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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (254)

Atelier Nature, concepteur d’applications mobiles dédiées à la découverte des sites touristiques, accompagne l’Office du Tourisme de Flers dans la mise en œuvre d’un projet innovant.

 

Très en pointe sur la mise en avant de son patrimoine via les technologies numériques, l’Agglomération de Flers souhaitait proposer une animation permettant aux visiteurs de s’imprégner de l’histoire minière et d’en découvrir toutes ses spécificités. Dans ce contexte, après avoir rencontré les équipes d’Atelier Nature et pu apercevoir leurs différentes réalisations, l’Office du Tourisme de Flers a sélectionné cette offre qui répondait parfaitement à sa recherche.

 

C’est ainsi que l’application « Les Trésors de Flers » a vu le jour. Concrètement, ce projet stratégique a été mené en étroite collaboration entre les équipes de l’Office du Tourisme qui ont fourni de nombreuses ressources (photos, vidéos, documents) et celles d’Atelier Nature qui ont scénarisé l’histoire, conçu des animations digitales et créé l’application en utilisant des technologies innovantes permettant au visiteur de vivre une expérience attractive sur un parcours de 2h30 à 4 heures.

 

Au niveau opérationnel, après avoir téléchargé gratuitement l’application ou avoir emprunté une tablette à l’Office du Tourisme, les visiteurs se retrouvent seuls sur le site minier pour réaliser leur aventure. L’application proposée retrace l'histoire de Dani le Rouge (un mineur) sous forme de chasse au trésor. Les visiteurs sont alors amenés à commencer leur découverte et doivent trouver sur site différentes plaques qui leur permettront de découvrir le site au travers de l’application et d’accéder à un niveau d’information plus ou moins détaillé en fonction de leurs souhaits (vidéos, photos, interactions avec le personnage virtuel de Dani le Rouge…). La technologie devient alors attractive et permet de donner une nouvelle dimension au décor naturel sur lequel évoluent les visiteurs.

 

Grâce à ce dispositif, plusieurs centaines de visiteurs ont pu découvrir le site minier de Flers (balade de 7 kilomètres) et mieux connaître son histoire. De plus, cette application est également un moyen efficace pour sensibiliser les écoliers des établissements de la région sur l’histoire minière locale. Le bilan est donc très positif d’autant plus que grâce à cette application, un site qui ne disposait pas de personnel sur place pour organiser la visite a pu gagner en attractivité. Très pédagogique et accessible, l’application développée connaît donc un succès grandissant. Dans ce contexte, l’agglomération de Flers prévoit de lancer d’autres applications avec Atelier Nature pour mettre en avant de nouveaux sites touristiques.

 

M.Bonhomme, Chargé de développement touristique del’office du Tourisme de Flers « Atelier Nature a su donner vie à notre projet et scénariser une histoire retraçant la vie d’un mineur qui a véritablement existé. Nous sommes très heureux de constater un réel intérêt des visiteurs qui nous ont témoigné de nombreux retours positifs. Cette application est un moyen efficace de s’immerger dans le monde minier et notre histoire régionale.»

 

En quelques années, le digital a profondément fait évoluer les usages en matière de collaboration. La réactivité et le temps réel sont ainsi devenus progressivement une forme de « norme » au niveau des échanges réalisés. Dans ce contexte, recevoir un mail ou un SMS implique désormais d’avoir une réponse rapide… On note également que nos outils de communication ne s’éteignent pratiquement jamais. Ainsi, nombre de collaborateurs, clients et partenaires continuent à envoyer des demandes de toutes natures à des heures non ouvrées, voire très tard dans la nuit en demandant une réponse rapide (le fameux ASAP). 

 

Comme toute chose, la modération est nécessaire 

 

Dans ce contexte, le législateur s’est emparé de cette situation et a souhaité poser quelques gardes fous en légiférant sur le droit à la déconnexion (article 55 de la loi du 8 août 2016) dans le cadre de la Loi Travail. 

