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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1166)

L’ESN 5 COM (Docteur Ordinateur) joue la carte de l’innovation en faisant évoluer son offre qui intègre désormais un service de déploiement de postes de travail architecturé pour répondre aux déploiements de masse réalisés par les grands comptes au sein de leurs organisations distribuées. 

 

Piloter les postes de travail et assurer leur déploiement à une échelle industrielle est un point-clé pour l’ensemble des grandes entreprises et ETI. Une approche centralisée est nécessaire pour garantir une réelle cohérence. C’est pour répondre à cette problématique que 5 COM (Docteur Ordinateur) a développé avec l’un de ses partenaires français une offre globale permettant de gérer de manière professionnelle l’ensemble du cycle de déploiement des postes de travail. Dès lors, le groupe peut répondre à un ensemble de points opérationnels stratégiques comme :

 

- La préparation du déploiement

- La masterisation des configurations

- Les phases de déploiement opérationnel

- Les opérations de maintenance sur site ou à distance

- La gestion du SAV, des pièces détachées et du support

 

Enfin, le groupe 5 COM (Docteur Ordinateur) pourra accompagner en toute proximité ses différents clients en s’appuyant sur son réseau d’agences locales qui regroupe plus de cinquante représentations dans toutes les régions. Ce point-clé est un véritable avantage pour les grands comptes qui disposent d’une implantation régionale étendue. Il sera alors possible d’offrir un niveau de service standardisé.

 

Viareport, fintech française de référence des solutions de reporting financier et de consolidation en mode Cloud à destination des ETI et des experts-comptables, poursuit son expansion en intégrant son nouveau siège et en ouvrant une quinzaine de postes sur les douze prochains mois.

 

En 2018, l’éditeur Viareport a une nouvelle fois connu un développement soutenu en accompagnant ses clients historiques et de nouveaux entrants dans leurs différents projets de consolidation et de reporting financier. Cela s’est traduit pragmatiquement par une hausse de volume d’activité de l’entreprise en France et à l’international.

 

C’est dans ce contexte que Viareport a intégré son nouveau siège sur Paris afin de réunir ses équipes et de leur proposer un cadre de travail toujours plus attractif. En effet, ces locaux ont pour vocation de permettre à chacun d’évoluer dans les meilleures conditions et de favoriser le travail collaboratif. Le nouveau siège sera aussi une vitrine du savoir-faire de l’éditeur qui pourra y accueillir ses clients et partenaires pour travailler avec eux sur leurs différents projets.

 

Quelques postes ouverts chez Viareport dans ses équipes techniques et commerciales :

 - Chef de projets

- Consultant avant-vente

- Manager Support

- Administrateur technique SaaS

- Manager Consolidation / reporting

- Ingénieur d’affaires

 

Emmanuel AMON, Dirigeant de Viareport « Ce déménagement nous permet de nous adapter à notre développement et d’offrir à nos collaborateurs un environnement de travail agréable et engageant. Ce nouveau projet s’inscrit dans une réelle volonté d’intégrer dans notre stratégie et culture d’entreprise le bien-être de notre équipe. Notre nouveau siège nous permettra enfin d’accueillir nos clients et de leur dispenser plus de formations inter entreprise dans des conditions optimales. »

PayTrip lève un million d’euros

mardi, 15 janvier 2019 09:41

La Fintech PayTrip vient de finaliser un tour de table d’un million d’euros auprès d’investisseurs privés et de différents institutionnels. Cette première levée va permettre à la startup d’accélérer le lancement de ses activités sur le marché français dès le mois de février 2019.


Fondée en décembre 2017, PayTrip, propose de connecter financièrement tous les membres de la famille, où qu’ils se trouvent dans le monde. Soutenir un membre d’une famille, pour un dépannage ou un besoin régulier d’argent devient alors une simple formalité. PayTrip est une solution technologique intégrée composée d’une plateforme, d’un compte bancaire, et de cartes de paiement internationales Mastercard.
Grâce aux progrès dans les technologies du deep learning et de l’intelligence artificielle, un client peut souscrire un compte Paytrip en quelques clics et en moins de cinq minutes. Le client dispose alors d’un véritable compte bancaire de paiement et il peut commander une carte Mastercard pour lui et pour chaque membre de sa famille.


Grâce à cette levée de fonds, PayTrip va pouvoir recruter ses équipes commerciales, lancer ses actions marketing, continuer de faire évoluer son offre et lancer à grande échelle ses opérations sur la France et la Belgique et notamment sur certaines grandes villes où un effort particulier sera réalisé. 
 
