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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1124)

La dématérialisation continue sa poussée dans tous les domaines portée par la digitalisation des différentes opérations des entreprises. Dans ce contexte, force est de constater que cette dernière offre aux salariés de nouveaux usages. Mais quels sont les bénéfices pour les équipes ? Que peut leur apporter un espace de stockage personnel sécurisé ? Autant de questions auxquelles des réponses existent. 

 

Un service gratuit à vie

 

Chaque collaborateur peut bénéficier gratuitement d’un espace de stockage personnel et sécurisé offert par l’employeur. Les bulletins de paie y sont déposés chaque mois ainsi que tous les documents transmis par l’équipe RH (relevé d’heures, note d’information, etc.). Les bulletins seront conservés en toute sécurité et accessibles pendant 50 ans ou jusqu’aux 75 ans du collaborateur, même si celui-ci quitte l’entreprise.

 

Répondre aux attentes numériques des salariés

 

Les collaborateurs ont déjà adopté de nouvelles habitudes dans leur vie personnelle grâce au numérique. Leurs attentes évoluent, notamment sur l’accessibilité à l’information ou encore sur les délais d’obtention des documents. Sur internet, tout est instantané. L’espace personnel répond à cette demande de réactivité. Le service est accessible 24/24h et 7/7j, les documents sont toujours à portée de clic. En cas de besoin, les Ressources Humaines peuvent renvoyer en quelques secondes au collaborateur un document dont il a fait la demande.

 

Un stockage sécurisé pour tous ses documents

 

Le salarié profite également de fonctionnalités avancées comme les connecteurs ou le partage de documents. En effet, il peut décider d’ajouter des documents personnels dans son espace afin d’en conserver un exemplaire. Une précaution qui peut s’avérer très utile en cas de perte lors d’un déménagement ou d’un dégât des eaux par exemple. Grâce aux connecteurs, les factures d’électricité ou de téléphone sont déposées automatiquement dans l’espace personnel.

 

Connexion au Compte Personnel d’Activité

 

L’espace peut être relié au Compte Personnel d’Activité (CPA). Chaque salarié peut accéder à ce portail personnel où sont concentrées toutes ses données professionnelles (parcours, droits à la formation, projets professionnels, accompagnement personnalisé…). Une fois la connexion établie, les bulletins de paie seront versés directement dans le CPA.

 

A travers ces différents cas d’usage, il est alors certain que la dématérialisation va continuer sa percée pour offrir de nouveaux services aux collaborateurs. En ce sens, les équipes RH doivent prendre en compte cette mutation et faire évoluer leurs processus historiques pour tirer avantage des nouvelles opportunités digitales. 

 

Par Anaïs Ramnoux chez Primobox

 

Les entreprises ont besoin d’une infrastructure informatique d'envergure capable de traiter des processus métier critiques afin de pouvoir faire face à la concurrence sur un marché mondialisé. Devant ce constat, la plupart des entreprises s’appuient sur des prestataires externes proposant des services de support et d'assistance pour les aider à gérer leurs actifs informatiques et résoudre les problèmes rapidement et efficacement. Désormais capable d’accéder aux données en temps réel et à des outils de pointe, l’entreprise est à même de prendre les bonnes décisions face à des marchés qui changent très rapidement et à des clients exigeants, et de se donner ainsi des avantages stratégiques et concurrentiels. Mais cela la rend plus exigeante vis-à-vis de l’infrastructure informatique, dont elle attend le maximum de performance et une disponibilité constante, tout en exerçant un contrôle sur les coûts. Pour le responsable informatique, ces efforts représentent un combat de tous les instants. 

 

Help desk ou Service desk ? Quelles sont les différences ?

 

Hotline, centre d’appel, Help Desk, Service Desk, autant d’appellations pour désigner des fonctions qui peuvent sembler identiques. Mais parlons-nous bien de la même chose ? Les référentiels de bonnes pratiques distinguent 3 termes : le Centre d’appels (gros volumes d’appels), le Helpdesk (chargé de la gestion des incidents), le Service Desk (interface entre les utilisateurs et la DSI). Le Service Desk est donc le point de contact unique des utilisateurs pour l’ensemble des services proposés par la direction informatique. Point d’entrée unique, interface privilégiée entre les métiers et la direction informatique, le Service Desk est la vitrine de l’efficacité de la direction informatique.