 

Les partenaires sociaux sont dans l'obligation, depuis le 1er janvier 2017, d'aborder ce thème dans le cadre des « négociations annuelles sur l'égalité professionnelle entre les femmes et les hommes et la qualité de vie au travail ». En cas d'absence d'accord sur la mise en place de dispositifs de régulation de l'utilisation des outils numériques, l'employeur se trouve dans l'obligation d'élaborer une charte après avis du comité d'entreprise ou à défaut, des délégués du personnel. Cette charte doit définir les modalités d'application de ce droit à la déconnexion. Elle prévoit aussi, pour les salariés, le personnel d'encadrement et la direction, des actions de formation et de sensibilisation à un usage raisonnable des outils numériques. (Source : https://www.service-public.fr/particuliers/actualites/A11297).

 

Pour Martine Panossian, Avocat spécialiste en Droit social : Il faut rappeler que le contrôle de la charge de travail des salariés est une obligation qui s’est notamment développé à propos des contrats en forfait-jours des cadres, de façon à assurer la protection de la sécurité et de la santé des salariés. Un arrêt récent de la Cour de Cassation du 14 décembre 2016,  rappelle d’ailleurs que l’employeur doit établir avec son cadre en forfait jour un  bilan annuel de la charge de travail de façon à garantir que l’amplitude et la charge de travail restent raisonnables et, donc, à assurer la protection de la sécurité et de la santé du salarié. En créant un droit à la déconnection des salariés, la loi travail s’inscrit dans cette évolution et il y a fort à parier que si les employeurs ne respectent pas cette nouvelle obligation, un contentieux se développera au cours des prochaines années.

 

Sensibiliser les collaborateurs et l’écosystème aux bonnes pratiques

 

La loi impose donc désormais de respecter le droit à la déconnexion. Dans ce contexte, il convient de prendre les mesures nécessaires pour sensibiliser les collaborateurs, clients et partenaires. En effet, l’objectif est d’informer que désormais les réponses apportées aux demandées formulées seront traitées dans le cadre des dispositions prises au niveau de l’entreprise. Cette sensibilisation doit être effectuée de manière globale au niveau de tous les acteurs afin que l’information soit diffusée de manière massive et uniforme. 

 

Une nécessité d’homogénéisation

 

Il est important de mettre en œuvre un dispositif d’information unique. En ce sens, le digital est sûrement l’un des vecteurs les plus performants pour répondre à cet objectif, notamment pour les grandes entreprises dont l’organisation est complexe et décentralisée. À titre d’exemple, un des moyens à utiliser peut-être les signatures de mails des collaborateurs qui peuvent intégrer une mention relative au droit à la déconnexion. Cela permet ainsi de diffuser un message « corporate » préconfiguré et unifié. L’utilisation d’une solution de signatures mails centralisée permettra de relayer de l’information de manière automatique et contrôlée.

 

Bien entendu, d’autres mesures de sensibilisation existent et peuvent compléter cet exemple. Quoi qu’il en soit, il est impératif de sensibiliser l’ensemble de son écosystème lors de la mise en œuvre des mesures relatives au droit à la déconnexion.

 

La sensibilisation joue donc un rôle-clé dans ce projet. Attention donc à l’intégrer dès le départ pour faire rapidement évoluer les mentalités et créer de nouvelles habitudes de travail. 

 

Par Capucine Roche Responsable Marketing de Letsignit

 

L’open Group a annoncé les trois premiers ateliers certifiés Archimate (Standard De Modélisation d’Architecture d’Entreprise, associé à TOGAF) au Monde, en confirmant ainsi la position Unique de l’atelier Modelio pour l’Architecture d’Entreprise, Urbanisation, Cartographie.

Modelio se distingue sur le marché de la modélisation d’Architecture d’Entreprise, Cartographie et urbanisation de SI, , par son offre combinant les standards Archimate, UML et BPMN, la gestion des exigences, des objectifs et des risques intégrées, une traçabilité et analyse d’impact sur le spectre le plus large, un référentiel distribué multi-projets, multi-organisations, une administration web simplifiée du portefeuille des projets, référentiels et configurations.

Modelio est un atelier édité par la société Modeliosoft, filiale de SOFTEAM.

Pour en savoir plus :

https://certification.opengroup.org/register/archimate/softeam-se-info

www.modeliosoft.org

Leadeo, agence de Marketing Digital à guichet unique visant à générer du lead IT, accompagne Prodware dans la détection de nouvelles opportunités commerciales.

