entreprises

La transformation est-elle encore virtuelle ou bien est-elle réellement engagée ? Quels sont les défis pour chacun des secteurs professionnels concernés ? Quelles seront les étapes clés ? La France a-t-elle de l’avance ou du retard par rapport à d’autres pays européens ? Quelles attentes vis-à-vis des Pouvoirs publics français et européens ? Quelles sont les relations entre les nouveaux acteurs et les acteurs déjà installés dans la Banque, le Commerce et les Entreprises ?

La transformation digitale dans les paiements : état des lieux et prospectives à court et moyen termes

Quelles sont les grandes mutations du monde des paiements sous l’effet du Digital ? Existe-t-il une demande clients ? Quels sont les instruments de paiement clés du futur ? Quelle sera la place de l’Instant Payment, du Bitcoin et autres monnaies digitales ? La carte a-t-elle un futur dans les paiements à l’heure du Digital ? Le mobile va-t-il devenir le « Graal » des paiements ? Quels seront les impacts clés sur les systèmes de paiement des banques, du commerce et des entreprises ? Se dirige-t-on vers une société sans espèces ?

La transformation digitale dans les agences bancaires : vers une mort lente ou une résurrection du réseau ?

Le client a-t-il encore besoin d’une agence bancaire ? Se dirige-t-on vers un modèle de banque « pure player » sans agences ? Les agences bancaires vont-elles se transformer en centre de relation clients ? L’agence a-t-elle encore sa place dans la stratégie omnicanal ? La stratégie du Click and Mortar a-t-elle encore un avenir dans les banques ? Que va devenir le libre-service bancaire et les réseaux de DAB/GAB ? Quels profils de salariés à privilégier pour une agence numérique ?

La transformation digitale dans le parcours client : quels enseignements retirer de l’arrivée des « pure players » dans le monde physique ?

Peut-on faire un panorama des évolutions engagées des parcours clients ? Quelles sont les acteurs clés et les technologies d’avenir ? Le commerce électronique peut-il se développer sans magasin ? Pourquoi digitaliser les magasins ? Le client en a-t-il encore besoin ? Peut-on envisager le magasin sans caisse ? Quels sont les nouveaux services à la clientèle ? Quels seront les grands gagnants de demain ?

La transformation digitale par… la connaissance client et le big data

Où en sommes-nous de la connaissance clients et du « big data » ? Est-on déjà dans la société du « Big Brother » ? Quels sont les apports réels aux entreprises ? Comment améliorer le service aux clients ? Faut-il faire exploser les GAFAS et faire un « unbundling » entre gestionnaires de données et offreurs de services ? Qui seront les « marketeurs » de demain : Les sociétés de communication ou les grands cabinets de conseil en analyse des données ? Quelles protections de la vie privée au niveau national et européen ? Et quels sont les recours réels du client ?

La transformation digitale par… LE MOBILE ET LE SMARTPHONE

« Mobile is everything and digital is everywhere » ; en quoi le mobile est-il disrupteur ? En quoi le smartphone a-t-il transformé nos pratiques et nos processus ? Souvent qualifié de « couteau suisse », à la fois instrument de communication interactive à distance, PC portatif, mais aussi carte bancaire digitalisée, outil d’identification et d’authentification, instrument de communication électronique rapproché, objet connecté, appareil photo, de musique, de lecture, de jeux,… le smartphone ne finit pas de s’enrichir et de cannibaliser toutes nos activités courantes, et en fait un instrument indispensable de la vie quotidienne personnelle et professionnelle.

Comment le mobile a-t-il transformé l’équation économique au niveau mondial, et comment l’expérience asiatique, voire africaine, peut-elle inspirer les pratiques occidentales ?

La transformation digitale par…LA DONNÉE

La gestion des données est le métier central des banquiers et devient aussi celui des distributeurs.