 

Qu’est-ce que l’ITSM et ITIL ?

 

L’ITSM (Information Technology Service Management) est défini comme un ensemble d’activités et de bonnes pratiques normalisées ayant pour objet de garantir la fourniture, le contrôle, la mesure et l’amélioration continue des services informatiques. Il apporte une valeur ajoutée mesurable aux objectifs globaux d’une entreprise. ITIL, pour Information Technology Infrastructure Library, est pour sa part un référentiel international pour la gestion des services informatiques, considéré comme un standard de facto, se présentant sous la forme d’une bibliothèque d’ouvrages regroupant un ensemble de Bonnes Pratiques. ITIL repose sur 5 concepts fondamentaux : la notion de service, l’orientation client, l’approche processus, l’amélioration de la qualité et l’optimisation des ressources.

 

Que faut-il en conclure ?

 

Grâce aux bonnes pratiques recensées dans ses librairies, ITIL a grandement participé à l’augmentation du niveau de maturité des processus liés à la gestion des services informatiques. Les prestataires de service, conscients de son succès, se calquent, pour la plupart, sur ce référentiel, adoptant le vocabulaire, l’approche par processus, la notion de service, tels qu’ITIL les propose. Dans ce contexte, les éléments différenciateurs entre les offres ne sont pas toujours faciles à identifier à la simple lecture des services proposés.

 

Les différents éléments qui vont intervenir, totalement dépendants du niveau de maturité de l’entreprise et de ses besoins spécifiques, seront entre autres la possibilité démontrée de mettre en œuvre une gestion processus par processus ainsi que la qualité des prestations et services fournis. La mise en place réussie et les efforts continus du Service Desk donnent en retour des bénéfices importants pour la production informatique en termes de réductions de coûts et de satisfaction. Le Service Desk n’est pas un métier d’information, c’est d’abord un métier d’assistance et de relation client. Ensuite seulement, c’est un métier de support avec une composante technique. Une bonne compréhension des besoins métier et clients, des objectifs et des livrables clairement définis ainsi que des niveaux de services réalistes et régulièrement révisés seront des facteurs importants de réussite.

 

Par Gérard GOMEZ, chez Eodesk (groupe Quodagis)

 

 

 

De manière générale, les clients ont des attentes importantes vis-à-vis de ce que devrait leur offrir leur banque. Dans ce contexte, ils comparent l'expérience digitale qu'ils ont avec leur banque à celle qu'ils ont avec des entreprises très différentes à l’image de Starbucks, Apple, Amazon, etc. En parlant d’Amazon, il a récemment été rapporté qu’Amazon envisageait de proposer des comptes bancaires à ses clients. Ce qui est surprenant à propos de cette possibilité, ce n’est pas tant qu’Amazon étudie cette piste, mais plutôt que les clients envisagent de s’inscrire à ce service alors qu’ils n’ont jamais rencontré ou parlé à un collaborateur d’Amazon.

 

Bien qu’il s’agisse d’une entité sans visage, Amazon a pu établir une relation solide avec ses clients. Une relation si positive qu’Amazon pense qu’il est probable que de nombreux clients lui feront confiance et ouvriront un compte bancaire. Si Amazon peut créer ce type de relation avec les clients sans les rencontrer réellement, pourquoi les banques ne le peuvent-elles pas ? La bonne nouvelle est que les banques le peuvent aussi en faisant évoluer leur modèle et leur positionnement.

 

Cela commence par changer la mentalité

 

Jusqu’à présent, la plupart des banques se sont toujours efforcées de proposer leur prochain produit ou service à leurs clients. L’un des grands défauts de cette approche est qu’en réalité, peu de clients ont besoin des produits, services ou offres d’une banque. En fin de compte, ces messages ont peu d’impact et ne permettent pas de bâtir une relation de qualité. Les banques doivent donc désormais créer des interactions profitables avec leurs clients. Au lieu de se focaliser sur la vente de leur prochain produit ou service, elles devraient se concentrer sur l'amélioration de la « santé financière » de leurs clients. Ce faisant, le client et la banque seront alors gagnants et lieront une relation de qualité.