 

Prodware est éditeur et intégrateur de solutions informatiques sectorielles et métiers. Face à la révolution digitale, Prodware offre son savoir-faire technologique et son expertise des nouveaux usages et métiers aux entreprises pour réussir leur transformation. Leader sur les solutions Microsoft DynamicsSage et Autodesk, Prodware est l'un des seuls acteurs capables d’accompagner ses clients sur l’ensemble de leur Système d’Information.

 

Soucieux d’accéder à de nouvelles opportunités commerciales, Prodware a choisi de travailler avec Leadeo pour étoffer son dispositif et détecter des leads. Ce dispositif est une réelle innovation qui permet d’étendre fortement l’accès à de nouvelles opportunités sur des projets logiciels et infrastructures.

 

David Benguigui, Directeur marketing  Prodware : « Leadeo se positionne comme un partenaire stratégique qui nous permet d’identifier de nouveaux prospects. Leur approche conjugue un ensemble d’outils éprouvés. Nous travaillons de manière collégiale et avons obtenu rapidement desrésultats. Nous allons poursuivre notre collaborationet déployer de nouveaux moyens pour aidernos équipes commerciales internes dans la bonne réalisation de leurs missions. »

 

L’éditeur Hello Software accompagne MonblancTraiteur dans son projet de modernisation de ses opérations de traçabilité lors de la préparation de ses différents plats cuisinés.

 

Soucieux d’adopter les meilleures pratiques et de positionner l’excellence au centre de son modèle de développement, MonblancTraiteur a souhaité mettre en place un nouveau dispositif pour assurer une parfaite traçabilité des matières premières, utilisées dans la confection de ses recettes, de la réception à la livraison au client. C’est dans ce contexte qu’il a été décidé de remplacer le mode de gestion historique reposant sur des annotations papier par un schéma 100 % digitalisé s’appuyant sur un logiciel dédié et l’utilisation de tablettes au sein des cuisines, ateliers et laboratoires.

 

Après avoir étudié les offres du marché et sur recommandation d’un cabinet-conseil en qualité et audit, MonblancTraiteur a choisila solution Zest pour sa richesse fonctionnelle, sa spécialisation sur les métiers de bouche et sa capacité à intégrer les contraintes spécifiques au marché des traiteurs.

 

Très rapidement, la solution est d’abord déployée sur un premier périmètre (froid) avant d’être étendue vers d’autres activités (pâtisserie, etc.). À ce jour, plus de dix tablettes sont utilisées par les collaborateurs pour gérer leurs différentes opérations de traçabilité tout au long du processus de fabrication : de la réception des marchandises avec prise de photos jusqu'à la finalisation des produits en passant par l’intégration des produits allergènes, le suivi des inventaires, des dates limites de consommation, etc. Le digital est donc le nouveau moyen utilisé pour gérer de bout en bout la traçabilité.

 

Grâce à ce nouveau dispositif, MonblancTraiteur a pu :

 

- Moderniser son approche de la traçabilité

- Éviter les manipulations papier

- Gagner en confort de travail tout en respectant la législation

- Automatiser des tâches

- Faciliter la recherche et l’archivage d’informations

 

Fabien Petit Pierre, responsable qualitéchez Monblanctraiteur « Nous avons choisi d’opter pour le numérique pour gérer nos opérations de traçabilité. Hello Software s’est positionné comme un partenaire-clé qui a su nous proposer une offre intégrée (matériel et logiciel) qui répond parfaitement à nos attentes opérationnelles et qui respecte les obligations réglementaires(normes HACCP)de la profession. Nous disposons d’un outil performant qui nous permet de gagner en productivité et en qualité de travail. »

 

Prêt pour le Règlement général sur la protection des données de l'Union Européenne

 

Depuis l'adoption du Règlement général européen sur la protection des données (RGPD de l'UE) en avril 2016, les États membres se préparent aux nouvelles lois relatives à la protection des données personnelles. Concrètement, l'objectif du RGPD est de renforcer la protection des données personnelles au sein de l'UE. En cas de non-respect, des pénalités allant jusqu'à plusieurs millions d'euros sont possibles. SER présente sa solution Doxis4 SafeLock qui se conforme aux nouvelles exigences du RGPD.Le gouvernement français anticipe le nouveau règlement européen à l´aide de la nouvelle loi pour une République numérique (dite « loi Lemaire »).

