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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1172)

Pour contrôler leurs projets, assurer leur succès, les grandes organisations font de la gouvernance de projets et de portefeuilles avec des méthodes de pilotage dites « classiques » (Cycle en V, Waterfall, PMP…)

Le PMO*, qui organise ce pilotage, incarne traditionnellement ce type de gouvernance top-down, qui part des directions et descend dans les projets.

Les pratiques Agiles ont également comme ambition le succès des projets. Utilisées initialement sur des petites équipes, elles se répandent, bottom-up, jusqu’aux sommets des organisations (Scrum-of-scrum, SAFe…)

Les deux méthodes sont parfois très opposées. Bottom-up et top-down, les voilà aujourd’hui sur des territoires communs !

Le risque de conflit est élevé. Une méthode voudra-t-elle prendre le pas sur l’autre ? L’attitude conquérante de l’agile déstabilisera-t-elle les méthodes en place ?

Quand on est responsable de programme, de portefeuille, d’une DSI, comment se positionner dans la bataille entre les partisans des méthodes traditionnelles et les adeptes de l’agile ? N’y a-t-il pas une troisième voie possible, qui tirerait parti du meilleur des 2 ?  

Premier concerné, par leur fonction d’organisation et de suivi du pilotage des innovations, les PMOs Noveane ont su s’adapter pour devenir agilo-compatibles. Confortés par leurs expériences dans l’idée que les 2 méthodes pouvaient cohabiter et améliorer significativement les performances des portefeuilles et projets d’innovation et de transformation des organisations, ils ont développé différentes compétences et évolué dans leur métier vers une méthode de pilotage hybride, portée par les axes d’évolution suivants : 

 

-Connaître l'agile, grâce à l’expérience d’autres équipes de Noveane, nos PMOs ont pu intégrer rapidement les concepts clés de l’agile et plus particulièrement de son pilotage (dates calées par le time-boxing, qualité liée à la vélocité des équipes, …) et appréhender les solutions PPM intégrant l’agile et leurs spécificités (dépendances entre projets gérées directement dans les backlogs, via un versionning clair des releases par exemple).

 

-Laisser plus de place au métier. Comprendre le nouveau rôle de Product Owner et sa capacité à prioriser directement avec les experts techniques. S’intéresser à la satisfaction utilisateur. 

 

-Rentrer dans le rythme de l'itératif. Synchroniser les comités sur les sprints, accepter une planification moins précise, un horizon moins long. S’adapter à des projets plus courts, moins de gros forfaits externalisés, et des accords d’engagement de dépenses plus petits mais plus fréquents.

 

-Piloter sur la valeur, faire remonter des indicateurs associés aux démos et à la valeur utilisateur créée : ils justifient la poursuite ou pas des projets. 

 

- Suivre les nouvelles priorités de la DSI, qui se concentre sur la technologie, sur les nouveautés digitales. Insister sur le travail d'architecture, pour la clarté des nouvelles interfaces et les futures évolutions.

 

- Soutenir les équipes, favoriser la transparence entre les équipes, ôter les points bloquants, adopter une communication adéquate. Une gouvernance qui fonctionne bien libère les équipes et leur fournit l'énergie nécessaire pour la mise en mouvement de la transformation digitale, dont elles sont les premiers partenaires.

 

-Accompagner l'adoption de l'Agile, par les hiérarchies métiers, SI programme et portefeuille, faire de la pédagogie auprès des comités de gouvernance traditionnels sur les méthodes et leurs bénéfices, au fur et à mesure que les projets les utilisent.

 

Le succès rencontré dans cette voie hybride par nos équipes PMO Noveane, confirme la position du PMO dans le pilotage des investissements d’innovation et laisse anticiper un développement de ce rôle, véritable passerelle entre les 2 méthodes.

Aux PMOs de se remettre dès maintenant en question dans leur savoir-faire et savoir-être pour réussir à faire cohabiter les méthodes traditionnelles et celles dites agiles.

 

Par Arnaud Descamps, Consultant Senior Noveane & Sébastien Cognet, Directeur Marketing Noveane

 

* : Project, Program, Portfolio, Management Officer

Axellience, un éditeur SaaS de solutions d’architecture agile pour les équipes devops, lance une campagne de recrutement de partenaires intégrateurs. L’approche indirecte est un axe stratégique fort de la politique de l’éditeur, qui souhaite accompagner le lancement de la nouvelle version de sa plateforme SaaS.

