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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1172)

Adnow devient Vectaury

lundi, 17 octobre 2016 10:29

Adnow, éditeur de logiciels et spécialiste du marketing prédictif, change de nom et devient Vectaury. La startup accompagne les marques et les retailers dans la compréhension et dans le ciblage des mobinautes via une techno DMP-DSP propriétaire.

 

Avec cette nouvelle identité, Vectaury entend s’imposer sur le marché du «géo-profiling» et se positionner comme un acteur incontournable du Big data pour le retail.

 

Créé en début 2014, ces deux dernières années et demi de développement technique et ces 8 derniers mois de succès commerciaux marquent l'aboutissement d'un premier cycle pour la jeune startup parisienne. En quelques chiffres, Vectaury c'est plus de 2 millions d'euros levés, une équipe de 30 personnes, un fort taux de renouvellement depuis le début de l'année auprès d'acteurs majeurs et un chiffre d'affaires multiplié par 10 par rapport à 2015. Ce dernier se porte désormais à plus de 1, 5 million d’euros.

 

Matthieu Daguenet CEO de Vectaury  «Nous avons acquis un niveau de maturité important sur la partie technique avec la mise en place d'une architecture nous permettant de développer très rapidement un algorithme de prédiction ou d'optimisation sur mesure pour un besoin ou un client spécifique. Sur l'enjeu du profiling, nous pensons qu'il y a la place pour un profiling performant tout en ayant une utilisation raisonnée des données personnelles»

A cet égard, un spécialiste CNIL vient de grossir les rangs de la startup et une nouvelle méthode de scoring de profil sera présentée prochainement. Cette démarche accompagne la logique Retail Big Data où la DMP Vectaury peut s'interfacer avec les données clients CRM permettant d'enrichir ses modèles prédictifs.

Grâce à sa DMP propriétaire qui collecte des milliards de données anonymes issues des smartphones, Vectaury peut aujourd’hui qualifier et cibler de manière très précise plus d’une trentaine de millions de mobinautes en France et travailler avec le Top Five des agences médias et de nombreux annonceurs du CAC 40.

 

Dans cette perspective, Vectaury était exposant sur le Salon EQUIPMAG Retail Week pour présenter l'offre “DATA 360°”, née d'un partenariat stratégique avec Interway et In Store Digital. Cette offre permet aux retailers de collecter et d'analyser des données indoor et outdoor, de diffuser une campagne multicanale et de mesurer son efficacité.

Fort de sa vision sur un marché en pleine mutation, Vectaury continue de renforcer ses équipes sur la partie technique et DataScience, prévoit d'importants partenariats stratégiques et prépare une année 2017 internationale.

Cegedim Outsourcing, spécialiste des services IT et BPO aux entreprises, étoffe sa gamme de services et lance une nouvelle offre permettant aux entreprises d’externaliser intégralement la gestion de leur relation client en s’appuyant sur des équipes expertes, une méthodologie éprouvée et des infrastructures performantes.

Cette nouvelle offre, qui repose sur des standards industriels, s’adresse notamment aux entreprises traitant des données sensibles (santé, assurance, mutuelle, prévoyance, banque, secteur public, etc.). Dans ce contexte, les équipes de Cegedim Outsourcing ont créé une offre unique reposant sur un ensemble de ressources complémentaires : des SI forts et sécurisés, une création de valeur fonctionnelle et sectorielle et une anticipation permanente des besoins des clients.

Faire émerger de nouveaux standards qualité

Cegedim Outsourcing est donc en mesure de proposer des prestations telles que :

·     La mise à disposition d’un service clients multicanal (appels entrants, emails, chat, sms)

·     La création de cellules de télémarketing (télévente, up-sell cross-sell, détection de projets)

·     L’assistance technique et le Helpdesk

·     La dématérialisation de flux

·     La gestion de back-office

 

« La gestion de la relation client est un enjeu-clé pour les entreprises et notamment pour celles qui traitent au quotidien des données sensibles. En nous appuyant sur les différentes expertises de Cegedim, nous avons créé une offre qui va profondément bouleverser le marché et faire émerger de nouveaux standards qualité », souligne Claude GARCES, Directeur Général de Cegedim Outsourcing.