 

Le règlement de l'UE vise notamment les entreprises françaises qui rassemblent, traitent, stockent et analysent des données personnelles. Selon le nouveau règlement, ces sociétés doivent être en mesure d'identifier, de diffuser et, si demandé, de supprimer des données à un moment donné. Le droit à l'effacement (autrefois connu sous le nom de « droit à l'oubli ») est également nouveau : les clients, les employés et les partenaires peuvent non seulement accéder à leurs données, mais aussi exiger leur suppression. Une fois la période de grâce terminée en mai 2018, les entreprises qui ne respectent pas les règlements peuvent être soumises à des pénalités financières allant jusqu'à 4 % de leur chiffre d'affaires mondial plafonnées à 20 millions d'euros.

 

Le droit d'effacement par rapport à la sécurité d'audit

 

Certains documents personnels doivent être stockés de manière à être protégés contre la suppression et la manipulation (selon les périodes de conservation légales). Cela s'oppose au droit individuel à l'effacement. Avec les composants Doxis4 pour la suppression et la gestion du stockage, les entreprises peuvent répondre aux deux exigences. Doxis4 SafeLock permet aux entreprises de supprimer des informations archivées à l'épreuve des audits tout en garantissant la traçabilité et la conformité avec le RGPD.

 

Sécurité, même si la période de conservation est inconnue

 

La solution SER permet aux entreprises de gérer automatiquement les règles de conservation et les délais de suppression, par exemple pour les contrats. De plus, il est également possible de configurer des verrous de suppression pour une durée illimitée pour un document. Si la période de conservation des informations personnelles est inconnue, Doxis4 SafeLock protège les documents sensibles des modifications, même s'ils n'ont pas de délai de rétention. Le verrou de suppression peut être supprimé si, par exemple, un client ou un employé demande la suppression conformément au RGPD. La suppression de documents peut être automatisée, complète et traçable. La suppression n'a lieu que si le document ne doit pas être stocké pour remplir d'autres obligations légales (par exemple, les délais de conservation : voir l'article 17 paragraphe 3 du RGPD de l'UE).

 

Fournir rapidement aux clients des informations

 

En un seul clic, Doxis4 peut également fournir aux clients, aux employés et aux partenaires leurs données personnelles sensibles et leurs documents sous une forme structurée. Les entreprises sont donc toujours en mesure de donner des informations tout en générant une preuve importante de qui a consulté et modifié quel document et quand.

 

Grâce à Doxis4 SafeLock, les entreprises françaises pourront donc se conformer aux nouvelles obligations liées à l’application du RGPD.

 

Le climat concurrentiel que nous connaissons ces dernières années a fortement stimulé l’appétit de nombreuses entreprises qui ont accéléré leurs opérations de croissance externe. Ainsi, chaque jour, le nombre d’opérations de fusion et acquisition ne cesse de croître, et ce, auprès des entreprises de toute taille et de tout secteur. Au-delà des nombreux aspects humains liés à ces opérations, force est de constater que l’un des principaux enjeux est également de rationaliser les infrastructures informatiques des entreprises et d’assurer plus globalement des migrations n’impactant pas leurs activités opérationnelles.

 

S’appuyer sur un système d’information disponible et n’impactant pas la performance

 

Ce point-clé souvent évoqué dans un second temps est un axe majeur à intégrer dès le départ dans son projet de fusion et acquisition, notamment pour les grands comptes où le nombre de collaborateurs et la multiplicité des environnements utilisés sont un défi majeur. L’objectif dans cette situation est clair : garantir une interopérabilité entre les différents systèmes.

 

Pour donner plus de perspectives à notre propos, prenons l’exemple concret d’une entreprise confrontée à la gestion de plusieurs environnements de messagerie suite à une fusion. Son enjeu sera donc non seulement de faire coexister des environnements hétérogènes dans un premier temps, puis d’assurer une migration sans rupture d’exploitation.