 

Les fonctions de la solution Axellience Agile Architecture Factory comme la collaboration, le versioning, les différents types de modélisation standards reconnus (dont Archimate, BPMN, DMN et UML), et la modélisation du parcours client, constituent un environnement en ligne, intégré, grâce auquel les architectes industrialisent leur pratique en garantissant l’agilité de leurs pratiques. La solution va de la connaissance des besoins clients à la conception des composants métier, applicatifs et systèmes et s’intègre parfaitement à l’environnement de gestion de projets agiles d’ATLASSIAN (Jira et Confluence).

 

Axellience propose à ses partenaires la mutualisation de nombreuses ressources et un support marketing et technique. En distribuant la solution Agile Architecture Factory, les intégrateurs pourront développer leurs parts de marché en intégrant une offre innovante reposant sur des développements industriels. De son côté, Axellience pourra accroître la distribution de son offre auprès des entreprises et travailler avec des structures expertes sur des marchés de niche. D’ores et déjà, cette politique de développement a permis de tisser un premier accord stratégique qui sera prochainement annoncé.

 

« En tissant des partenariats à valeur ajoutée, nous voulons permettre aux entreprises de bâtir des SI performants et de réconcilier devops et conception d’architecture, que ce soit pour le refactoring ou pour la création de nouvelles offres digitales”, précise Alexis Muller, Président d’Axellience. “Les intégrateurs pourront ainsi accroître leur avantage concurrentiel sur un secteur en croissance et se positionner sur des projets ambitieux comme l’industrialisation des software factories. Nos partenaires seront sélectionnés sur la base de leur excellente connaissance de notre marché, leur capacité à s’investir à long terme avec nous et une bonne implantation auprès des grands comptes et ETI. », poursuit-il.

 

Pour soutenir la stratégie de croissance nationale de Jaguar Network, Fabrice LEVY prend la Direction commerciale grands comptes de la région IDF et rejoint les équipes de Jean-Christophe ALLAIRE, Directeur commercial et Développement stratégique France. « Fabrice LEVY rejoint l’aventure Jaguar Network avec pour principale mission de renforcer nos équipes commerciales IDF » explique Jean-Christophe Allaire. « Son rôle est d’accompagner les grands comptes régionaux et nationaux dans leurs projets de transformation digitale et de mutation de leurs infrastructures IT. Ses 25 ans d’expérience B2B dans ce secteur, son sens du résultat et du challenge et sa maîtrise des enjeux stratégiques des entreprises en font le profil idéal pour porter nos objectifs de croissance à l’horizon 2020 ».

 

Diplômé d’un Master de l’école de commerce Negocia/Novancia puis d’HEC, Fabrice LEVY a occupé de nombreux postes clés en management à l’international. Directeur des achats IT, Engineering et Operation, puis Global Account Director chez le géant américain Verizon de 1999 à 2005, il rejoint ensuite en 2010 le groupe SFR et prend la direction commerciale de l’une des agences grands comptes jusqu’en 2018.

 

« Je suis ravi de rejoindre Jaguar Network, un groupe reconnu pour son expertise, la qualité de service de ses solutions télécoms et d’hébergement et sa capacité à répondre aux besoins spécifiques des grands comptes. J’ai souhaité intégrer une structure qui met la richesse de ses collaborateurs au service de ses clients avec des équipes passionnées et surtout, une forte envie de réussir. » témoigne Fabrice LEVY.

L’opérateur Cloud FOLIATEAM Group annonce une seizième opération de croissance externe en 16 ans, avec l’acquisition des activités franciliennes de Resophone Group, situé à Noisiel (77), intégrateur et opérateur de services.

 

Cette acquisition, s’inscrit dans le cadre de la stratégie DIGITAL WINGS énoncée par FOLIATEAM, qui vise à devenir un des Opérateurs alternatifs de référence pour les entreprises. Fort de ces éléments, FOLIATEAM va enrichir sa base clients de plus de 300 nouvelles références prestigieuses dans l’industrie, la banque, et le secteur public, étoffer ses équipes opérationnelles avec l’intégration de 30 collaborateurs et augmenter de manière significative ses revenus récurrents de services opérateurs, d’infogérance et de maintenance.