Pour mener à bien les projets qui lui sont confiés, Cegedim Outsourcing s’appuie sur deux sites qui peuvent dépasser les 600 positions.

 « Nous bénéficions de tous les atouts pour nous positionner comme un acteur de nouvelle génération et pour accompagner les plus grandes entreprises dans leur projet d’externalisation de leur relation client. Technologies et expertises métiers sont les piliers de notre offre », complète Samia LAVENIR, Directeur Commercial de l’offre BPO de Cegedim Outsourcing.

Atelier Nature, spécialiste de la création d'applications Smartphone de découverte et d'animation touristique, accompagne le Club Med et plus particulièrement son village d’Opio en Provence dans la mise en œuvre d’un projet innovant destiné à mieux valoriser auprès de ses clients le Village, son patrimoine naturel et culturel ainsi que les actions mises en œuvre pour le préserver.

Commandé à l’initiative de la Direction du Développement Durable, ce projet est une première dans le secteur du tourisme et démontre la volonté du Club Med à faire découvrir de façon ludique et éducative les richesses de ses Villages et de ses pays d’accueil ainsi que son engagement pour la préservation de ce patrimoine et l’exploitation responsable de ses infrastructures.

 Atelier Nature a alors été sélectionné pour concevoir et lancer ce projet innovant. et a conçu un projet sur mesure s’appuyant sur son offre JADE (Jeux d’Aventure, de Découverte et d’Exploration).

 JADE permet de faire découvrir un site en plongeant les participants dans une véritable aventure. Ce concept combine application sur mobile et visite du site. Concrètement, les participants, après avoir téléchargé l’application sur leur mobile, sont amenés à se promener dans différents endroits du Village vacances d’Opio en Provence et découvrir les actions mises en œuvre en matière de développement durable : gestion des déchets, de l’eau, de l’énergie, des approvisionnements en circuits courts… Ils peuvent aussi en apprendre plus sur la faune et la flore et se plonger au cœur de l’histoire de la région en vivant notamment des expériences en réalité augmentée.

 Pour créer l’événement, ce dispositif est bien entendu ponctué de nombreux jeux et défis que les candidats doivent réaliser et qui sont en lien avec la thématique du jeu. Ces défis sont proposés directement depuis l’application mobile au travers d’animations dynamiques et se déclenchent à différents endroits préprogrammés. Les participants évoluent alors dans le décor naturel et virtuel pour mener à bien leurs défis.

 Lancé cet été, ce nouveau concept a connu un très bon accueil, tant des GO que des GM, clients du village d’Opio en Provence, qui ont fortement apprécié cette initiative qui s’inscrit pleinement dans les valeurs du Club Med. Atelier Nature a en effet réussi à créer des scénarios engageants permettant à tous de vivre une expérience immersive en famille et de sortir des sentiers battus.

Florian DUPRAT, Responsable certification et projets au Club Med « Atelier Nature a su nous proposer une offre qui s’inscrit parfaitement dans le cadre de notre stratégie digitale qui consiste à offrir à nos clients de nouveaux services à valeur ajoutée. Ce projet soutenu également par Green Globe est une réussite opérationnelle qui associe fun, culture et sensibilisation. Cela nous permet de mettre en lumière les actions menées par le Club Méditerranée pour offrir à ses clients des espaces préservés et se développer en positionnement l’éco-environnement au centre de ses valeurs. »

Florian DUPRAT Responsable Développement Durable au Club Med

« Développé avec Atelier Nature, Club Med Play est une solution innovante qui va dans le sens de notre stratégie digitale globale et qui permet de valoriser nos sites ainsi que nos efforts pour les préserver. Le lancement de cette chasse aux trésors en pleine nature, avec plus de 20 défis à relever en famille, entre amis ou entre collègues lors de nos séminaires via Club Med Meeting & Events  est très prometteur. Ce projet a également été soutenu par Green Globe, certification internationale de référence en matière de tourisme durable. »