 

Les banques réalisent que l'expérience client doit être leur priorité

 

Toutes les banques ont compris que pour améliorer leur compétitivité, il fallait avant tout améliorer l'expérience client. Ce point a été repris dans une étude menée par Celent auprès des banques, qui a révélé qu'en 2016, 70 % des banques interrogées avaient pour priorité « l'amélioration de l'expérience client », plus que les résultats commerciaux ou la réduction des coûts.

 

Les avantages des banques par rapport à leurs concurrents

 

Même si les banques sont obligées d'améliorer leur fonctionnement par rapport à de nouveaux challengers tels qu'Amazon, elles disposent toujours d'avantages significatifs :

 

• Des marques financières bien établies et reconnues

• Un réseau d’agences

• De nombreux clients

• Des données importantes

 

Le dernier point, les données, est particulièrement important. La majorité des banques bénéficient en effet d’une mine d'or qu'elles n'ont pas encore exploitée. Les données sont la clé pour pouvoir délivrer les messages personnalisés qui permettront d’aider à tisser des relations de qualité avec leurs clients. De nos jours, en particulier dans un secteur hautement réglementé, comme les services financiers, où la majorité des offres sont des produits personnels, l'expérience client devient le facteur de différenciation. Diverses recherches ont montré que les consommateurs sont prêts à payer plus pour un excellent service client.

 

Savoir ce qu’une expérience client « optimale » devrait intégrer ne peut résulter que d’une connaissance approfondie des clients. Cette compréhension provient des données. Plus les banques disposent de données, plus elles peuvent accroitre la connaissance de leurs clients.

 

Elles peuvent ensuite utiliser ces données pour créer des messages personnalisés qui permettront d'établir des relations de grande valeur avec leurs clients et prospects, même ceux qu’elles n’ont jamais rencontrés.

 

Par Marie GaillardCountry Manager chez Quadient France

 

 

Banque, finance et assurance, administration, chaîne d’approvisionnement et traçabilité, Economie Sociale et Solidaire, ONG… des secteurs entiers de l’économie et de la société sont en train ou s’apprêtent à être bouleversés par la Blockchain. Si l’impact à venir de cette technologie de stockage et de transaction, sécurisée et décentralisée, est pour certains une évidence, les entreprises, les institutions et les citoyens sont confrontés à deux freins pour en libérer tout le potentiel. D’une part, le manque de compréhension de son fonctionnement, pour imaginer des cas d’usage pertinents par rapport à leur secteur. D’autre part, l’accès à des développeurs spécialisés, actuellement présents en nombre très insuffisant en France et dans le monde.

 

Selon Hired, une plateforme spécialisée dans le recrutement de profils technologiques, la demande pour les profils Blockchain a augmenté de 400% aux Etats-Unis. Cette tendance est confirmée en France où chaque développeur Blockchain reçoit aujourd’hui en moyenne cinq demandes d’entretien par mois alors qu’il en recevait moins de trois il y a encore six mois. En outre, ces profils se font rares. En France, ils n’ont représenté que 1,31 % des inscrits sur Hired ces six derniers mois et 1,52 % en septembre et octobre.

 

Apprendre à maîtriser la Blockchain, c’est se donner les moyens de participer à une révolution technologique de fond, que l’on soit un développeur en cours de formation ou une entreprise. Pour lever les freins à son adoption, Simplon, le leader français de l’inclusion par le numérique, et Futurs.io, agence de conseil en innovation durable, s’associent donc pour lancer le premier dispositif intégré d’acculturation et de formation à la Blockchain, en deux parties :

 

-             « Blockchain Yourself », une nouvelle  offre de formation à la Blockchain pour les Simplonien•ne•s, inspirée  de la méthode Blockacademy : 

 - Un parcours dédié pour devenir développeur en Blockchain

- Un parcours de spécialisation pour des développeurs en emploi ou qui sortent tout juste de formation. 

