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BUSINESS

La finalisation du rachat de Yahoo par Verizon vient d’être officialisée. L’opérateur américain a déboursé 4,8 Md$, auxquels ont été soustraits plus de 300 M$, somme directement liée aux conséquences des deux piratages et détournements massifs de données subis par Yahoo. Cette acquisition concerne seulement les activités Internet du groupe. Elles seront fusionnées avec AOL pour former Oath. Le reste (les parts du géant chinois Alibaba, de Yahoo Japan et certains brevets) a été réuni au sein de la société d’investissement Altaba.

La fin de ce rachat signifie aussi la fin de la mission de Marissa Mayer. Débauchée de Google pour redresser le portail Internet, elle le quitte sans y être parvenue. Pour les employés du groupe, l’avenir est, lui, plus incertain. Il est probable qu’au moins 15 % d’entre eux voient leurs postes menacés, en doublon avec une partie des équipes de Verizon.

À la tête de la société depuis 16 ans, Jeff Immelt va finalement passer la main. Ce départ inattendu signe l'aboutissement d'un plan de succession initié en 2013, selon le conglomérat américain. Des objectifs financiers non atteints ne seraient toutefois pas étrangers à cette décision. C'est son collaborateur John Flannery, dirigeant de la division GE Healthcare, qui va lui succéder à compter du 1er août.

Jeff Immelt a clairement marqué l'histoire de la société, notamment par une réorientation de ses activités sur l'industrie. Le rachat du pôle énergie d'Alstom (pour 12 Md€) puis, plus récemment, le rapprochement avec Baker Hughes, acteur majeur du secteur pétrolier, demeurent aussi des événements majeurs de son mandat. Les compétences de John Flannery ont permis, quant à elles, de redresser la division Healthcare de la compagnie avec une croissance organique de 5 % en 2016.

Les technologies de Toshiba autour des mémoires NAND, de même que ses usines de production, attisent la convoitise de nombreux constructeurs. Dans ce contexte, Foxconn a entrepris d'initier un consortium pour acquérir la division de semi-conducteurs du japonais (évaluée à 18 Md$). Tandis qu'Apple a déjà rallié cette initiative, Dell Technologies, Kingston Technology et Amazon s'apprêtent à agrandir les rangs. Google, Microsoft et Cisco Systems pourraient aussi s'ajouter à la liste. Foxconn et sa filiale Sharp représenteraient déjà une participation cumulée de 40 %.

De son côté, Western Digital, épaulé par le fonds semi-public INCJ et KKR, envisage aussi de faire une offre pour la filiale tant convoitée. Le fabricant américain a par ailleurs signé un partenariat avec Toshiba autour des composants NAND flash. Ce ne sera donc pas une mince affaire pour Foxconn et ses partenaires de remporter la partie.

Les premiers résultats de l’exercice fiscal 2018 du constructeur texan affichent une perte de 1,38 Md$ pour le 1er trimestre de l'exercice 2018. Si les facturations ont affiché une croissance de 46 % sur la période (pour s'établir à 17,8 Md$), la hausse des prix des composants (RAM et SSD notamment) semble avoir pesé lourd dans les comptes du fabricant, qui commence l'année dans le rouge.

L'équipe dirigeante demeure toutefois confiante. Comme l'a souligné le cabinet IDC dans son dernier rapport, Dell EMC est le seul fournisseur de serveurs du top 5 à afficher une croissance au 1er trimestre 2017. Les activités serveurs et stockage ont généré des revenus conséquents via l'intégration des solutions EMC : 6,9 Md$, soit plus du double de l'année passée. L'activité PC a, elle, progressé de 6 % pour atteindre un peu plus de 9 Md$.

L'acquisition vient d'être confirmée. La start-up d'origine israélienne est bel et bien passée sous l'égide de la firme de Redmond. Celle-ci s'intéresse au savoir-faire de la jeune pousse en matière de sécurité. Hexadite a en effet développée la plateforme Airs, une solution capable d'analyser et de traiter automatiquement toutes les alertes remontées par les systèmes de protection. À base d'intelligence artificielle et de machine learning, la technologie peut également proposer les actions à mettre en place pour contrer ces menaces.

Windows Defender Advanced Threat Protection (la solution conçue par Microsoft pour aider les entreprises à détecter puis contrer les cyberattaques) devrait bientôt intégrer la technologie d'Hexadite pour doper ses capacités et permettre une meilleure réactivité en cas d'attaque.