 Charles Dumoulin chez Atelier Nature « Nous sommes fiers d’accompagner le Club Med (d’Opio) dans le lancement de ce projet révolutionnaire dans le domaine du tourisme et de l’hôtellerie. Cette nouvelle réalisation permettra au village d’Opio en Provence de proposer à ses clients une aventure immersive ponctuée de sensibilisation et de moment conviviaux. En associant technologie, défis et sensibilisation, ce nouveau jeu est un réel avantage concurrentiel pour notre client et atteste de sa démarche qui consiste à positionner les notions de développement durable au centre de sa chaîne de valeur. »
 

Christophe Blanchard consacre sa carrière à la vente et au marketing des solutions IT d'abord comme Ingénieur commercial puis Sales manager au sein d'éditeurs logiciels (Computer Associates, Concept SA, NTR Global Services ) et de sociétés de services IT (AT&T, Fi System, Konica Minolta-Serians), en 2002 il fonde une entreprise spécialisée dans la lead génération B2B (Seventic) société toujours existante qu'il cède quelques années plus tard. Passionné par l'impact de tendances comme le cloud, l'évolution du parcours client ou l'impact du marketing digital sur les processus de vente B2B, Christophe Blanchard accompagne par la suite différents acteurs du monde technologique dans l'amélioration de leurs processus commerciaux et marketing pour accélérer leur croissance. 

Christophe Blanchard n'arrive pas en terrain inconnu chez itelligence France accompagnant depuis plusieurs mois ses dirigeants dans la définition d'une nouvelle organisation commerciale et marketing, suite à la récente acquisition de l'activité SAP auparavant détenue par la société ACA. Visant une stratégie plus long terme, ces premiers succès ont logiquement conduit itelligence à  proposer à Christophe Blanchard d'intégrer l'entreprise en tant que Directeur Commercial & Marketing France, avec notamment pour objectif de développer le positionnement commercial d'itelligence France sur les nouvelles offres SAP, en s'appuyant sur les moyens du groupe, présent dans 24 pays et filiale du japonais NTT.

USERCUBE enrichit son offre IGA

vendredi, 14 octobre 2016 11:51

USERCUBE complète son offre en proposant un module PCA (Plan de Continuité d’Activité) permettant aux entreprises de jouer la carte de la continuité de service et de la sécurité.

Ce module innovant et simple à utiliser s’inscrit notamment dans le cadre du respect des obligations réglementaires auxquelles de nombreux grands comptes (institutions financières, organismes d’importance vitale…) doivent se conformer pour garantir un plan de continuité d’activité en cas de crise majeure. À travers cette annonce, USERCUBE se positionne comme l’un des seuls éditeurs du marché à proposer une offre globale de gestion et de contrôle des identités et des accès au système d’information, adaptée aux attentes des entreprises les plus exigeantes. Concrètement, cette innovation permet d’enrichir le référentiel des identités avec toutes les informations relatives au PCA et de compléter les processus EMS (Entrée, Mutation, Sortie) avec des tâches spécifiques pour le Responsable du Plan de Continuité d’Activité (RPCA).

Quelques grands bénéfices liés à l’ajout du module PCA :

- Maintenir à jour le référentiel des personnes-clés et de leurs backups,

- Prouver aux auditeurs, en utilisant les rapports, que cette tâche est bien réalisée,

- Recertifier régulièrement ces informations grâce au moteur de recertification de Usercube,

- Fournir un outil commun et intuitif aux différents acteurs du PCA,

- Proposer cette fonctionnalité en SaaS pour garantir la haute disponibilité du service.

 

Plus que jamais, les entreprises sont en pleine mutation et doivent accélérer leur transformation pour rester compétitives, modernes et agiles. Pour relever ce challenge, elles se tournent vers les technologies pour digitaliser leurs processus métiers et fluidifier leur organisation.