 Les parcours se déclinent en 2 blocs de compétences pour la Blockchain : “le développement d‘application exploitant la Blockchain” et le “développement de programmes de transactions pour une blockchain”. 


-             « Blockchain Your Corp », une nouvelle offre Simplon Corp x Futurs, pour offrir aux entreprises qui le souhaitent, dans le cadre de leur transformation digitale, des modules d’initiation, d’idéation et de prototypage pour maîtriser la Blockchain et concevoir concrètement ses cas d’usage. Ces modules s’appuient notamment sur la suite d’outils Blockchain Studio, permettant de créer des applications sur la Blockchain sans expertise technique préalable.

Pour Frédéric Bardeau, Président cofondateur de Simplon : “
Le partenariat avec Futurs.io est la brique qui nous manquait pour ajouter les technologies Blockchain à notre portefeuille de formations aux compétences techniques en forte tension, qui s’est déjà élargi à l’IA avec l’école Microsoft que nous portons, la data, la cybersécurité, l’IoT… Ces technologies sont de formidables réserves d’emploi et elles doivent tout comme les autres “deeptech” faire l’objet d’une inclusion élargie de publics (diversité, femmes, …).

 

Pour Loïc Poujol et Romain Pigenel, co-fondateurs de Futurs.io (groupe Maltem) : “Futurs promeut une innovation technologique durable et profitant au plus grand nombre. Simplon, leader de l’inclusion par le numérique, est le partenaire idéal pour déployer à grande échelle nos formations Blockchain, alors que le marché arrive à maturité et que les besoins en professionnels maîtrisant la technologie - développeurs, chefs de projets, équipes de direction … - sont criants”.

Le groupe SCC France est distingué à l’occasion de la fameuse conférence mondiale d’AWS re:Invent 2018. SCC a été la seule société française à recevoir un prix pour sa transformation réussie vers le Cloud. Après s’être positionné en juin 2018 comme le premier partenaire français d’AWS sur le marché du secteur public, SCC France franchit donc une nouvelle étape pour se référencer plus globalement comme l’un des partenaires stratégiques d’AWS sur le marché français.

  

Didier Lejeune, Directeur général de SCC France précise : « Nous sommes fiers d’avoir été salués pour notre savoir-faire autour d’AWS. Cette reconnaissance s’inscrit plus largement dans la stratégie de développement lancée par le groupe et qui vise à nous positionner comme le partenaire des entreprises qui souhaitent mener à bien leurs projets de transformation digitale en s’appuyant notamment sur le Cloud Computing. »

 

 

Les deux imprimantes Large Format nouvelle génération Ricoh Pro L5130/L5160 répondront aux besoins des prestataires d’impression et des spécialistes de la signalétique et de l’affichage qui recherchent plus de performance, de productivité et de polyvalence. Elles seront présentées en France lors de C!Print 2019, du 5 au 7 février et seront disponibles dans toute l’Europe dès le début de l’année 2019.   

 

Lors du salon VISCOM à Milan, qui se tenait du 18 au 20 octobre, Ricoh a dévoilé les nouveaux ajouts à son portefeuille d’impression dédiés à la signalétique et à l’affichage. Ces nouvelles imprimantes Large Format peuvent imprimer à la vitesse impressionnante de 44 m2 par heure en mode standard et produisent des applications avec une résolution allant jusqu’à 1200 x 1200 dpi. 

 

Les Ricoh Pro L5130/L5160 allient fiabilité et polyvalence des supports, ce qui en fait un excellent choix pour les prestataires d’impression. D’une conception durable, elles sont dotées d’une maintenance automatisée, d’encres latex aqua-résine certifiées GREENGUARD et de têtes d’impression Ricoh de qualité industrielle. Sa technologie intelligente de séchage garantit que les travaux produits sont prêts à l’emploi dès qu’ils sont imprimés tout en évitant la déformation des substrats les plus minces ou les plus sensibles à la chaleur. 