 

FOLIATEAM, Opérateur Cloud pour les entreprises et les organisations publiques, met à leur disposition permanente :

 

-  des réseaux fiables et sécurisés : Avec une maitrise de bout en bout des maillons critiques de son réseau Opérateur hébergé dans ses Datacenter de Paris et de Lyon, FOLIATEAM fournit des services de connectivité Très Haut Débit, de virtualisation et d’hébergement.

 

-  des solutions Cloud Voix, Vidéo et Data, simples d’utilisation : Certifié au plus haut niveau par les éditeurs leaders du marché, FOLIATEAM propose des solutions professionnelles disponibles en mode On-Premise, hybride ou Cloud.

 

-  un accompagnement sur-mesure pour les accompagner, en France et à l’international, dans leurs besoins télécoms et la réussite de leur projet de transformation digitale.

 

Dominique BAYON, Président de FOLIATEAM Group déclare :« Nous sommes fiers d’annoncer cette nouvelle opération qui conforte notre trajectoire vertueuse associant croissance organique et externe soutenue.»

Par Pierre BAUDOIN, Directeur Général de ABAS France

 

Difficile de croire que les principales inventions manufacturières d’il y a 200 ans aient été conçues à partir d’un processus aussi rudimentaire que la vapeur. Ces dix dernières années, la gestion d’entreprise et la fabrication ont été frappées de plein fouet par une tempête technologique turbulente, qui a altéré de façon irréversible tous les aspects de l'industrie. L’ère de l'industrie 4.0 est en plein essor et les changements qu’elle suppose sont un grand défi pour nombre d’entreprises. Cette transformation mondiale implique un passage complet au numérique si les entreprises souhaitent rester compétitives dans leur secteur de marché.

 

Une entreprise prospère et tournée vers le futur sait bien que pour une gestion d’entreprise de premier ordre, il faut constamment s’adapter à son environnement. Voilà pourquoi elle ne consacrera pas seulement son budget à l’investissement dans les meilleures machines, mais également aux nouvelles technologies, sans oublier la formation de son personnel. Moteur principal de la société, les employés sont capables de piloter la marque efficacement vers les objectifs finaux. Ce serait comme si une écurie automobile investissait tout son capital dans l’ingénierie et la mécanique de la voiture sans engager ni le meilleur pilote ni les ingénieurs les mieux formés.

 

L’ERP et l’IoT, héros de la gestion d'entreprise 4.0

 

S’ils ne le sont pas déjà, les logiciels ERP et l’Internet des Objets (IoT = Internet Of Things) seront au centre des opérations des fabricants, pour aider à connecter toute l’entreprise. L’IoT a permis d’élargir les capacités de communication des fabricants modernes et créer des liens entre les personnes, produits, machines, réseaux ainsi qu’un univers incommensurable de données discrètes. Les systèmes ERP évitent que la complexité des processus métier provoque le chaos dans l’organisation et, avec l’aide de l’IoT, l’ERP permet également de réguler le flux de données au travers de l’automatisation des processus, en fournissant un accès aux informations requises en temps réel.

 

Pour parvenir à une gestion d'entreprise 4.0, les sociétés doivent comprendre les dernières avancées de l'industrie 4.0 et interpréter avec certitude les signaux technologiques pour pouvoir prédire à quel moment et de quelle façon ces innovations vont affecter leur secteur d’activité. De plus, les organisations devront innover de façon constante et à la vitesse à laquelle se produisent les changements. Il faudra investir dans l’équipe humaine et dans les technologies clés, telles que les systèmes ERP, la Business Intelligence ou les systèmes de gestion documentaire, en se tenant à l’écart des modes passagères.