Bennaceur KASBI, Fondateur de PayTrip « L’offre PayTrip a été conçue pour répondre à un besoin sociétal fort : remettre ou envoyer de l’argent simplement à ses proches et leur permettre d’accéder à des outils de paiement universels en France comme à l’international. L’innovation PayTrip, le e-portefeuille qui connecte financièrement la famille, simplifie donc les usages de remise et d’envoi d’argent et ramène leurs délais de quelques jours à quelques secondes. »


PayTrip ambitionne donc d’ouvrir un nouveau marché en se positionnant en véritable alternative face aux traditionnelles solutions de transfert d’argent souvent complexes, peu collaboratives, onéreuses et peu agiles. PayTrip souhaite de son côté offrir des expériences adaptées aux nouveaux usages de ses clients en combinant approche industrielle, sécurité, simplicité et accès à des services en temps réel, 24h/24 et 7j/7.

 

 

SOAT, cabinet de conseil IT et agilité, poursuit son engagement dans la qualité en formation avec la certification de ses équipes

  

 

SOAT est un cabinet de conseil IT et agilité qui accompagne ses clients dans la transformation positive et innovante de leurs organisations. Avec ses plus de 360 consultants informatiques, il se positionne comme le cabinet d’expertise par excellence en IT et agilité et intervient auprès de ses clients dans le développement de leurs projets technologiques, la conception de leurs architectures et la montée en compétence de leurs équipes.


Dans le contexte actuel de réforme en formation, la qualité des prestations demeure un enjeu majeur et répond à une demande de plus en plus forte des entreprises et des stagiaires en formation.

 

Déjà détenteur d’une qualification OPQF pour son service formation, SOAT a souhaité aller plus loin en certifiant ses coachs Agile et formateurs salariés. Ainsi, SOAT valorise le maillon central de toute démarche qualité, le formateur.

 

SOAT poursuit ainsi sa démarche qualité en engageant dans la certification ICPF, dédiée aux professionnels de la formation et du conseil, ses 7 consultants formateurs en management et agilité. En lien avec sa culture de progrès, il affirme ainsi son implication à satisfaire sans cesse ses clients.

 

Les coachs/formateurs ont été formés à la démarche « Management de la qualité des services intellectuels du prestataire » (inscrite à l’Inventaire de la CNCP) en utilisant leur CPF et ont été soutenus par SOAT. Ils ont pu consolider leurs engagements qualité et formaliser ainsi leur dossier pour répondre aux critères de certification.

 

 Pour Michel AZRIA, Président de SOAT « L’univers de la formation est en perpétuel restructuration. Dans ce contexte, les engagements qualité doivent être plus que jamais au cœur des préoccupations des entreprises. SOAT Training est un organisme de formation prêt à relever ce défi. 

 

Nous avons toujours pensé que la capitalisation et le partage des savoirs est une source inépuisable d'efficacité, ouvrant des horizons d'innovation. C'est pour cela que nous favorisons la montée en compétences de nos consultants pour devenir formateurs certifiés et ainsi toujours mieux satisfaire nos clients. » 

 

Pour François Galinou, Président de l’ICPF & PSI « Depuis 1995, ICPF & PSI certifie la capacité du formateur à délivrer une action de qualité. Nous sommes convaincus que le formateur constitue la pierre angulaire sur laquelle repose la qualité de la formation. Et ce point, le groupe SOAT l’a bien compris en faisant certifier ses consultants formateurs et nous sommes plus que fiers d’être leur partenaire qualité. »

Longtemps perçues comme des technologies incontournables, mais difficiles à mettre en œuvre, les solutions d’IAM doivent se réinventer pour tenir enfin leurs promesses et permettre aux entreprises de toutes tailles et notamment aux ETI et grands comptes de sécuriser leurs accès à leurs systèmes d’information. Point sur les principales orientations et évolutions du marché par Christophe GRANGEON, cofondateur de USERCUBE. 

 

Quelles nouvelles tendances dans le mode de l’IAM ? 

 

L’extension de la couverture fonctionnelle

 

De nos jours, les clients cherchent une solution unique pour couvrir la gestion du référentiel des identités, la gestion des habilitations, la gestion de la gouvernance des identités et de l’accès aux données. Les solutions spécialisées vont donc disparaitre au profit des plateformes, car le coût d’intégration et d’exploitation de chaque « point solution » est prohibitif par rapport à l’apport fonctionnel. 

 

La bascule vers le SaaS

 

La bascule vers des solutions IGA en SaaS est inéluctable et permet de réduire considérablement les coûts d’exploitation et les délais de mise en œuvre. Des grands groupes ont déjà franchi le pas et l’administration commence à s’y intéresser fortement. Seul le secteur bancaire est encore réticent. La demande des entreprises porte sur des solutions SaaS hybrides pouvant couvrir à la fois les applications dans le Cloud et les applications on premise avec un niveau de sécurité et de performance garanti. Les utilisateurs veulent également conserver la possibilité de pouvoir re-internaliser la plateforme IAM chez eux en cas d’évolution de la législation. 

 

La gestion des habilitations à partir d’un modèle de rôles

 

Les DSI veulent déléguer la gestion des habilitations aux responsables « métiers ». Pour cela, il est nécessaire de proposer un modèle de rôles compréhensible par les  utilisateurs finaux regroupant des rôles applicatifs et des droits techniques. Cette approche de gestion des habilitations constitue « l’IAM 2.0 ». 

