Connexion

Connexion à votre compte

Identifiant
Mot de passe
Maintenir la connexion active sur ce site
BUSINESS

« En 2018, les départements financiers et comptables qui comprendront qu’une difficulté signifie avant tout une opportunité, obtiendront un avantage considérable sur les autres », extrait de l'étude BlackLine source des chiffres cités ci-dessous.

Le rôle des services comptables et financiers a considérablement évolué. La gestion financière traditionnelle, avec ses fonctions essentiellement transactionnelles, cède sa place à l’analyse stratégique et à la prise de décision, portés par l’automatisation des processus financiers et par l’intelligence artificielle.

Les comptables et directeurs financiers s’orientent aujourd’hui vers un nouveau modèle de système d’exploitation des données financières nommé Continouous Accounting, qui intègre des tâches d’automatisation et de contrôle au sein des activités quotidiennes, atténuant ainsi les pics d’activité en fin de période et générant des rapports ainsi que des analyses en temps réel, tout en développant une prise de conscience quant à la situation de l’entreprise.

Lire la suite sur IT Social

Les études se succèdent pour alerter les entreprises du retard pris pour se mettre en conformité avec le règlement général de protections des données (RGPD). Mais un rapport calcule le temps demandé et finalement perdu pour le traitement des requêtes RGPD.

La date d’entrée en application du règlement européen approche, le 25 mai 2018, et le moins que l’on puisse dire c’est que les entreprises européennes ne sont pas prêtes. Mais savent-elles les conséquences de cette impréparation ?

172 heures par mois pour répondre aux requêtes RGPD

Senzing, spécialiste de la résolution d’entités, a mené une étude auprès de 1000 dirigeants de sociétés en France, au Royaume-Uni, Allemagne, Espagne et Italie. Selon cette analyse, une entreprise va recevoir en moyenne 89 requêtes par mois liées au RGPD (droit à l’oubli, demande de modification, accès aux données personnelles, etc.), lesquelles vont nécessiter des recherches dans 23 bases de données. Chacune de ces recherches dure 5 minutes et la totalité du temps dépensé à cette tâche s’établit mensuellement (car la réponse doit être donnée dans les 30 jours suivant la requête) à plus de 10 300 minutes soit 172 heures. Le rapport constate que cela équivaut à un peu plus de 8 heures de travail journalier, suffisant pour recruter une personne à temps plein et dédié uniquement à cette tâche.

L’évaluation donnée par l’étude varie selon la tailles des entreprises. Pour les organisations de plus de 250 salariés, ils doivent s’attendre à recevoir pas moins de 246 requêtes mensuelles liées au RGPD avec des recherches sur 43 bases de données différentes et un temps de traitement sur chaque demande estimé à 7 minutes. Au final, ces entreprises vont devoir monopoliser 75 500 minutes, soit 1259 heures par mois. En terme d’effectifs, elles devraient recruter 7 personnes à plein temps, plus un mi-temps pour effectuer les recherches.

Stockage et bases de données : les responsables français sont les plus inquiets

Par ailleurs, l’étude a demandé aux sondés leur confiance dans la capacité à savoir où sont stockées les données clients et connaître le nombre de bases de données les intégrant. Dans les deux cas, les dirigeants français se démarquent en avouant pour 27% ne pas savoir où leurs données clients sont stockées et 30% s’interrogent sur l’inventaire des bases de données comprenant des données personnelles. Les autres pays semblent plus confiants à connaître l’ensemble de ces périmètres.

Si 60% des entreprises européennes ne sont pas aujourd’hui prêtes pour le RGPD, les moyens pour le devenir relèvent parfois du domaine de l’irréel. En effet, les sondés sont 38% à espérer (prier ?) que leur système IT soit déjà compatible RGPD. Un optimisme que l’on retrouve surtout chez les très petites entreprises (50%). A 39%, l’option choisie est la révision des systèmes IT pour simplifier la collecte de données. Les grands comptes adhèrent à cette méthode à 64%. En troisième position, le recrutement d’un analyste des données pour la collecte des informations est privilégié.  

Au final, la morale de l’étude est qu’en refusant ou en retardant la mise en conformité de ses systèmes IT par rapport au RGPD, les entreprises vont voir la facture augmentée fortement pas seulement en termes de coûts, mais aussi en temps et en personnels mobilisés.

L’entreprise a publié un chiffre d’affaires 2017 de 2,98 Md€, contre 2,536 Md€ en 2016. Cela représente une croissance de 17,5 % sur un an. En frôlant les 3 Md€ de CA, Econocom considère avoir atteint les objectifs de son plan Mutation 2017 qui visait ce chiffre. Son nouveau plan, nommé e for excellence, prévoit un CA de 4 Md€ et un résultat opérationnel de 300 M€ à l’horizon 2022.

Dans le détail, cette année 2017 a vu la branche Services progresser de 25,5 % pour dépasser pour la première fois le milliard d'euros. La branche Products & Solutions a augmenté de 25,2 %, pour générer 595 M€. Enfin, l’activité Technology management & financing est en hausse de 9,5 % sur un an, pour atteindre 1,378 Md€.

Patrick Dennis, nouveau CEO de Quantum

mercredi, 31 janvier 2018 01:57

Le fournisseur de solutions de stockage Quantum Corporation vient de recruter son nouveau CEO. Il s’agit de Patrick Dennis, ancien dirigeant de l’éditeur de logiciels de cybersécurité Guidance Software. Le nouveau patron de Quantum Corporation avait précédemment dirigé les opérations de la division Enterprise and Mid-Range Systems et l’activité stockage cloud chez EMC. Patrick Dennis a aussi travaillé chez Oracle en tant que vice-président des ventes produits de stockage en Amérique du Nord.