Comment identifier les données sur les comportements clients, notamment grâce au web ? Quelles sont les informations à collecter ?  Comment corréler la multitude de données interceptées et stockées ? Comment affiner l’analyse comportementale des clients pour anticiper leurs décisions ou leurs besoins ? Comment mettre en place des processus d’apprentissage et de machine learning ? Comment exploiter les données pour personnaliser la communication, voire l’offre de produits et services à ces clients ?

La transformation digitale par… LES BLOCKCHAINS

Entre 2008 et 2017, entre la création du bitcoin et l’émergence des blockchains aux yeux du grand public, près de dix ans sont passés. Aujourd’hui, le bitcoin, comme d’autres crypto-monnaies, fait partie de la vie courante des marchés financiers, et les blockchains sont devenues un sujet de réflexion pour de très nombreuses activités financières, administratives, ou industrielles.

Cette technologie, qui reste lourde à mettre en œuvre et coûteuse, est parmi celles qui sont jugées les plus disruptives, à la fois au plan opérationnel et juridique. La question se pose de sa maturité et de son impact à venir : les blockchains sont-elles réellement au cœur de la transformation digitale ? Quelles ruptures majeures les blockchains introduisent-elles ? Les blockchains pourront-elles remplacer les « tiers de confiance » centralisés ? Quel est l’état réel de maturité de cette technologie ?

La transformation digitale par… LES API

Les API sont une technique utilisée depuis fort longtemps dans le domaine informatique, en permettant d’interfacer des applications, voire des systèmes d’information. Leur usage généralisé dans les relations entre acteurs économiques, y compris entre concurrents, marque une nouvelle étape d’évolution vers un monde ouvert, en réseau, interconnecté. Grâce au web, il est possible d’ouvrir ses fonctions métiers ou certaines de ses données à d’autres entreprises du secteur, et passer du mode tout internalisé à un mode coopératif avec des acteurs externes.

Mais, c’est aussi un moyen offert, parfois par la règlementation, à des concurrents potentiels ou à des innovateurs sur certaines fonctions, qui pourront accéder directement à certaines informations ou solutions de traitement considérées jusqu’à présent comme privatives. Ainsi, les banques devront-elles ouvrir l’accès aux comptes à des tiers dès 2018 en application de la deuxième directive sur les services de paiement.

La transformation digitale par…L’INTELLIGENCE ARTIFICIELLE et le MACHINE LEARNING

L’intelligence artificielle, accélérateur de la transformation digitale, permet une exploitation réactive des données au sein des banques et du retail et dans la relation clients en apportant de nouveaux services.

Suscitant autant d’enthousiasme que d’inquiétude, notamment dans la banque et l’assurance, l’intelligence artificielle pose des questions de relations humaines et d’emplois, de connaissance clients et d’application des règlementations. Les interfaces utilisateurs simplifiées devraient contribuer à créer une expérience utilisateur plus humaine.

La transformation digitale par…L’INTERNET DES OBJETS (IoT)

L’Internet des Objets est sans doute l’évolution qui aura l’impact le plus apparent, puisque ce sont des dizaines de milliards de « devices » qui seront très prochainement connectés, et concernera aussi bien la voiture que la montre, la brosse à dent ou le réfrigérateur…. Et bien sûr, une multitude de terminaux de toutes sortes tels que les beacons, ces petits capteurs sans fil à basse consommation d’énergie, qui vont se mettre en relation avec les smartphones, pour permettre d’accroitre les services au quotidien et la sécurité des biens et des personnes.

Des progrès importants ont été réalisés en ce domaine avec le lancement prochain de technologies et de solutions, comme la Narrow Band IoT et les solutions open source IoTivity supporté par Intel, permettant de répondre aux besoins émergents de l’Internet des Objets.

Pour plus de détails : http://ljtd.fr/

Les lecteurs de La Dépêche du Midi pourront bientôt discuter avec Robin, un compagnon numérique pensé pour aider les utilisateurs dans leur recherche d’informations sur le site du journal. C’est Synapse Développement, spécialiste toulousain en intelligence artificielle, qui a été retenu pour donner vie à ce chatbot intelligent.