 

Dans ce contexte, les directions achats et les services généraux vivent aujourd’hui une véritable révolution, notamment pour les grands comptes, qui investissent des sommes importantes pour industrialiser leurs opérations. Ainsi, selon une étude réalisée auprès de plusieurs centaines d’entreprises, 80 % des directions sondées estiment que la digitalisation de la fonction achats est une réalité.

 

Initiée il y a quelques années avec par exemple la mise en œuvre de solutions de gestion des processus métiers de type BPM, la digitalisation de la fonction achat est désormais entrée dans une nouvelle ère avec l’émergence de véritables plateformes d’échanges. Cette évolution significative montre que le marché a su fortement évoluer et gagner en maturité. Ainsi, l’on constate que nombre de grands comptes ont déjà lancé ou planifié d’utiliser ces dispositifs de nouvelle génération.

 

Que peut-on en attendre ?

 

Une première réponse tient notamment à une recherche constante de meilleure gestion des relations clients fournisseurs. En effet, l’objectif est de normaliser les relations et échanges avec les acteurs. Ainsi, en accédant à de véritables catalogues virtuels de prestataires référencés, il devient possible de fluidifier de nombreuses opérations, de digitaliser des processus de facturation, de suivi de commandes et paiements… Les acheteurs comme les fournisseurs bénéficient donc d’une plateforme  commune et gagnent en confort de travail.

 

Mythe ou réalité ?

 

La réponse est claire. Nous ne sommes pas sur un marché en devenir. La digitalisation des échanges n’est pas un concept attrayant, mais une réalité déjà bien ancrée dans le quotidien de nombreuses directions achats. Cette tendance devrait largement contribuer à faire émerger de nouvelles manières de travailler et à standardiser un type de collaboration entre les acheteurs et les fournisseurs.  Au-delà de ces éléments, l’on assiste également à une très forte mobilisation de la communauté financière qui investit des sommes considérables pour soutenir des concepteurs de technologies permettant de donner vie à ces projets de digitalisation.

 

« L’alignement des planètes métiers et économiques » est donc une formidable opportunité qui explique le dynamisme et la croissance importante que connait le marché de la digitalisation des achats. Cette tendance devrait continuer de faire émerger des concepts toujours plus innovants qui viendront moderniser les approches de gestion empiriques et renforcer l’agilité des directions achats. 

 

Par Bruno LABORIE, EMEA Alliance Director de TRADESHIFT

L'IoT doit s'appuyer sur le Libre

vendredi, 14 octobre 2016 08:03

Tout comme l'Internet a bouleversé notre quotidien au siècle dernier, la révolution de l'intégration d'objets physiques dans le réseau des réseaux est en marche. On peut raisonnablement se demander s'il s'agit  réellement d'une révolution ou tout simplement de l'exposition d'un ensemble de technologies autrefois ignorées du grand public (voire de certains industriels). De nombreux analystes prévoient plusieurs dizaines de milliards d'objets connectés à moyen terme (50 milliards dans 5 ans selon [1]) et même si il est prudent de se méfier des grands nombres cela ne peut que susciter l'excitation, voire l'enthousiasme !

 

Le démarrage du marché de l'IoT dans ses applications grand public s'accompagne du développement d'une multitude de solutions matérielles et logicielles captives très éloignées des standards et donc des modèles libres/open source [2] alors que l’enfermement de ce marché dans une telle logique propriétaire serait un frein qui pourrait remettre en cause les prédictions mirobolantes des analystes. Les objets connectés de type capteur (qui devraient constituer la majorité du nombre prévu par les analystes) utilisent des protocoles de communication dédiés et ce pour des raisons d'optimisation de la bande passante et de consommation énergétique. Nous voyons donc poindre dans ce domaine quelques « pseudo-standards »  qui sont techniquement satisfaisants mais restent des produits ou protocoles issus de solutions propriétaires. 