 

Dans un rapport de 2016 sur les tendances de l'industrie manufacturière, les experts de PricewaterhouseCoopers (PwC) sont très clairs : « La fabrication fait face à des moments difficiles, mais elle est, sans conteste, un moyen de renaissance technologique, qui transforme la perspective, les systèmes et les processus de la fabrique moderne. En dépit des risques et malgré l’histoire récente, les entreprises manufacturières industrielles ne peuvent pas se permettre d’ignorer ces avancées. Les temps actuels appellent à autre chose que l’attentisme. »

 

Logiciels de gestion (ERP), internet des objets (Iot) et industrie 4.0 sont de ce fait des composantes désormais indissociables que les professionnels de l’industrie doivent intégrer. Attention donc à prendre en compte toutes ces composantes pour réussir son projet de gestion et embrasser la nouvelle révolution technologique de l’industrie. 

Par Pierre BAUDOIN, Directeur Général de ABAS France

 

Difficile de croire que les principales inventions manufacturières d’il y a 200 ans aient été conçues à partir d’un processus aussi rudimentaire que la vapeur. Ces dix dernières années, la gestion d’entreprise et la fabrication ont été frappées de plein fouet par une tempête technologique turbulente, qui a altéré de façon irréversible tous les aspects de l'industrie. L’ère de l'industrie 4.0 est en plein essor et les changements qu’elle suppose sont un grand défi pour nombre d’entreprises. Cette transformation mondiale implique un passage complet au numérique si les entreprises souhaitent rester compétitives dans leur secteur de marché.

 

Une entreprise prospère et tournée vers le futur sait bien que pour une gestion d’entreprise de premier ordre, il faut constamment s’adapter à son environnement. Voilà pourquoi elle ne consacrera pas seulement son budget à l’investissement dans les meilleures machines, mais également aux nouvelles technologies, sans oublier la formation de son personnel. Moteur principal de la société, les employés sont capables de piloter la marque efficacement vers les objectifs finaux. Ce serait comme si une écurie automobile investissait tout son capital dans l’ingénierie et la mécanique de la voiture sans engager ni le meilleur pilote ni les ingénieurs les mieux formés.

 

L’ERP et l’IoT, héros de la gestion d'entreprise 4.0

 

S’ils ne le sont pas déjà, les logiciels ERP et l’Internet des Objets (IoT = Internet Of Things) seront au centre des opérations des fabricants, pour aider à connecter toute l’entreprise. L’IoT a permis d’élargir les capacités de communication des fabricants modernes et créer des liens entre les personnes, produits, machines, réseaux ainsi qu’un univers incommensurable de données discrètes. Les systèmes ERP évitent que la complexité des processus métier provoque le chaos dans l’organisation et, avec l’aide de l’IoT, l’ERP permet également de réguler le flux de données au travers de l’automatisation des processus, en fournissant un accès aux informations requises en temps réel.

 

Pour parvenir à une gestion d'entreprise 4.0, les sociétés doivent comprendre les dernières avancées de l'industrie 4.0 et interpréter avec certitude les signaux technologiques pour pouvoir prédire à quel moment et de quelle façon ces innovations vont affecter leur secteur d’activité. De plus, les organisations devront innover de façon constante et à la vitesse à laquelle se produisent les changements. Il faudra investir dans l’équipe humaine et dans les technologies clés, telles que les systèmes ERP, la Business Intelligence ou les systèmes de gestion documentaire, en se tenant à l’écart des modes passagères.

 

Dans un rapport de 2016 sur les tendances de l'industrie manufacturière, les experts de PricewaterhouseCoopers (PwC) sont très clairs : « La fabrication fait face à des moments difficiles, mais elle est, sans conteste, un moyen de renaissance technologique, qui transforme la perspective, les systèmes et les processus de la fabrique moderne. En dépit des risques et malgré l’histoire récente, les entreprises manufacturières industrielles ne peuvent pas se permettre d’ignorer ces avancées. Les temps actuels appellent à autre chose que l’attentisme. »

 

Logiciels de gestion (ERP), internet des objets (Iot) et industrie 4.0 sont de ce fait des composantes désormais indissociables que les professionnels de l’industrie doivent intégrer. Attention donc à prendre en compte toutes ces composantes pour réussir son projet de gestion et embrasser la nouvelle révolution technologique de l’industrie. 