 

Avec plusieurs configurations d’encres disponibles dont le CMYK, le CMYK + orange + vert et le CMYK + blanc, et avec  une opacité et une adhérence des encres élevées, les Ricoh Pro L5130/5160 permettent de produire un large éventail d’applications avec une qualité d’impression exceptionnelle et sur une large gamme de médias allant des revêtements muraux aux films de fenêtres en passant par les panneaux pour la signalisation ou la PLV. 

La flexibilité est également maximale avec la prise en charge des supports pouvant atteindre 200 g/m2  et 0,5 mm d’épaisseur en 2 largeurs de laize : 1371 et 1625 mm

 

« Ces solutions agiles et polyvalentes sont adaptées à un large éventail d’applications finales » déclare Graham Kennedy, Directeur des marchés commerciaux jet d’encre, Impression Commercial et Industrielle, Ricoh Europe, Head of Commercial Inkjet Business, Commercial and Industrial Printing, Ricoh Europe, « Les Ricoh Pro L5130/L5160 combinent les encres Ricoh, les têtes d’impression Ricoh et le design Ricoh, afin de permettre aux prestataires d’impression de fournir à leurs clients le type d’application recherché – rapidement, facilement et à une très haute qualité. Nous les avons montrées à FESPA en mai dernier en tant que démonstration technologique, et les retours ont été extraordinaires, donc nous avons hâte de les annoncer aujourd’hui à VISCOM ». 

 

Pour plus d’informations, visitez le site www.ricoh-europe.com

Après la transformation digitale et l’inbound marketing, place au social selling ! Cette “nouvelle” tendance fraîchement arrivée dans nos fils d’actualité n’est en réalité pas si nouvelle que cela : prenez une stratégie marketing bien rodée, ajoutez quelques techniques de vente, finissez par une bonne dose de bon sens et le tour est joué ! 

Parce que c’est plus facile à dire qu’à faire, vous trouverez ci-dessous tous nos conseils pour lancer une stratégie de social selling efficace en BtoB.

 

COMMENÇONS PAR LE COMMENCEMENT : LE SOCIAL SELLING, C’EST QUOI ?

 

Le social selling consiste à utiliser les réseaux sociaux pour générer des opportunités commerciales. En BtoB, cela se traduit généralement par la génération de leads ou de ventes. 

Avec la digitalisation des entreprises BtoB, des réseaux comme Twitter ou LinkedIn jouent un rôle de prescripteur indispensable dans le processus d’achat. En effet, 56% des professionnels français utilisent les médias sociaux pour faire de la veille, et 55% ont déjà été influencés par un contenu publié sur les médias sociaux. Néanmoins, seuls 20% des professionnels se renseignent sur les médias sociaux lors d’un achat B2B. Ce rôle de prescripteur se joue donc dans la phase amont.

Bien entendu, le social selling n’est pas la réponse à tous nos problèmes. Pour que cette technique soit efficace, il faut impliquer l’équipe commerciale, l’équipe marketing, les décideurs voire l’ensemble des salariés. Le social selling doit impacter tous les services d’une entreprise.

 

LE SOCIAL SELLING POUR LES PROFESSIONNELS

 

D’après LinkedIn81% des clients BtoB sont plus susceptibles de s’intéresser à une marque forte et reconnue, et 72% des acheteurs font des recherches sur les médias sociaux avant de faire un achat. Dans un monde (digital) ultra-concurrentiel, la notoriété joue un rôle essentiel dans l’efficacité commerciale. En effet, l’opportunité BtoB implique en moyenne 5,4 décideurs, d’où l’importance de diversifier les contacts. 

Pour lancer une stratégie de social selling efficace, il convient de soigner ces éléments : la stratégie de contenu, la segmentation, l’achat média, l’employee advocacy et la mesure de la performance.

 

1. Le contenu

Pour faire la différence sur le fil d’actualité, il faut proposer un contenu qualitatif, pertinent, expert, différenciant. Puisque la notoriété joue un rôle clé dans le social selling, il est indispensable de consacrer du temps et de l’énergie à sa stratégie social media : trouver le juste ton, identifier des thématiques éditoriales pertinentes, publier au bon moment et au bon endroit… 

Si la plupart des entreprises BtoB ont l’impression de manquer de contenu, en réalité, elles ont surtout du mal à le valoriser, à le rendre attractif, digeste, visuel. La mise en forme du contenu est aussi importante que le message.