 

La situation est différente sur les objets plus complexes – capables d'utiliser des OS comme Linux – car nombreux industriels de premier plan migrent depuis quelques années vers des technologies plus ouvertes avec l'adoption de standards de type Ethernet comme AFDX (Avionic Full DupleX) EtherNet/IP, ou openPOWERLINK, les sources de ce dernier étant disponibles sous licence libre [3]. Du coté du matériel, la conception est largement facilitée par l'existence de briques matérielles libres « open hardware » (principalement des modules équipées d'un processeur comme le SensorTag de chez TI [4] ou la désormais célèbre carte BeagleBone Black) qui permettent de réaliser une maquette à très faible coût voire adapter le matériel existant pour un produit final. Le traitement et la valorisation des données, autres segments fondamentaux de l'IoT, sont moins touchés par l'adoption de solutions propriétaires car intégrés au système d'information dans lequel le libre  - et les standards - sont  bien implantés depuis de nombreuses années avec une évolution très favorable (Cloud,  Big Data, démarche DevOps).

 

Les grands groupes industriels pour lesquels l'arrivée de l'IoT est stratégique sont le plus souvent à même de gérer les difficultés inhérentes à l'évolution et surtout capables d'évincer les solutions captives au profit des standards. Pour eux – et pour reprendre le terme d'un expert d'un de ces groupes – un standard dont il n'existe pas de version open source ne peut être un véritable standard. Dans ce monde dédié à des solutions embarquées critiques, les outils fondamentaux sont souvent issus du monde du libre (citons TOCASED/Polarsys initié par Airbus [5]). Si l'Internet (et l'économie associée) a pu se développer au rythme que nous connaissons, c'est avant tout grâce aux standards « RFC » (Request for Comments [6]) qui représentent peu ou prou les tables des lois du réseau des réseaux, gravées dans le marbre. Il n'y a aucune raison pour que cette nouvelle version de l'Internet (extension physique du « web 3.0 ») ne suive pas les mêmes règles que ses aînés.

 

Les principales cibles des solutions propriétaires sont les sociétés naissantes ou abordant ce marché à venir comme une diversification. Dans ce cas il n'est pas toujours facile de résister aux sirènes de la solution unique (du matériel et protocoles de transfert des données en passant par l'outil de développement et de déploiement). Les technologies utilisées nécessitent fatalement des compétences et donc un investissement intellectuel et financier.  A l'instar des créateurs de sites web, les concepteurs d'objets connectés ne sont pas non plus techniciens émérites et le spectre des technologies impliquées dans l'IoT est bien plus large, du fait de la présence du matériel qui de plus se doit d'être d'une grande fiabilité puisque souvent destiné à un fonctionnement autonome. Les comités d'experts comme ceux du GTLL  [7] (Groupe Thématique Logiciel Libre du pôle de compétitivité Systematic Paris Région) ainsi que l'écosystème des entreprises du libre ont pour mission première de faciliter l'accès à ces technologies du libre (logiciel mais également désormais matériel) à toutes les entreprises afin de leur éviter de commettre des erreurs stratégiques qui pourraient leur être fatales tant au niveau technologique que financier.

 

Pierre FICHEUX

Directeur technique OWI (Groupe Smile)

Auteur du livret bleu « Open Source pour l'IoT » édité par le GTLL [8]

 


[1] https://www.maddyness.com/innovation/2015/05/12/objets-connectes-securite/

[2] http://www.smile.fr/Ressources/Livres-blancs/Culture-du-web/Comprendre-l-open-source

[3] http://openpowerlink.sourceforge.net/web/

[4] http://www.ti.com/ww/en/wireless_connectivity/sensortag2015/index.html

[5] https://www.polarsys.org/topcased

[6] https://www.ietf.org/rfc.html

[7] http://www.systematic-paris-region.org/fr/logiciel-libre

[8] http://www.smile.fr/Ressources/Livres-blancs/Ingenierie/Open-source-pour-l-iot

 

 

 

SOFTEAM – acquisition de 2B Consulting

vendredi, 14 octobre 2016 08:00

La société 2B Consulting, spécialiste en Data Management, Analytics et Business Intelligence, rejoint le groupe SOFTEAM pour apporter ses savoir-faire au pôle SOFTEAM Consulting. Le groupe SOFTEAM atteint avec cette opération un Chiffre d’Affaires de plus de 100 M€ en 2016 et compte désormais plus de 1000 consultants.