 

Eodesk groupe QUODAGIS, centre de services informatiques multi-compétences qui opère depuis plus de dix ans, annonce l’ouverture de postes sur les prochains mois pour compléter ses équipes opérationnelles . L’ensemble des postes sont proposés au sein du siège de l’entreprise sur Aurillac. Eodesk groupe Quodagis a pour vocation d’assurer un fonctionnement optimal des infrastructures informatiques et d'apporter le meilleur service aux utilisateurs de technologie. Eodesk groupe Quodagis propose des services de support et des services managés aux grands comptes et PME, s’appuie sur des méthodes reconnues, des outils performants et des équipes compétentes. 

  

Présentation de quelques postes ouverts:

 

- Technicien(ne) informatique

- Technicien(ne) support IT

- Technicien(ne) supervision infrastructure

 

www.quodagis.fr

Certaines entreprises ont déjà commencé à déployer des solutions d’automatisation robotique des processus (RPA) pour automatiser des processus SAP et de nombreuses autres l’envisagent. La robotique et la RPA existent depuis des années, mais la technologie suscite actuellement un battage médiatique. L’automatisation va poursuivre son adoption lorsqu’il convient de libérer des ressources pour innover afin que l’entreprise reste performante dans l’économie numérique. Toutefois, avant de commencer à automatiser des processus SAP, vous devez examiner le type de robot souhaité.

 

De combien de robots avez-vous besoin ?

 

Imaginez que vous exploitez une usine utilisant des processus manuels et que vous voulez les automatiser. Vous identifiez plusieurs tâches susceptibles d’être automatisées et devant l’être comme l’emboutissage de tôles d’acier en pièces, la peinture du produit fini, le transport de palettes dans l’entreprôt et le nettoyage des sols du bureau. Feriez-vous alors l’acquisition d’un robot capable de réaliser toutes ces tâches ou chercheriez-vous des robots spécialisés capable d’effectuer chaque tâche aussi efficacement que possible ?

Un environnement de production exige souvent différents types de robots pour exécuter divers types de tâches et cela ne présente aucun intérêt d’utiliser des robots humanoïdes. Cependant, dans un environnement informatique, il est courant de vouloir UN type de robot qui réalise toutes les tâches de tous les systèmes et de chercher une solution RPA à capture d’écran pour tout automatiser.

 

Avantages d’utiliser la RPA pour les processus SAP

 

Disposer d’un outil qui reproduit le travail humain dans le client SAP GUI n’offre aucun avantage intrinsèque. Il existe de multiples moyens d’alimenter en données un système SAP, mais un outil RPA exécutant des transactions via des scripts SAP GUI offre une méthode plutôt inefficace. Il s’avère plus efficace que le recours à des tâches manuelles, mais il est plus lent et génère davantage d’erreurs qu’une solution exécutant des appels RFC. Si vous utilisez des scripts SAP GUI, il faut que le robot attende la mise à jour de l’écran et une exception survient en cas de délai d’attente trop court.

 

L’adoption de solutions capables de gérer plusieurs applications présente des avantages. Toutefois, vous serez probablement surpris si vous examinez le nombre de cas où vous avez vraiment besoin d’une automatisation des processus inter-applications. Même si un robot peut extraire des informations d’un e-mail et créer des transactions dans le système SAP, souhaitez-vous procéder ainsi ? La réponse est parfois affirmative, mais là encore il vaut mieux utiliser une solution qui ne dépend pas de scripts SAP GUI, au moins si l’efficacité compte.

Pour automatiser des tâches SAP, il existe des solutions plus économiques, rapides, stables et conformes. On peut automatiser des processus consistant à exécuter une ou plusieurs transactions à la suite sans solution RPA générique à capture d’écran. L’avantage d’adopter une solution d’automatisation comme celle de Winshuttle réside dans un déploiement bien plus facile. Elle fonctionne plus rapidement et génère moins d’exceptions. La transformation du processus est facile et faisable sans l’aide de consultants. Les mises à jour s’effectuent au nom de l’utilisateur réel au lieu de celui d’un robot.

 

La réponse ? L’automatisation

 

L’automatisation permet de libérer des ressources pour innover. Adoptez une solution RPA générique à capture d’écran si elle répond à vos besoins, mais évaluez d’abord vos options avant de suivre cette voie. Examinez ce qui se passe sur les sites de production : ce n’est pas un hasard s’il existe différents types de robots pour nettoyer le sol du bureau et peindre des voitures. Nous voyons très peu de robots humanoïdes exécuter diverses tâches, simplement parce que c’est inefficace et coûteux.