Pour que votre contenu reste cohérent avec vos expertises et vos arguments commerciaux, misez sur l’authenticité et pensez à la co-création : c’est un excellent moyen de motiver vos troupes et les impliquer dans ce projet ! 

 

2. La segmentation 

Le social selling n’est efficace que si l’on se met à la place de l’utilisateur. Pour arriver à toucher notre interlocuteur, il est essentiel de s’intéresser à lui et de comprendre ses difficultés. Identifiez les bons profils grâce à la fonctionnalité de recherche des réseaux sociaux et constituez des personas pour mieux comprendre leurs attentes et leurs valeurs. Enfin, adaptez votre discours et segmentez votre contenu en fonction de vos cibles pour initier le dialogue. 

 

3. L’achat média

Vous avez le bon contenu, vous avez identifié la bonne cible. Maintenant, il n’y a plus qu’à vous rendre visible ! Pour accélérer le processus et booster votre visibilité, pensez à l’achat média. Nouvelles ou tweets sponsorisés, in-mail, campagnes de clics ou de leads, audiences personnalisés… autant de leviers qui s’offrent à vous pour développer votre visibilité et générer des conversions. 

 

4. L’employee advocacy

La visibilité ne suffit pas ! Il est important de viser juste afin d’attirer les bons profils… puis les séduire. Pour ce faire, le pouvoir de recommandation des réseaux professionnels joue un rôle clé. Pensez à sensibiliser vos collaborateurs aux réseaux sociaux, créez des contenus clés en main et prêts à être relayés, encouragez le “personal branding”… Ne l’oubliez pas : des collaborateurs incentivés et formés aux médias sociaux seront plus à même de devenir des ambassadeurs de votre entreprise. 

 

5. La mesure de la performance

La clé de succès en marketing digital est de tester en permanence pour optimiser votre performance. Ayez une logique test & learn et identifiez des indicateurs qui vous permettent de mesurer l’impact de vos actions. Tableau de bord, insights LinkedIn, feedback de vos salariés, indicateurs personnalisés… Toutes les données sont pertinentes et peuvent être analysées pour vous aider à peaufiner votre stratégie. 

 

Par Laura Molina, Consultante Social Media chez JETPULP

Aujourd’hui, les chefs d’entreprise s'efforcent de déployer des stratégies qui permettent à leur société de réduire les coûts de production et d’amenuiser les risques. Quels sont les moyens efficaces d’automatiser ces stratégies ? Voici une liste de 5 outils le intégrés dans un système ERP pour les sociétés manufacturières et qui aident les chefs d’entreprises à faire face à leurs défis quotidiens.

 

1. Gestion de la production: Le CAD et l’IAO peuvent aider à gérer la production

 

La Conception assistée par ordinateur (CAD) et les logiciels d’ingénierie peuvent être utilisés par les sociétés manufacturières pour automatiser l’ensemble du processus de fabrication et leurs produits. Ce système permet de visualiser les concepts tout en explorant des idées de conception et en parachevant les produits. L’application donne la possibilité à la société manufacturière de faire pivoter les objets au format 3D, et les présenter sous plusieurs angles. Les systèmes CAD et IAO aideront les entreprises à s’assurer que la gestion de la production s’effectue de façon efficace et efficiente.

 

2. Les logiciels de gestion de la relation client (CRM)

Un logiciel CRM  peut faire économiser du temps et de l’argent aux entreprises, en améliorant en parallèle la satisfaction du client. Un logiciel CRM performant génère des bénéfices en faisant preuve d’efficacité dans la gestion de la relation avec les clients actuels comme avec les futurs clients. Il peut intégrer tous les processus d’une société axés sur les clients, tels que les ventes, le marketing et l’assistance technique. Nombre des fonctionnalités de systèmes CRM efficaces englobent l’automatisation, le suivi et l'organisation de l’ensemble des documents contenant des informations sur la communication avec les clients.