 

2B Consulting est une société de Spécialistes en Data Management, Analytics et Business Intelligence, qui comporte 90 personnes, et réalisera plus de 12M€ de CA en 2016. 2B Consulting, créée par Philippe BERTRAND en 1998, est Premier Business Partner IBM Analytics & Big Data en France depuis 2003 et en Europe depuis 2012.

 

2B Consulting a pour points forts : 

 

Une gamme de services complète pour accompagner ses clients dans la maîtrise des nouveaux enjeux du Data Management et de l’Analytics :

- Data & Information Management,

- Analytics et BI,

- Pilotage de la performance,

 

Un portefeuille de clients significatif : banque et assurance, luxe , fashion, distribution , agro et food , utilities , immobilier, sport et média .

 

Premier Business Partner IBM Analytics & Big Data en France depuis 2003 et en Europe depuis 2012 (Worldwide Business Partner Excellence Award IBM, Membre permanent du IBM Cognos Advisory Board) avec :

 

- La plus importante équipe de consultants en France sur les solutions IBM Data Management et Analytics,

- Plus de 1400 projets réalisés,

- Plus de 400 certifications sur les solutions IBM Analytics.

 

2B Consulting rejoint SOFTEAM Consulting, le pôle Conseil du groupe SOFTEAM, et apporte au groupe son expertise et des références prestigieuses en Data Management et Analytics.

SOFTEAM apporte la taille critique du groupe et de nombreux référencements auprès de grands comptes, qui doivent permettre, ensemble, de gagner les grands projets en BigData que préparent nos clients.

 

SOFTEAM réalisait déjà une activité significative en Data Management, BigData et Analytics.

L’arrivée de 2B Consulting permet à SOFTEAM de renforcer cette activité.

Philippe BERTRAND prend en charge l’ensemble de ces activités au sein du Groupe.

Il aura pour mission de développer fortement l’activité en maximisant les synergies avec les équipes actuelles de SOFTEAM.

 

François SALAÜN, Président du groupe SOFTEAM :

« Nous sommes particulièrement fiers que 2B Consulting ait accepté de rejoindre le groupe SOFTEAM. Nous avons été séduits tant par le positionnement et la qualité des savoir-faire de la société, que par la personnalité de son Dirigeant Philippe BERTRAND et les compétences de ses Managers et Consultants. Nous avons ensemble de très fortes ambitions de croissance dans le domaine de la Data et de l’Analytics».

 

Philippe BERTRAND, Fondateur de 2B Consulting :

« La donnée est partout : BigData, prédictif, cognitif, … Nous intervenons sur un marché qui arrive à maturité et qui va connaître de profondes transformations. 

Pour relever les défis et saisir les opportunités liées à ces transformations, il est apparu essentiel à 2B Consulting de se rapprocher d’une société de premier plan.

Nos savoir-faire mis au service du groupe SOFTEAM vont nous permettre de construire ensemble un acteur majeur dans le domaine du Data Management, de  l’Analytics et du Big Data ».

La digitalisation croissante des entreprises les amène à repenser leurs modèles traditionnels et à utiliser de nouveaux outils pour mener à bien ce projet. Dans ce contexte, force est de constater que pour réaliser ce changement avec succès, différents projets doivent être mis en œuvre. Il est alors nécessaire de combiner des méthodologies et concepts issus des démarches qualité avec des solutions innovantes et performantes.

 

À ce stade, nous allons aborder deux grands volets incontournables pour réussir sa transformation digitale :

 

-       La maitrise des processus

 

La plupart des entreprises ont, aujourd’hui, mis en œuvre des processus dans leurs organisations. Mais cela ne suffit pas. Dans un environnement mouvant, qui nécessite de s’adapter en permanence et en temps réel, il faut s’assurer que les processus soient respectés, efficaces et améliorés. À ce niveau, un travail de fond doit être réalisé et associer conseil et technologies.