 

«Robin » est un projet financé par Google dans le cadre de sa troisième session du fonds Google Digital News Initiative (DNI), un fonds pour l’initiative digitale dans l’information. Cette aide du géant du web, créée en 2015, a pour objectif d’encourager les éditeurs de presse d’information en finançant leurs projets d’innovation.

 

Parmi les 107 projets soumis dans 27 pays européens (dont 11 en France), Robin (acronyme de « Readers' Occitan Bot for Innovative News ») a ainsi retenu l’attention de Google. Il faut dire que ce chatbot personnalisé ne manque pas d’atouts ! Conçu comme un assistant éditorial, Robin mettra à disposition des abonnés de la Dépêche du Midi la base de données locale du journal, de manière interactive.

Ainsi, Robin pourra répondre à des questions sur l’actualité, tout en dirigeant l’abonné vers le contenu approprié s’il désire plus de précisions. Le chatbot sera également capable d’utiliser les informations renseignées dans le profil de l’utilisateur pour lui pousser du contenu personnalisé et lui donner un accès plus rapide aux informations qui pourraient l’intéresser, selon sa localisation, ses préférences, etc.

Accessible uniquement aux abonnés de la Dépêche du Midi, Robin saura répondre aux questions relatives à l’abonnement de l’utilisateur et à ses droits. Le chatbot se veut ainsi un véritable compagnon de l’abonné pour faciliter et personnaliser son expérience utilisateur sur le site du journal local.

Afin d’être le plus performant possible, le chatbot bénéficiera des dernières technologies en matière d’Intelligence Artificielle. Synapse Développement intègre en effet sa solution de « Machine Reading », permettant à Robin de lire de manière autonome tous les articles de La Dépêche afin de pouvoir en discuter avec les abonnés. Disponible début 2018, Robin sera ainsi capable d’apprendre chaque jour et de s’adapter à chacun de ses interlocuteurs !

 

 

L’entreprise leader en Digital Procurement accueille un nouveau talent au sein de son équipe Nord Amérique : David Natoff, via son entreprise de conseil Blue Sphere Consulting, rejoint SynerTrade en tant que Special Advisor.

 

Les choses évoluent vite pour SynerTrade en Amérique du Nord. Après l’ouverture de ses nouveaux bureaux à New York, San Diego, Minneapolis, Cincinnati et Montréal, SynerTrade est fier d’annoncer son partenariat avec David Natoff, nommé Special Advisor auprès de la Direction de l’éditeur de solutions Achats. Après plus de 20 ans à évoluer dans le monde des Achats, dont les 11 dernières années passées à la tête du « Procure-to-Pay » chez le géant Google, David s’est forgé une solide expertise tant en termes de sourcing stratégique que de Procure-to-Pay. Son expérience et sa vision à 360° sur les logiciels eAchats font de lui la personne idéale pour conseiller SynerTrade sur son ambitieuse stratégie de croissance sur la marché Nord-Américain.

 

Au cours de sa carrière chez Google, il a su mettre à profit ses nombreuses compétences en matière de Digital Procurement et démontrer ses grandes qualités de leadership. Passionné par les technologies liées au Digital et à l’automatisation, David est ravi de rejoindre l’équipe de SynerTrade via son entreprise de conseil Blue Sphere Consulting. Ce partenariat lui permettra entre autres de pouvoir toucher une plus large audience et de sensibiliser le marché aux bénéfices du Digital Procurement. Google est un des plus fidèles clients de SynerTrade depuis 2009 et, au fil de sa collaboration avec SynerTrade, David n’a pas seulement apprécié les solutions proposées par l’éditeur mais aussi son sens du service client et ses équipes. Sa décision de rejoindre SynerTrade, plutôt qu’un autre éditeur, a été prise de façon simple et en accord avec son objectif : devenir un acteur central du Digital Procurement tout en développant les innovations pour les Achats de demain. En sa position de Special Advisor, David accompagnera les équipes de l’éditeur pour partager son expérience en tant que client et professionnel des Achats et expliquer pourquoi l’offre de SynerTrade a su le séduire.