La nouvelle offre du géant mondial des réseaux permet aux souscripteurs d’utiliser une grande partie de ses solutions logicielles avec un seul contrat de licence. Pensé pour les entreprises, le bien nommé Cisco Enterprise Agreement permet un dépassement de 20 % des restrictions classiques accompagnant les contrats. D'autre part, l'offre n’est liée à aucun appareil spécifique. Ainsi, les parcs de machines utilisant ce contrat global peuvent être renouvelés sans souci.

Le lancement de ce produit s’inscrit dans la stratégie de recentrage du groupe vers son activité logicielle. En effet, le software représente désormais la majeure partie des dépenses IT au niveau mondial. Un marché dont Cisco a bien l'intention de profiter.

Accenture s'offre SolutionsIQ

mardi, 06 juin 2017 19:37

Le géant mondial du conseil vient de racheter SolutionsIQ, une société spécialisée dans la fourniture de services de passage aux méthodes dites agiles. Reposant sur douze grands principes, ces dernières ont transformé le monde du développement en augmentant radicalement l’efficacité et la productivité des méthodes de travail.

Selon la direction d’Accenture, elles occupent aujourd’hui une place allant bien au-delà du simple développement de logiciels, évoquant même un véritable mode de vie. Une réflexion dont ce rachat est le meilleur exemple tant il illustre la volonté de renforcement du cabinet de conseil dans ce domaine. SolutionsIQ fournit des outils et une assistance aux entreprises souhaitant passer aux méthodes agiles. Avec ce rachat, cette dernière entend élargir son champ d’actions et, selon ses mots, débloquer le pouvoir créatif d'un plus grand nombre d'entreprises. Les conditions de l’opération n’ont pas été rendues publiques.

Importante mais discrète opération de rachat pour NetApp. Le groupe américain a profité de l’annonce de ses résultats économiques pour communiquer sur l'acquisition de deux jeunes pousses : l’américaine Immersive Partner Solutions et l’israélienne Plexistor, deux acteurs montants sur des secteurs prometteurs.

Plexistor a développé des fichiers de mémoire persistante haute performance et de faible latence nommés M1FS. Capables de supporter les mémoires PRAM, ReRAM, PCM et 3D XPoint et les disques NVMe dans les environnements de stockage, leur arrivée au sein de NetApp fait suite à l’importante mise à jour des baies de stockage flash de ce dernier. Quant à Immersive Partners Solution, c’est sa plateforme d’automatisation du déploiement et de la gestion des infrastructures convergentes Flexpod qui intéresse le spécialiste du stockage.

Red Hat met la main sur Codenvy

jeudi, 01 juin 2017 06:13

Le spécialiste de l’open source fait un pas de plus vers la conteneurisation avec le rachat de Codenvy. Cette société est un spin-off de l’éditeur français de logiciels eXo Platform. Elle a créé un environnement de développement d’applications Linux dans le cloud nommé Eclipse Che. Celui-ci permet la création d’apps conteneurisées et donc beaucoup plus facilement déplaçables entre les différents environnements, sans perte de fonctionnalités.

Red Hat entend s’appuyer sur Eclipse Che pour développer ses propres environnements collaboratifs. Cette opération s’annonce simplifiée : Codenvy est déjà intégrée à la plateforme de développement d’applications Openshift de Red Hat. Avant d’être rachetée, la jeune pousse créée en 2013 avait déjà levé 9 M$. Elle a attiré au sein de sa communauté Eclipse Che de grands noms tels que Microsoft, SAP, Samsung et IBM.

SFR devient Altice

mercredi, 24 mai 2017 20:51

SFR s'offre une transformation majeure. Désormais, l’enseigne va prendre le nom du groupe qui la détient, à savoir Altice. Moins connue que les trois lettres et le carré rouge, cette nouvelle appellation sert un double objectif. Tout d’abord, elle va permettre de créer un groupe unifié et plus visible à l’international. D’ici juin 2018, quasi toutes les entreprises du groupe porteront le nom d’Altice, SFR Business devenant par exemple Altice Business.

Le second objectif de cette opération de naming est de repartir de zéro. SFR va ainsi faire progressivement oublier ces dernières années parfois difficiles, pour s’offrir une nouvelle reconnaissance sur le vaste marché des télécoms.

 

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