 

L’objectif étant de concevoir une plateforme permettant d’assurer une gestion efficace des processus opérationnels et centraux de l’entreprise et de pouvoir visualiser rapidement leur bonne exécution. On comprend donc bien que pour mettre en œuvre ce dispositif, il soit nécessaire d’associer excellence technologique et prise en compte des spécificités organisationnelles et business de chaque entreprise. Cette première base permet notamment de construire un socle industriel qui est un prérequis pour mener à bien son projet de mutation digitale.

 

-       La valorisation de l’information

 

En complément de ce premier élément, il est également primordial d’obtenir et de comprendre les informations réelles, du terrain, ou de l’extérieur. Le caractère critique de la donnée est au cœur même des démarches d’amélioration . Accéder simplement à de l’information pour l’utiliser et la valoriser est donc un axe-clé. À ce stade, la maitrise des notions de type moteur de recherche et big data est essentielle. Là encore, il est important de donner du sens aux données et de simplifier leur accès en offrant aux opérationnels un niveau d’information leur permettant de réaliser rapidement leurs opérations. Cela contribuera à accroître l’agilité des équipes et à renforcer la qualité de service délivrée.

 

Mener à bien sa transformation digitale est donc un projet d’entreprise qui nécessite un travail de fond préalable pour cartographier les étapes à mettre en œuvre. Il est également utile d’associer les collaborateurs à ce projet afin de les faire adhérer à cette transformation qui sera à terme génératrice de confort de travail, de performance et de succès pour toute l’entreprise et ses partenaires externes. 

 

Par Andrea Zerial, Directeur Associé de Mind7 Consulting

Letsignit accompagne le groupe Pernod Ricard dans le déploiement d’un projet d’uniformisation de ses signatures mails à l’échelle mondiale.

 

Pernod Ricard exerce ses activités dans plus de 85 filiales et 100 sites de production. Il dispose d'un large portefeuille de marques internationales qu'il commercialise en déployant une stratégie de montée en gamme, la Premiumisation.

 

Fort d’une organisation décentralisée et d’une implantation internationale, le groupe a souhaité mettre en place une politique d’uniformisation des signatures mail de ses collaborateurs. Dans ce contexte, une première étape avait consisté à s’appuyer sur une société de service. Celle-ci avait développé une solution qui avait partiellement répondu au besoin historique mais qui était difficile à faire évoluer. La direction informatique a donc souhaité s’orienter vers une offre plus flexible lui permettant de mener à bien son projet dans les meilleures conditions.

 

Après avoir étudié les offres du marché, la solution Letsignit a été sélectionnée pour sa simplicité de mise en œuvre et ses nombreuses possibilités d’utilisation pour répondre à différents contextes d’usage. L’objectif étant tout simplement de s’appuyer sur un outil industriel pour gérer les signatures électroniques du siège et des filiales. À ce jour, la plateforme est utilisée dans plus de 26 filiales par 4 200 utilisateurs (une extension progressive est réalisée tous les mois).

 

L’un des grands atouts de la solution tient également à sa simplicité d’accès. Ainsi, les filiales et les départements communication peuvent directement gérer l’outil sans passer par le département informatique. Ce point est un réel différenciateur et contribue à accélérer le cycle d’adoption de la solution. De plus, cela permet d’intégrer rapidement de nouveaux visuels en cas d’évolution de la gamme et d’avoir une identité graphique toujours à jour.

 

Pernod Ricard apprécie également de ne pas avoir à gérer l’intégration et le support de la solution grâce à sa délivrance en mode Cloud. Ce point contribue à fluidifier la relation et à positionner l’excellence opérationnelle au centre de la relation entre les équipes de Letsignit et de Pernod Ricard.  La qualité de la relation est également matérialisée par le support des équipes de Letsignit qui peuvent aller, en cas de besoin, jusqu’à accompagner les filiales du groupe dans la création de leur signature.

 

Cette première phase du projet se positionne donc comme une réussite opérationnelle largement exprimée par les collaborateurs. À terme, et au-delà du concept d’harmonisation de signatures, le groupe envisage d’utiliser Letsignit pour promouvoir différents événements internes par exemple. 

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