 

David Coerchon chez Winshuttle

 

par Paul Lacroix, Head of Merchants & PSP, Limonetik

 

Dernière transformation en marche dans le monde du Retail, l’omnicanalité s’impose comme le Graal de l’expérience client. Après le multicanal, le crosscanal, nous voilà entrés dans une nouvelle ère bien réelle... L’omnicanalité, ou la promesse d’une expérience client idéale. Focus sur un modèle qui réinvente le commerce.

 

A l’origine, une expérience voulue toujours plus homogène

 

D’une manière générale, jusqu’en 2015, on parlait de multicanal. A savoir les nouveaux points de contact avec le consommateur issus de l’avènement du e-commerce et de la démocratisation des réseaux sociaux. En ligne de mire : prendre le plus de parts de marché en couvrant un maximum d’acheteurs potentiels tout en maximisant sa visibilité et en intégrant dans sa stratégie les développements et innovations apportées par les NTIC. Inversement, les pure players, ces enseignes développées exclusivement sur le Net, commencèrent à monter des entrepôts et des magasins pour être plus proches de leurs clients. L’exemple le plus frappant est l’ouverture par Amazon d’une librairie en 2015, à Seattle. Mais cette stratégie est aussi valable pour les TPE et PME nées avec le web qui, au fil de leur succès, ouvrirent des magasins (comme LDLC ou Spartoo). Ces acteurs qui ne faisaient du négoce que sur la toile ont décidé d’avoir une implantation physique. Le phygital est né !

 

Dès lors, les commerçants ont proposé de nouvelles expériences utilisateurs répondant aux nouvelles habitudes des consommateurs qui, de leur côté, ont définitivement intégré leurs tablettes et leurs smartphones dans leur quotidien, comme le démontre l’étude Harris Interactive et BudgetBox de septembre 2018 qui indique que désormais 41% des Français font leurs courses de façon connectée. Le crosscanal, issu de la multiplicité des canaux de consultation, de la logique d’interactions nécessaires entre tous ces points de contacts et du besoin de personnalisation et de prise en considération des préférences du client a entrainé le développement des stratégies de click-and-collect ou encore des multiples services de livraison.

 

Qui dit omnicanal dit don d’ubiquité pour les commerçants

 

L’omnicanal permet l’omniprésence ! En d’autres termes, l’omnicanal permet d’unifier et d’harmoniser l’expérience client. Les magasins ont dû se digitaliser pour devenir connectés. Ils doivent donc se soumettre à une normalisation et à l’unification des systèmes d’information pour gérer les ventes online et offline de concert. Les données et les processus doivent être homogénéisés et centralisés. Ceci quelles que soient les opérations réalisées par le client. En termes de logistique pure et de gestion des stocks, le SI doit couvrir l’ensemble des points de distribution : entrepôts, magasins… Idem au niveau du transport : la qualité et les délais des services de livraison doivent être les mêmes qu’il s’agisse d’une livraison à domicile, en magasin, en point relais…

 

Porter une attention particulière aux quatre piliers d’un projet d’omnicanal ; à savoir : l’organisation, l’offre, l’expérience client et la logistique.

 

Si l’omnicanal n’a de cesse de s’appuyer sur tous les nouveaux modes de communication, cela implique aussi de nouveaux challenges en termes de management et de gestion RH. C’est toute la politique RH d’une société qui est influencée ! Dans la distribution, le caissier devient aussi bien conseiller que magasinier, logisticien, transporteur ou coursier. Suite aux bouleversements induits par le numérique, l’entreprise doit développer des politiques d’accompagnement au changement et une politique RH cohérente, pour répondre aux exigences induites par l’omnicanalité.

 

L’enjeu actuel de la transformation omnicanale : pousser les murs !

 

Aujourd’hui, 88% des commerçants affirment que l’omnicanal est une stratégie prioritaire. L’objectif est de transformer des parcours clients multiples en un canal unique de transformation du visiteur en client ; traçable, quels que soient les canaux utilisés. L’enjeu de l’omnicanal est de répondre à l’injonction ATAWADAC (« any time, anywhere, any device, any content »). De fait, l’omnicanal permet de commencer un panier en ligne, et de le finir en magasin.