 

“J’ai hâte de commencer à travailler avec SynerTrade et en particulier en Amérique du Nord où l’on s’attend à une forte demande sur le marché du Digital Procurement. Avec SynerTrade, nous allons construire ensemble le futur des solutions Achats. Je suis vraiment ravi et enthousiaste de faire partie de cette incroyable aventure ! »

David Natoff, Special Advisor de SynerTrade

 

David aura pour principale mission de conseiller SynerTrade dans ses prochaines innovations produits et contribuera à faire évoluer la roadmap de développement des solutions SynerTrade en collaboration étroite avec les Départements Innovation et Product Marketing. L’Intelligence Artificielle associée à une nouvelle génération d’outil de Business Intelligence sera notamment au cœur des évolutions à venir pour la suite Accelerate de SynerTrade.

 

“Nous sommes ravis à l’idée de travailler avec David. C’est un homme brillant et un visionnaire ! C’est un élément clé pour le développement de SynerTrade en Amérique du Nord et plus généralement pour tout le groupe SynerTrade. »

Rainer Machek, Executive Vice President de SynerTrade

 

Conçu comme un brainstorming d’experts du e-commerce et des FinTech, de la sécurité des données ou de la philosophie sociétale, l’eBook propose de puiser dans les perspectives d’évolution de l’industrie des paiements internationaux les pistes pour identifier les évolutions et les améliorations à mettre en œuvre dès aujourd’hui.

 

En écho à la soirée du 18 mai dernier consacrée au futur des paiements à l’horizon 2050, Limonetik a demandé à 9 experts de partager leur vision de ce que sera le paiement dans 30 ans. L’eBook « le paiement en 2050 et au-delà » est le résultat de cette réflexion commune sur les évolutions des usages et des technologies qui transformeront l’industrie du paiement dans les trois décennies à venir. Trente ans, c’est le temps qui nous sépare des années 90, où sont apparus les premiers grands acteurs de l’Internet et du e-commerce mais aussi les premiers signes de la révolution du paiement que nous vivons aujourd’hui. De la même manière, les années 2017-2020, c’est-à-dire demain, sont déjà marquées par des signaux faibles de ce que sera le paiement au tournant du demi-siècle.

 

Dans ce livre blanc « Le paiement en 2050 et au-delà », Limonetik et ses partenaires EBRC, Secure Trading et Webhelp abordent la complexité des trois grandes tendances qui marqueront l’évolution du paiement dans les prochaines années.

 

Une expérience de paiement obligatoirement plus simple

Pour Gilles Grapinet, Wordline « en 2050, nous ne nous arrêterons plus pour payer. Nous nous contenterons d’utiliser ; c’est l’usage qui déclenchera le paiement ». A l’instar de Sébastien Descours, Philosophie Actions/Ethires qui imagine que « la monnaie ne représentera plus demain l’échange d’une quantité contre un produit, mais une valeur émotionnelle constituée de la confiance et de l’adhésion à la marque », Angelo Caci, Syrtals Cards pense que « dans une société transformée par la raréfaction des ressources naturelles, il ne s’agira plus de rémunérer la possession, mais l’usage, qu’il prenne la forme de la location ou du partage ».

 

Fin des monopoles et redistribution des rôles

Aux Etats-Unis, Alexandre Gonthier, Pay with my Bank déclare que « à l’échelle mondiale, le développement de réseaux alternatifs de paiement basé sur les cryptomonnaies pourrait remettre en cause le fonctionnement actuel du système financier et le rôle pivot des banques centrales ». Cette vision semble être confirmée par Philippe Marquetty, Société Générale qui annonce qu’ « avec la disparition probable des supports physiques de paiement, les banques devront imaginer d’autres moyens d’être présent dans le quotidien de leurs clients ». Pour Jean-François Hugon, EBRC « à l’horizon 2050, on ne mesurera plus la puissance économique d’un pays en fonction de son produit intérieur brut, mais de sa puissance informatique et de sa capacité d’innovation ».