 

Les utilisateurs devront donc :

 

 - effectuer une recherche de disponibilité de calendriers, bien qu’ils utilisent chacun un environnement différent ;

 

- recevoir et envoyer des mails lors de situations de migration longues, permettant ainsi une coexistence entre les environnements qui partagent lors de la migration un seul nom de domaine de système de messagerie ;

 

- automatiquement créer des contacts partagés afin de maintenir des carnets d’adresses à jour dans les deux environnements.

 

L’ensemble de ces éléments met en avant le besoin de faire cohabiter des environnements hétérogènes et de simplifier des processus de migration souvent longs et fastidieux. Les utilisateurs ne sont ainsi pas bouleversés dans leur quotidien et n’ont pas à subir de rupture d’exploitation.

 

Les opérations de fusion-acquisition nécessitent donc de s’appuyer sur une réflexion de fond quant aux incidences sur le système d’information qui joue un rôle croissant dans leur fonctionnement.

 

Il est donc stratégique de prendre des dispositions pour s’assurer que les migrations à effectuer n’impactent pas la productivité des organisations qui doivent rester agiles et réactives pour rester performantes. 

 

Sacha Blaise

Marketing Manager

www.cloudiway.com 

 

IPLS Communication (filiale de Syspertec Group), éditeur de logiciels de communication et EDI sur la gamme IBM iSeries (AS400) souhaite renforcer son réseau de vente indirecte en France et à l’étranger en sollicitant de nouveaux acteurs affichant une approche technique et fonctionnelle complémentaire autour des solution IBM i.

 

Pour favoriser la mise en œuvre de déploiements performants, IPLS Communication propose un programme de formation technique et un support commercial et marketing. Ainsi, outre leurs compétences initiales, les nouveaux partenaires pourront intégrer des solutions robustes s’appuyant sur des technologies éprouvées.

 

La forte implantation et légitimité de IPLS Communication dans les solutions de communication, d’EDI et de sécurité sur la plateforme i Séries représente une belle opportunité pour les futurs distributeurs de l’éditeur désireux d’élargir le champ de leur offre. De son côté, IPLS Communication pourra commercialiser plus largement ses solutions et accéder à des opportunités sur de nouveaux marchés.

 

Bruno Maunier chez IPLS Communication « En tant qu’éditeur, nous avons choisi de nous concentrer sur notre cœur de métier et de constituer un réseau de partenaires pour distribuer et intégrer nos offres au plus près de nos clients. Nos solutions permettent à nos partenaires de répondre aux besoins des établissements utilisateurs d’environnements iSeries et AS/400 et de renforcer leur qualité de service. »

 

À ce jour, IPLS Communication bénéficie d’un réseau d’une dizaine de partenaires dans toutes les régions. Avec cette nouvelle campagne de recrutement, le groupe ambitionne de recruter 10 nouveaux distributeurs et intégrateurs. Cela lui permettra notamment de répondre à sa forte croissance et de renforcer son cercle de partenaires techniques et commerciaux.

Jean-Pierre Blanger, Solutions & Services Manager, Ricoh France

 

Deux exigences majeures se combinent aujourd’hui pour faire évoluer rapidement à la fois les méthodes de travail et les outils à disposition des collaborateurs. Avec les impacts désormais visibles du réchauffement climatique tout autour du globe, aucune entreprise ne peut plus désormais ignorer l’incidence environnementale de l’ensemble de ses activités, qu’elles soient industrielles ou tertiaires. Le thème de la croissance verte et de la transition énergétique, l’objectif d’une économie décarbonée, sont au cœur des préoccupations des pouvoirs publics et des marchés et sous le regard attentif des citoyens et consommateurs que nous sommes tous. Parallèlement, l’accélération et la personnalisation de la relation client induites par le digital exigent de fluidifier les processus internes. Et la meilleure façon d’y parvenir est de réduire l’effort collaborateur, c’est-à-dire la complexité d’accès et d’échange de l’information. Cette exigence en rejoint une autre. La nécessité d’adapter rapidement les méthodes de travail et les outils de l’entreprise aux nouvelles générations de collaborateurs. Car ceux-ci ne veulent plus expérimenter en entreprise ces obstacles au partage de l’information que la technologie leur a permis d’éliminer de leur vie privée. Il est intéressant de noter que la convergence de ces deux attentes, environnementales, et business, s’effectue à deux niveaux. D’abord parce que ces deux objectifs se rejoignent dans leurs effets : éviter d’imprimer plusieurs fois un document, par exemple un courrier de réclamation client, c’est économiser de l’énergie et des ressources. Mais aussi simplifier le travail du collaborateur et répondre plus rapidement à la demande du client.