 

Pour les commerçants, le défi est d’arriver à pousser les murs ; effacer les frontières entre le monde du online (de l’internet) et du offline (du magasin) ! Remplacer un parcours client multiple et complexe par une expérience unifiée, sans coutures. A partir de ce constat, c’est tout le marketing d’une marque qui doit être repensé. Pourquoi y aurait-il des différences d’offres proposées aux clients suivant le point de contact ? Le but de l’omnicanalité est d’avoir une information unique et cohérente tous parcours confondus.

 

Le paiement doit lui aussi jouer les passe-murailles

 

Nous l’avons compris : l’objectif de l’omnicanal, en cassant les silos, est de proposer aux clients plusieurs points de contact pour permettre une expérience fluide et plaisante. Mais qu’en est-il du paiement dans ce parcours idéal ?

 

Si l’omnicanal est l’expression d’une expérience voulue globale pour le client, les moyens de paiement doivent eux-aussi devenir des passe-murailles et se fondre dans le paysage globale de l’expérience client ; avec l’enjeu supplémentaire qu’ils sont l’étape ultime du circuit d’achat pour le consommateur. Une défaillance à cette étape et c’est tout le circuit amont qui s’écroule ! Pour les financiers, le paiement représente l’objectif crucial de la rentabilité de l’entreprise. Ils doivent donc s’assurer que les paiements correspondent bien aux ventes et aux encaissements. Tout cela est un casse-tête qui s’empire si la marque évolue sur un marché international ; car, alors, la marque doit proposer des méthodes de paiement adaptées à la multi culturalité et au multi devises.

 

Avoir une vision holistique dans une stratégie omnicanale est un impératif. 

 

Et inclure une stratégie de paiement en adéquation l’est tout autant. Celle-ci doit supporter les objectifs de croissance fixés par l’entreprise, satisfaire le taux global de satisfaction client, renforcer la lutte contre la fraude et contribuer à améliorer le service après-vente. C’est l’ensemble de la performance de la marque qui est challengée.

 

Tous les points de contacts client doivent donc être passés en revue : site Internet, call center, réseaux sociaux, magasins, moyens de paiement… Cet ensemble doit permettre une vue 360° du client et maximiser l’expérience de la marque. Partie intégrante de cette construction, l’expérience de paiement doit elle aussi contribuer à cette dynamique positive. Compliqué par nature, le commerce unifié se doit de paraitre simple aux yeux du consommateur, complet et surtout adapté aux habitudes de chacun. Cela implique une grande complexité invisible. L’omnicanalité demande donc une grande souplesse dans l’intégralité des processus qui la soutienne.

 

Vous l’avez compris, si de plus en plus de magasins connectés et d’applications verront le jour dans les années à venir et permettront au client une expérience unifiée et harmonisée, le paiement, étape finale de l’achat devra être, lui-aussi, intégré dans la stratégie de fond.

 

(source : étude IPSOS en partenariat avec OSF et Demandware 2016 et étude Capgemini Consulting 2016)

 

Depuis 18 ans, EBRC- European Business Reliance Centre – concilie les impératifs d’efficacité des opérations IT et ses valeurs. Situé au cœur de l’Europe, EBRC offre des services IT d’infogérance et de Cyber-Résilience, reposant sur cinq Data Centres au Luxembourg permettant d’accéder à 70% du PIB européen dans un rayon de moins de 500 kilomètres. Choisir un Data Centre EBRC, c’est faire le choix du respect des normes quant à la qualité et la sécurité de ses infrastructures et de ses données mais aussi le choix d’une solution socialement responsable.

 

« Nous faisions de l’ISO avant de faire de l’ISO » : une entreprise éthique 

 

EBRC propose des services reposant sur la confiance et une infrastructure sécurisée pour opérer et sécuriser les données de ses clients selon les meilleures pratiques internationales. 