 

De nouveaux business models

« En 2050, la révolution numérique du paiement n’aura pas seulement transformé la manière de payer. Les monnaies électroniques auront aussi fait changer la nature du paiement elle-même » explique François Veron, New Fund. Axel Mouquet, Webhelp, prévoit quant à lui qu’ « en 2050, sous l’effet du développement du e-commerce B2B et du machine to machine, il y aura d’autant plus de données embarquées dans les transactions de paiement électronique ». Enfin, Laurent Dhayer, Secure Trading pressent que « l’industrie du paiement se trouvera prise, encore plus qu’aujourd’hui, dans un double mouvement de consolidation et d’atomisation lié à la diversité des expertises à mettre en œuvre ».

 

 

 

L’eBook « Le paiement en 2050 et au-delà » est disponible dès aujourd’hui en français et en anglais ici :

Anglais : https://www.limonetik.com/ebook/

Français : https://www.limonetik.com/ebook/?lang=fr

Centile Telecom Applications, un des leaders européens du développement de plateformes de communications unifiées pour opérateurs et intégrateurs, confirme sa croissance et s’entoure de quatre nouveaux managers qui l’accompagneront dans son développement en France et à l’international.

Ana Paiva, Directeur Commercial Régional

De nationalité franco-brésilienne, Ana poursuit en France des études scientifiques avant de travailler chez Azlan de 1993 à 2005. Elle rejoint ensuite Checkphone en qualité de Channel Manager, puis OpenIP en 2009 où elle intègre en 2014 le poste de Responsable de la Division Opérateur. La mission d’Ana au sein de Centile Telecom Applications est de développer le chiffre d’affaires en fidélisant les clients existants et en se positionnant sur de nouvelles opportunités en France et au Brésil.

 

Rémy Vuilleumier, Responsable de l’équipe Delivery 

Après une formation d’ingénieur en télécommunications, Rémy a passé plus de quinze années en tant que Directeur Technique chez VoIP Telecom, opérateur et intégrateur de solutions de Communications Unifiées. Il rejoint Centile Telecom Applications en qualité de Responsable de l’équipe Delivery. Sa mission consiste à superviser les déploiements et les évolutions des plateformes ISTRA chez les clients. Rémy est également en charge du suivi des objectifs définis, de la qualité de service délivrée et du respect des engagements pris auprès des partenaires et des clients.

Fagamou Ndiaye, Responsable Technique de l’équipe Support 

Expert en télécommunications, Fagamou a évolué sur le marché des technologies SIP et VoIP depuis 2008. Elle a notamment travaillé pour des opérateurs de téléphonie en France sur des projets liés à la solution IP Multimedia Subsystem puis récemment pour un opérateur Néo-Zélandais, fournisseur de Trunk SIP au sein duquel elle était en charge de fournir un support technique aux clients globaux. Désormais, chez Centile Telecom Applications, elle analyse les problématiques et besoins des clients opérateurs et les accompagne dans leur migration vers les Communications Unifiées dynamiques et immersives. 

 

Jean-Yves Leseigneur, Responsable de l’équipe Plateformes Managées

Expert en validation de systèmes logiciels, Jean-Yves a plus de vingt années d’expérience dans le test et la mise en production de logiciels complexes dans des groupes de renoms tels que Schneider et SITA. Il connait bien le domaine de la VoIP et la plateforme Centile ISTRA car il a participé au démarrage de la société américaine 8x8 au début des années 2000, puis a effectué des missions de consulting pour Centile sur divers projets. Jean-Yves va désormais mettre en place les prestations d’infogérance de plateformes chez Centile en partenariat avec nos clients opérateurs et intégrateurs afin de faciliter leur montée en puissance.