Ensuite parce que ces deux exigences s’inscrivent dans le temps long. Parce qu’elles dessinent déjà le futur des entreprises et de leur rapport à la société et à l’environnement. Et enfin, et peut-être surtout, parce qu’elles constituent désormais des critères majeurs de l’évaluation continue des entreprises par leurs clients et, peut-être plus important encore, par leurs collaborateurs. Ces derniers, satisfaits de leur façon de travailler, insuffleront alors naturellement une dynamique positive aux clients. 

 

Bonnes technologies pour bonnes pratiques

Chacun le constate dans sa vie personnelle, le numérique augmente l’individu plus qu’il ne lui dispute son potentiel. Les plateformes collaboratives, les réseaux sociaux, et aujourd’hui l’interconnexion intelligente de tous les moyens de partage d’information dans les entreprises -Tableau blanc interactif, visioconférence, vidéoprojection, solutions documentaires, applications métiers embarquées sur multifonctions - permettent à chacune et à chacun d’accéder à l’information quand il en a besoin sans effort superflu : Mobilité et simplicité d’utilisation sont totales. La collaboratrice ou le collaborateur peut ainsi se concentrer sur ce qu’il sait faire de mieux, exprimer son intelligence métier, faire parler son intuition et sa créativité. Interconnectées et interactives, ces mêmes technologies coopèrent pour éliminer les déplacements inutiles, grâce à la visioconférence par exemple. Elles permettent de mieux exploiter les espaces de travail et de réunion en s’orientant vers le flex office par l’utilisation des vidéoprojecteurs à courte focale « bords de table », faciles à installer dans n’importe quel espace bureau. Sans parler de tableaux blancs partagés qui permettent à plusieurs équipes, distantes chacune de plusieurs centaines de kilomètres, de travailler simultanément sur le même plan d’un bâtiment. Ou encore de l’utilisation d’imprimantes 3D pour accélérer le prototypage industriel ou pour donner une seconde vie à des équipements, parce que l’on est désormais capable d’imprimer à la demande les pièces détachées nécessaires pour une maintenance. On le voit par ces exemples, la promesse n’est pas seulement celle d’un collaborateur augmenté parce qu’il peut accéder plus rapidement et avec moins d’effort à l’information. Le changement de mode de travail (Workstyle) est un bénéfice direct du bien être au travail. Mais ce n’est pas seulement la promesse d’un meilleur équilibre entre vie privée et vie professionnelle grâce aux déplacements et aux contraintes évités. C’est aussi la promesse d’une entreprise augmentée parce qu’elle devient en mesure de répondre à des attentes clients jusque-là inaccessibles. La collaboration numérique des technologies contribue à la numérisation de l’environnement de travail (Digital workplace) et contribue à la génération du profit en favorisant la compétence des collaborateurs au-delà de la productivité. 

En transformant les méthodes de travail et de collaboration, l’entreprise atteint aussi, et presque sans s’en rendre compte, une part de ses objectifs environnementaux. Les déplacements évités contribuent à réduire les émissions de CO2. Le digital ou l’impression 3D permet une utilisation plus responsable des ressources non renouvelables. 

 