 

« Nous faisions de l’ISOavant de faire de l’ISO », nous confie Sandrine Boucquey, Head of HR and Legal chez EBRC, renvoyant notamment à la norme ISO 26000, norme de référence en matière de RSE. La responsabilité sociale et environnementale (RSE), incontournable aujourd’hui, est ancrée dans les gènes de la société et s’articule autour de trois piliers : la gouvernance, le social et l’environnement. 

 

Dès 2010, EBRC fait partie des premières entreprises luxembourgeoises qui obtiennent le label ESR délivré par l’INDR (Institut national pour le développement durable et la RSE), sous l’égide de l’Union des Entreprises Luxembourgeoises (UEL). Depuis sa première labélisation, EBRC a renouvelé ce label tous les trois ans. Pour l’entreprise luxembourgeoise. Si le label est là pour certifier que la politique RSE déclarée par l’entreprise est conforme à la réalité du terrain, Sandrine Boucquey insiste : « Notre politique RSE, c’est quelque chose que l’on vit au quotidien dans la société ».

 

Une gouvernance éco-responsable

 

L’une des forces de l’entreprise est de pouvoir compter sur ses employés. Chacun est invité à participer au projet RSE : gestion des déchets, utilisation responsable de l’électricité, gestion des infrastructures, confidentialité des informations, etc. D’ailleurs, en 2017, EBRC est élue Great Place to Work pour la quatrième année consécutive. 

 

Le capital humain est une des caractéristiques majeures chez EBRC. Les collaborateurs sont écoutés. Par exemple, travailler selon des horaires flexibles leur permet un équilibre optimal entre vie privée et vie professionnelle. De même, pour maximiser le confort de vie et réduire l’empreinte écologique, EBRC propose des positions décentralisées en accès mutualisés où les collaborateurs peuvent se rendre sur accord de leur manager à la place de se rendre au siège tous les jours.

 

Enfin, des budgets non négligeables sont dédiés chaque année à la formation des collaborateurs pour leur permettre de rester à la pointe.

 

« Notre culture d’entreprise est construite autour des valeurs EARTH : Excellence, Agility, Responsability, Trust, Human. » Sandrine Boucquey, Head of HR and Legal chez EBRC.

 

EBRC promeut une construction durable de son activité. Il s’agit pour l’entreprise de donner du sens à ce qui est fait. EBRC désire sensibiliser l’ensemble de ses parties prenantes afin d’enrichir la culture, la notoriété et la pérennité de l’entreprise. 

 

Tout d’abord, EBRC s’est engagé dans une démarche de qualité et de recherche d’Excellence en mettant en œuvre un programme d’amélioration continue de ses services. EBRC poursuit un objectif d’excellence opérationnelle. Par ailleurs, EBRC promeut la culture d’Agilité afin de pouvoir faire face à l’incertitude du monde digital et de pouvoir s’adapter en permanence face au changement. Son engagement pour la planète témoigne de sa Responsabilité. EBRC s’investit dans la construction de relations partenariales pérennes avec ses stakeholders (clients, employés, partenaires,…) et mise sur les relations de Confiance (Trust) à long-terme. Enfin, l’Humain est au cœur du dispositif d’EBRC. Fondés sur la diversité et l’esprit d’équipe, les services déterminent et assurent le succès des clients. 

 

Les valeurs EARTH sont les piliers de l’activité d’EBRC, elles représentent la base quotidienne sur laquelle les équipes s’appuient pour bâtir un écosystème résilient. Le tout dans le respect de la planète. En effet, EBRC veille à limiter son empreinte carbone. L’entreprise a reçu par deux fois, en 2011 et en 2016 le prix « European Code of Conduct for Data Centres » de la Commission européenne. Certifié ISO 14001 et ISO 50001, EBRC s’est engagé dans l’utilisation de nouvelles technologies efficientes comme les Roues de Kyoto, a recours aux installations de panneaux solaires ou à l’utilisation de l’eau de pluie pour la pulvérisation des tours de refroidissement. 100% de l’électricité utilisée est d’origine hydroélectrique… EBRC est engagé pour être pleinement une entreprise IT écoresponsable. 

 

« C’est en plaçant l’Humain au cœur de son activité qu’EBRC crée de la valeur au profit de la communauté et de l’écosystème, avec l’objectif de construire ensemble un monde meilleur », conclut Yves Reding, CEO d’EBRC.

 

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