 

3. La gestion de la production JIT (just in time, juste-à-temps)

 

Le principal objectif d’un module de gestion de la production juste-à-temps est de développer des produits pour leur utilisation immédiate plutôt que de les stocker. Il s’agit d’une stratégie d’automatisation qui veille à ne pas perdre de temps lors de la gestion de la production en minimisant les en-cours de fabrication et leur gestion. Le JIT exige un appui technologique avancé, tel que des logiciels de planification de la production et l’échange de données informatisé (EDI).

 

4. Les logiciels de planification des besoins en composants (MRP)

 

Un système MRP apporte de l'efficacité à la commande de matières premières. Ce processus est appuyé par un dispositif qui implique la fabrication et l’assemblage. Les éléments clés de ce système informatisé sont le calcul des temps de fabrication et de la quantité de produits. La gestion des fichiers de pièces détachées, d’inventaire et de nomenclature sont des conditions préalables à une mise en œuvre réussie d’un système MRP. Les chefs d’entreprises manufacturières peuvent utiliser les systèmes MRP pour mener leurs organisations vers plus de flexibilité et d’efficacité.

 

5. Le contrôle de qualité

 

C’est un système de gestion des informations relatives aux questions de qualité. Le principal objectif de ce système est de se focaliser sur l’efficacité, la qualité et la génération de synthèses, analyses et reportings de données. Un bon logiciel peut permettre d’élaborer de meilleurs processus de fabrication. Même si les entreprises constatent des bénéfices au premier abord, la création de logiciels convenablement configurés n’est pas chose facile. Si une société manufacturière n’a pas la capacité interne d’optimiser ces systèmes, externaliser le développement de ses logiciels peut être une bonne alternative

 

Par Pierre BAUDOIN, Directeur de ABAS France

Incontestablement, le développement de la mobilité dans la sphère professionnelle a fortement fait évoluer notre manière de travailler et conduit nombre d’entreprises à repenser leur organisation. Dans ce contexte, force est de constater que de nombreux acteurs, après avoir mis en place des projets mobiles à l’échelle nationale, sautent le pas pour étendre leurs initiatives à l’international.

 

Oui, mais comment faire ? Est-ce si simple et quelles sont les possibilités qui s’offrent à eux ? Tous ces questionnements légitimes sont autant de points que les entreprises doivent étudier avant de se lancer. Pour simplifier, deux approches semblent cohabiter : l’approche unifiée réalisée par un partenaire unique ou l’approche fédérée. Prenons le temps d’étudier plus en détail ces deux pistes.

 

L’approche unitaire et pure player

 

Sur ce point, l’entreprise aura tendance à s’appuyer sur son partenaire local pour lancer son projet mobile à l’international. Cette approche peut paraitre rassurante, car centrée sur un seul point de contact et basée sur la connaissance du partenaire qui a déjà travaillé avec ses équipes. Pour autant, d’un pays à l’autre, les conditions de mise en œuvre et de lancement ne sont pas identiques et la réplication du model préalablement déployé ne sera pas nécessairement pertinente.

 

Attention donc à bien cadrer ces aspects « régionaux » et vérifier que son partenaire pourra réaliser le projet de bout en bout en prenant en compte les spécificités locales. Si ces conditions sont remplies, cette démarche peut alors avoir du sens, notamment pour un développement international de « petite ampleur ».

 

L’approche fédérée et communautaire

 

Ce deuxième schéma est pour sa part basé sur une notion communautaire où différents acteurs (et souvent concurrents) décident de travailler ensemble au sein d’initiatives communes. L’idée étant de créer des alliances où différents acteurs seront ensuite répertoriés par pays pour mettre en place localement les projets de mobilité qui leur sont confiés. Cette démarche ouverte bouleverse les codes du marché pour se préoccuper d’un seul point : garantir la qualité du projet déployé. 