Le collaboratif réduit les distance

Dans une récente étude, Ricoh Europe a mis en évidence que 95% des collaborateurs d’entreprises envisagent de manière positive l’impact des transformations en cours (World of Change – Février 2017), depuis la digitalisation pour réduire l’effort collaborateur, jusqu’à une meilleure prise en compte des impacts environnementaux par une utilisation plus rationnelle des ressources. Ces objectifs stratégiques sont désormais perçus comme des garants de la stabilité et de la pérennité des entreprises au même titre que la stabilité financière. Ce que les collaborateurs d’entreprise ont compris, pour l’expérimenter à titre individuel, c’est que les nouvelles technologies de partage de l’information rendent possible l’élimination de freins majeurs à la compétitivité. Ils comptent aussi sur elles pour réduire les lourdeurs organisationnelles ou les facteurs de dépendance qui ne permettent pas d’exprimer toute sa créativité. Les employés ont aussi compris, exemple des startups disruptives à l’appui, que les entreprises qui auront su se saisir les premières de ces innovations des modes de travail (Workstyle innovation), seront celles qui s’assureront une longueur d’avance. Elles seront aussi celles où, d’après cette étude, ils entendent rester et développer leurs talents, parce qu’elles seront les plus aptes à les écouter et à faire levier de leur créativité pour mieux satisfaire les clients. Demandez à un commercial s’il souhaite pouvoir déclencher une impression chez son client depuis son smartphone. Ou imaginez des équipes projet capables de se réunir dix minutes chaque jour par visioconférence intégrée dans un tableau blanc interactif tout en partageant leurs données, documents et annotations en temps réel, pour résoudre au fur et à mesure les questions soulevées par le développement d’un nouveau produit ; chacun pouvant en fin de réunion, récupérer par email ou sur multifonction local, qu’importe où se trouve l’équipe, un document imprimé résultant du travail collaboratif. Ou encore, pensez à ces ingénieurs de conception capables d’imprimer en quelques heures un modèle 3D de la nouvelle pièce qu’ils viennent de concevoir en réunion d’équipe répartie aux quatre coins du monde. 

 

Disrupter les façons de travailler

Si tous ces potentiels disruptifs sont aujourd’hui à la portée des entreprises, c’est bien à elles qu’il appartient de faire le lien. La disruption n’est pas seulement, comme on l’entend trop souvent, une affaire d’activité commerciale réinventée. Elle se joue aussi et d’abord en interne dans les entreprises pour énergiser les processus internes. Comme auparavant dans leur histoire, elles ont à se réinventer en puisant dans ce que les sciences et les techniques peuvent leur apporter, pour redéfinir des modèles affaires pertinents et en phase avec leur époque. Mais attention, se réinventer ne veut pas dire tout abandonner pour reconstruire à nouveau, comme à partir d’une page blanche. Toute la difficulté et tout l’enjeu, pour les entreprises, résident précisément dans ce juste équilibre entre ce qu’il convient de conserver, parce que cela fait la force de l’entreprise et sa singularité sur le marché, et ce qu’il est nécessaire de redéfinir, parce que les technologies numériques apportent aujourd’hui toujours plus de réponses qui n’existaient pas hier. Il s’agit d’une aventure à la fois stratégique et industrielle, à laquelle les collaborateurs des entreprises sont de plus en plus nombreux à convier leurs dirigeants, avec confiance, mais aussi avec envie et impatience. En effet, les meilleurs auront accompli une partie du chemin de leur Transformation Numérique en changeant dès aujourd’hui leur façon de penser les modes de travail.

 

Par Jean-Pierre Blanger, membre d’XPlor

 

Durant les deux dernières années au moins, notre industrie s’est posée beaucoup de questions dont l’association XPlor s’est amplement fait le relai. Quel avenir pour l’industrie de l’impression marketing et de l’éditique dans une économie collaborative ? Comment mettre le cross-media au service de l’expérience client ? Toutes ces questions ont pu faire croire à une industrie qui se cherche alors qu’en réalité elle se trouve. Toute l’ironie est là, alors même que nous nous interrogions sur le fait de savoir si nos métiers allaient changer, nous étions déjà en train de les faire évoluer, comme nous l’avons toujours fait… Et depuis Gutenberg… Quelle industrie peut en effet afficher une si longue et une si riche histoire d’innovations successives ? Combien d’industries ont su comme elle exploiter chaque trouvaille scientifique ou technique à peine celle-ci élaborée, lorsque ce n’est pas elle-même qui aiguillonnait la recherche ? En seulement dix ans, nous sommes passés de l’impression offset à la communication omnicanale et crossmedia, nous avons ajouté la cinquième couleur et avons consacré l’impression 3D. Toutes ces innovations techniques ont été mises au service d’un seul objectif, la communication des entreprises avec leurs clients. Et plus les modes de communication se sont développés, plus il a été nécessaire de compenser un véritable tsunami d’information, plus l’industrie a su s’adapter. À chaque étape, elle a su proposer à ses clients des moyens nouveaux pour surprendre l’interlocuteur, attirer son attention, et en définitive parvenir à interagir avec lui.