Chez Quantum Corporation, il succède à Adalio Sanchez qui a assuré la fonction de CEO par intérim après le départ de Jon Gacek en novembre 2017. Il a d’ores et déjà déclaré vouloir poursuivre la stratégie de l’entreprise sur le marché de la gestion de données.

Snowflake lève 263 M$

mercredi, 31 janvier 2018 01:42

L’éditeur de data warehouses cloud vient de réussir une nouvelle levée de fonds d’un montant de 263 M$. Les investisseurs sont Iconiq Capital, Altimeter Capital et Sequoia Capital. Ce tour de table est un record pour la jeune pousse créée par deux Français, Benoît Dageville et Thierry Cruanes. Depuis sa création il y a 5 ans, la start-up a levé un total de 473 M$. Elle fait ainsi grimper sa valorisation à 1,5 Md$. 

Si Snowflake (désormais dirigé par Bob Muglia, un ancien de la direction de Microsoft et Juniper) séduit autant, c’est grâce à ses data warehouses (ou entrepôts de données) cloud natives. La technologie développée par les deux anciens de la R&D d’Oracle serait bien plus flexible que les solutions traditionnelles, notamment celles consistant à migrer les entrepôts de données traditionnels vers le cloud.

Nouvelle amende pour Qualcomm

samedi, 27 janvier 2018 17:59

Le fondeur vient de se voir infliger une amende de 997 M€ par la Commission européenne pour abus de position dominante sur le marché des chipsets de bande de base LTE. Ce montant représente 4,9 % de son chiffre d’affaires 2017. Le gendarme européen de la concurrence considère que Qualcomm s’est livré à deux pratiques anti-concurrentielles : verser un important montant à Apple pour que la marque à la pomme ne se fournisse pas ailleurs et vendre des puces à perte pour entraver la concurrence.

Le groupe a immédiatement fait connaître son désaccord. Il devrait faire appel auprès de la justice européenne.Cette condamnation fait suite à des sanctions similaires en Corée (853 M$), à Taïwan (773 M$) et en Chine (1 Md$). Une enquête est toujours en cours aux États-Unis.

Amazon Web Services rachète Sqrrl

jeudi, 25 janvier 2018 22:32

Le géant américain Amazon Web Services vient d’annoncer le rachat de Sqrrl. Cette start-up spécialisée dans le big data et la sécurité IT a été fondée en 2012 par des ex-collaborateurs de la NSA.

Sqrrl a mis en place une solution permettant de détecter les comportements suspects qui pourraient menacer la sécurité des systèmes d’information IT. Pour ce faire, le logiciel évalue des données en provenance de log-in, journaux DNS, proxys, transactions, annuaires ou des flux d’informations externes. Pour AWS, leader du marché du cloud public, il s’agit de proposer une gamme de services de sécurité élargie à ses clients. Sur le seul troisième trimestre 2017, le chiffre d’affaires de l’entreprise s’est élevé à 4,58 Md$.

SAP investit 2 Md€ en France

mercredi, 24 janvier 2018 23:43

Le numéro un du logiciel européen va investir massivement dans l’Hexagone. Lors du sommet Choose France organisé à l’initiative d’Emmanuel Macron à Versailles, la société a annoncé vouloir injecter 2 Md€ sur les 5 prochaines années.

Parmi les annonces figure la création d’un incubateur. Ce dernier va accompagner une cinquantaine de start-up, notamment dans les domaines du SaaS, de l’IoT, du machine learning et de la blockchain. Il s’agit de la deuxième structure de ce type en Europe après Berlin. L’éditeur a également révélé le rachat de Recast.AI, une entreprise française spécialisée dans l’IA. Enfin, SAP va investir 150 M€/an dans la R&D en France, soit une somme finale estimée à 750 M€.

Google investit en France

mercredi, 24 janvier 2018 01:38

Le CEO de la firme de Mountain View vient d’acter la création à Paris d’un centre de recherche consacré à l’intelligence artificielle. Le laboratoire parisien devrait concentrer ses recherches sur trois thèmes précis : la santé, l'environnement et l’art. Il collaborera également avec de grandes institutions françaises de la recherche comme le CNRS, l’INRIA et l’ENS.

D'autre part, Google promet k'ouverture de quatre centres de formation aux outils du numérique en région, dont le premier se situera à Rennes. Des formations gratuites seront destinées aux enfants, aux PME et aux étudiants. Enfin, le groupe devrait faire grossir ses bureaux parisiens de 6 000 m², afin d'accueillir 1 000 nouveaux employés.

La fusion Qualcomm-NXP autorisée

mercredi, 24 janvier 2018 01:15

La Commission européenne a autorisé le rachat de la société NXP par Qualcomm, sous certaines conditions. Afin de maintenir un marché concurrentiel, Qualcomm a notamment accepté une ouverture entre ses gammes de composants et celles des autres fabricants sur une période de 8 ans. Le groupe va également céder des brevets NFC de NXP non affiliés à une norme.

Enfin, Qualcomm s’est engagé à proposer des licences sur la technologie et les marques commerciales MIFARE de NXP durant 8 ans, à des conditions équivalentes à celles d’aujourd’hui. Le montant de la transaction s’élèverait à 38 Md$. 

ABONNEMENT NEWSLETTER

LE MAGAZINE IT FOR BUSINESS

Découvrir

Créer votre compte

S'abonner


Pour toute question, merci de nous contacter

NOUS SUIVRE

AGENDA

17/10/2018 - 18/10/2018
Mobility for Business