 

À titre d’exemple, nous pouvons évoquer le modèle de la GEMA, la plus grande alliance internationale dans les services de la mobilité en entreprise regroupant plus de 23 sociétés expertes couvrant 67 pays à travers le monde dont désormais la France avec Digitim. L’intérêt de cette approche est la notion de travail communautaire qui permet au client de s’appuyer sur un réseau de spécialistes qui maitrisent parfaitement leur région et garantissent une gouvernance globale et un suivi des réalisations effectuées.

 

En conclusion, les entreprises qui souhaitent déployer leur projet mobile à l’international bénéficient donc de deux approches pour lancer leurs opérations. Il convient donc d’étudier précisément ses objectifs et de valider la méthode la plus adaptée à ses besoins avant de se lancer aveuglément sur telle ou telle approche. C’est à cette condition que le projet sera un succès.

 

Thierry Davigny

Président et fondateur de Digitim

 

En savoir plus

Véritable usine à production de Startups, la France peut se réjouir de compter des entrepreneurs de plus en plus nombreux qui créent chaque année plusieurs milliers d’entreprises. Ce dynamisme est un point important, mais nécessite d’être encadré et structuré pour que les startups grandissent et se positionnent comme les futures championnes de leurs domaines. Dans ce contexte, une bonne gouvernance financière est indispensable. 

 

En effet, la simple bonne idée ne suffit pas. Le bon pilotage financier de son entreprise, de sa trésorerie, de son besoin en fonds de roulement (BFR), de son évolution juridique et plus globalement de sa bonne gestion est un prérequis incontournable. C’est en ce sens que la notion « comptable » est fondamentale, d’autant que cette brique est rarement internalisée au sein d’une startup pour des raisons de compétences et de coûts.

 

Ce constat étant posé, on comprend parfaitement le rôle stratégique que l’expert-comptable va jouer pour accompagner la startup dans son lancement et son développement. Pour autant, force est de constater que la cohabitation entre les startups et les experts-comptables est souvent compliquée. Mais comment expliquer ce relatif désamour entre ces deux populations ? 

 

Des divergences de perception et de mentalité

 

Globalement, la réponse est en fait assez simple et souvent culturelle. En effet, les startupers, souvent assez jeunes ou fraichement diplômés, misent avant tout sur la rapidité, l’agilité de leur organisation, leurs innovations et réagissent dans une logique de temps réel qui est une règle fondamentale dans la nouvelle économie. L’administratif est alors perçu comme un frein à cette débauche d’énergie et vécu comme une contrainte plutôt qu’une opportunité (surtout à la création de l’entreprise). L’expert-comptable occupe alors le mauvais rôle et est perçu comme un maillon entravant la fluidité des opérations. Ce sentiment est d’ailleurs renforcé par le fait que les startupers estiment que les experts-comptables ne comprennent pas leurs marchés et activités et qu’ils restent accrochés à des positions désormais datées. 

 

Et pourtant, c’est une erreur stratégique. En effet, le rôle de l’expert-comptable est clairement de structurer une démarche éclatée, de conseiller l’entrepreneur dans ses choix (forme juridique de la société, etc.), de lui faire remonter certaines alertes et indicateurs et bien sûr d’assurer les opérations comptables et déclaratives pour que l’entreprise respecte ses obligations légales. 

 

Sa valeur est donc stratégique et permet aux Startups de se développer sereinement. Pour autant, comme toutes les professions de conseil, il est important qu’un lien fort et de confiance existe entre un startuper et son comptable. En ce sens, il peut être intéressant, avant de signer une lettre de mission avec un cabinet, de prendre le temps d’échanger sur son projet, de mesurer l’intérêt et la sensibilité de l’expert-comptable qui suivra son dossier, de vérifier sa capacité à travailler avec des startups… 

 

À travers cette démarche pragmatique, experts-comptables et jeunes créateurs d’entreprises pourront donc initier des relations de long terme basées sur la confiance et l’écoute réciproques. Attention donc à prendre en compte ces éléments avant d’initier un partenariat qui sera stratégique et structurant pour sécuriser et accompagner le développement de l’entreprise. 

 

Par Antoine Jouault - Directeur Marketing du guide des experts comptables.fr

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