 

Un rôle toujours plus valorisant

Les esprits chagrins pourraient bien sûr argumenter que toutes ces innovations ne sont que l’expression de la volonté des clients. Ils pourraient même affirmer que se sont eux qui, en définitive, ont indiqué à l’industrie la voie à suivre, l’objectif à atteindre et presque, parfois, la manière d’y parvenir. À ceux-là il faut objecter que le meilleur skipper n’est rien sans un bateau à la pointe de la technologie. Et que les technologies de pointe qui composent ce dernier ne sont elles-mêmes rien sans le savoir-faire qui les met en œuvre, qui les fait travailler ensemble.

Les métiers de l’impression ont fortement évolué, c’est vrai, mais ils n’ont pas changé de nature. Et les jeunes générations qui rejoignent les ateliers ou les bureaux d’étude aujourd’hui le savent bien. Ils viennent y chercher un savoir-faire à la fois séculaire et incroyablement moderne. Ils y trouvent un mariage souvent unique de techniques anciennes et d’équipements de pointe, et un rôle toujours aussi valorisant : celui de concrétiser et d’embellir les intentions de communication de leurs clients. Au quotidien, leur métier est bien plus exigeant qu’on ne l’imagine. Comment choisir le type de papier le mieux adapté au message ou à l’image de marque du client ? Comment adapter la colorimétrie, assurer l’harmonie des couleurs, proposer la typographie d’exception qui fera la différence ? Ou encore, comment assurer, sur des millions d’exemplaires, un prédécoupage du formulaire qui facilitera son utilisation par le client final ? Comme au temps de Guntenberg, leur périmètre s’élargit à nouveau avec la communication digitale. Il ne s’agit plus seulement, nous l’avons assez répété, de proposer un service ponctuel d’impression, mais d’accompagner le client en mettant en œuvre avec lui, et souvent pour lui, les techniques les plus pertinentes. Nombre d’acteurs de l’industrie sont devenus de véritables opérateurs de communication multicanale, des éditeurs de services Web, des analystes de données, des orchestrateurs au service de la relation client de leurs clients. Cette énergie nouvelle se reflète au sein d’XPlor dont la diversité des membres témoigne plus que jamais de la diversité des disciplines de la communication aujourd’hui.

 

Faire, innover, oser, surprendre

Faire, dans nos industries, c’est surprendre, être à l’affut des nouveaux usages sans jamais se laisser subjuguer par la seule performance technique, ni croire que ce que l’on cherche se trouve exactement là où l’on regarde. L’innovation fait partie de l’ADN de nos industries, nous espérons l’avoir assez démontré. Mais le petit plus, le caractère disruptif, réside ailleurs, dans la créativité, dans la capacité à être là où l’on ne vous attend pas, à proposer quelque chose qui n’a jamais été fait auparavant. Encore une fois, un simple coup d’œil dans le rétroviseur suffit à toute l’industrie pour se rassurer sur sa capacité à bouleverser les règles établies, et parfois même à se surprendre elle-même. Comme cette technique du « paper to web », inventée à l’origine pour améliorer la reconnaissance des contenus des documents, et intelligemment détournée pour produire une expérience d’information presque sans couture entre l’imprimé et le digital. Et qui, parmi les clients finaux que nous sommes tous, n’a pas été surpris par un imprimé en relief particulièrement détaillé, ou un matériau sur lequel personne n’imaginait pouvoir imprimer il y a seulement quelques années. Innover en continu, puis détourner lorsque cela est pertinent pour surprendre encore un peu plus, la recette est presque aussi vieille que l’imprimerie elle-même. La bonne nouvelle, et la certitude sur laquelle se retrouvent tous les membres d’Xplor, c’est que cette recette fonctionne toujours aussi bien et qu’il n’y a aucune raison de s’arrêter en si bon chemin. Voilà qui depuis des années donne cohésion entre les membres de l’association pour le Communication d’Entreprise papier et digitale et cohérence entre ses membres aux métiers en perpétuelle transformation. 

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