À propos de Centile Telecom Applications SAS

Centile Telecom Applications est le leader européen du développement de plateformes de communications unifiées pour les opérateurs et les intégrateurs. L'architecture any3 de Centile - Tout service, sur n'importe quel réseau, sur n'importe quel terminal - répond aux besoins des opérateurs et entreprises cherchant à offrir aux utilisateurs de téléphones fixes et mobiles des services avancés de communication professionnelle, indépendamment du terminal utilisé ou du réseau sur lequel ils sont connectés. Le marché de la communication fixe-mobile étant en constante évolution, les solutions Istra de Centile offrent aux opérateurs la flexibilité et l'agilité de proposer rapidement de nouveaux services innovants en réponse aux exigences de leurs utilisateurs finaux. Centile a reçu la récompense “Cloud Communication” Frost & Sullivan 2015 “Value Price/Performance Leadership” et le prix Internet Telephony du Meilleur Produit de l’année 2017. De plus amples informations sur www.centile.com

DCforDATA réorganise son capital

mardi, 17 octobre 2017 11:53

Nicolas Pitance, actionnaire majoritaire accélère le développement de DCforDATA et ouvre son capital à l’opérateur Jaguar Network. Ce dynamique actionnaire apportera sa vision de l’avenir, la complémentarité géographique et de nouvelles offres innovantes au catalogue. 

 

 

DCforDATA, exploitant de Datacenters de dernière génération, et l’opérateur Jaguar Network jouent la carte de l’innovation en annonçant un rapprochement stratégique ; Cette opération leur permettra de mener à bien des projets IoT, Smartcities et Big Data auprès des entreprises et collectivités de la région Auvergne-Rhône-Alpes. 

 

Depuis sa création, DCforDATA s’est imposée progressivement comme la référence de l’hébergement de données en région Auvergne-Rhône-Alpes. L’entreprise a réalisé un CA de 2,3 M€ sur l’exercice 2016-2017 et a enregistré une croissance de plus de 20% sur les douze mois écoulés. Actuellement plus de 80 clients sont hébergés sur le site de Limonest, soit environ 1 500 comptes finaux. Devenue une véritable Marketplace, DCforDATA compte plus d’une trentaine d’opérateurs télécoms et une vingtaine d’ESN au sein de son Datacenter. Son indépendance vis-à-vis des opérateurs télécoms, permet aux entreprises de choisir leur espace, leur prestataire et leurs opérateurs. 

 

Le solide positionnement de Jaguar Network et son assise financière vont notamment permettre à DCforDATA d’avancer rapidement dans la construction de son second Datacenter de 3658 m². Baptisé « Rock », ce nouveau site, dont les travaux débuteront mi-novembre, sera inauguré au second trimestre 2018. Il répondra aux besoins d’hébergement et d’externalisation des infrastructures IT avec de hauts niveaux de qualité́ de service, de sureté de fonctionnement et de résilience.

 

Incontournables sur le marché français, DCforData et Jaguar Network positionnent la qualité de service et le respect de leurs engagements au centre de leurs modèles de développement. 

 

« Les solides fondamentaux que partagent nos deux entreprises vont nous permettre de bâtir une offre industrielle et d’accompagner durablement nos clients dans leur transformation digitale. A travers ce rapprochement, Jaguar Network va nous permettre d’aller encore plus loin en apportant différentes briques technologiques, verticaux métiers et domaines d’expertise complémentaires » indique Nicolas Pitance, Président de DCforDATA.

 

Kevin Polizzi, fondateur de Jaguar Network déclare « Nous sommes fiers d’avoir pu mener à bien ce projet fondateur d’une alliance industrielle stratégique pour la région Auvergne-Rhône-Alpes. Cette région, véritable poumon économique français caractérise le renouveau de notre économie par sa croissance et doit nous permettre d’éprouver rapidement de nouvelles offres Jaguar Network en étroite collaboration avec l’écosystème existant. Notre focus est lié à la combinaison des technologies IoT & Big Data, le tout couplé à un hébergement hautement sécurisé et local pour les données et applications produites. »

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