 

Un secteur en forte évolution

 

Le marché de l’IAM est en pleine mutation, tant au niveau des éditeurs qu’au niveau des intégrateurs. Les éditeurs historiques – la plupart issus de rachats technologiques – voient leur base installée s’éroder. Les intégrateurs IAM sur le marché français ont pour la plupart fait l’objet de rachats qui ont dilué les compétences. La demande d’une offre en SaaS est en train de monter fortement et nécessite que l’éditeur prenne la responsabilité de la mise en œuvre afin de pouvoir garantir les niveaux de service. En effet, les montages pseudo SaaS dans lesquels un intégrateur héberge l’offre on premise d’un éditeur ne vont durer que le temps de constater les premiers échecs. Par ailleurs, les utilisateurs ne sont plus disposés à financer des projets longs et hasardeux et veulent minimiser leurs coûts d’exploitation. Ils vont donc privilégier le SaaS et les services opérés dans une logique de maitrise des coûts et de contractualisation du niveau de service via des SLA. 

 

Le secteur de l’IAM connait donc de forts bouleversements qui devraient faire émerger une nouvelle approche de la gestion des projets. Gestion intégrée, Cloud et niveaux de service améliorés se positionnent donc comme les nouveaux piliers d’un marché en fort renouvellement. 

 

Christophe GRANGEON, cofondateur de USERCUBE

 

 

Tradeshift, l’un des  leaders de la « Supply Chain Payment and Market Place», s'est associé à FRDM (anciennement Made In A Free World) pour annoncer des projets visant à aider les entreprises à détecter et à limiter le trafic humain dans leurs Supply Chain mondiales. L'application développée par FRDM, et construite sur la plate-forme Tradeshift, enrichit l'ensemble de l'écosystème Tradeshift en permettant à toute entreprise d'activer simplement l'application pour commencer à surveiller le trafic humain. 

 

Dans de nombreux cas, FRDM permet aux CPO, CIO et CMO  de mesurer l’impact que joue le mauvais traitement des humains au sein de la Supply Chain et prendre de bonnes décisions.L'application développée par FRDM permet aux entreprises de créer de manière proactive une détection précoce des risques liés à la traite des êtres humains au sein de la Supply Chain. Elle apporte cette capacité d’analyse pour les  entreprises utilisant la plateforme Tradeshift et ce sans avoir à réaliser de paramétrage particulier ni d’intégration.

 

L'application est spécialement conçue pour analyser les données d'achat, diminuer les risques et protéger les valeurs de l'entreprise tout en garantissant la conformité avec les réglementations internationales. Avec FRDM, les utilisateurs de Tradeshift peuvent suivre et surveiller les risques sociaux à tous les niveaux de leur Supply Chain, des matières premières aux produits finis. L'application combine les données commerciales globales avec une analyse des fournisseurs et des niveaux d'achat afin de fournir aux entreprises une visibilité à plusieurs niveaux.

 

"Nous proposons une plate-forme permettant à une communauté d'entreprises et de consommateurs de mieux acheter grâce à l'utilisation de FRDM", a déclaré Justin Dillon, PDG de FRDM. «Cette idée a débuté en 2011 lorsque l’organisation que j’ai fondée a noué un partenariat avec le département d’État des États-Unis pour créer la plate-forme Slavery Footprint, combinant des données sur les produits avec des données sur les achats des consommateurs. En nous joignant à Tradeshift, nous souhaitons mettre ces outils à la disposition des entreprises les plus influentes du monde. Les consommateurs, les investisseurs et les gouvernements s'attendent à ce que les entreprises agissent en ce sens. "

 

Avec environ 16 millions de travailleurs en « condition d’esclavage » intégrés dans les supply Chain mondiales, la législation aux États-Unis au Royaume-Uni et en Australie oblige les entreprises à faire preuve de transparence dans leurs activités en rendant compte des mesures qu'elles prennent pour lutter contre l'esclavage moderne dans leurs activités et leur supply chain.

 

«Aucune entreprise n’a jamais prétendu que les revenus tirés de l’esclavage étaient justifiés», a déclaré Christian Lanng, PDG de Tradeshift. «Mais les entreprises n’ont toujours pas réalisé d’actions car il est très compliqué d’associer les outils d’analyse aux décisions d’achat. Nous pensons que faire en sorte que cette étape soit aisée ne constitue pas simplement une question de conformité du point de vue des opérations commerciales mais bien d’une question morale fondamentale. C’est un problème qui doit être résolu. Nous souhaitons prendre cette direction et ce partenariat est la confirmation de notre engagement. "

Brice VIGUEUR – Directeur des Opérations BPO de Cegedim Outsourcing

 

La recherche constante d’amélioration de la productivité et du traitement des opérations est une réalité concrète pour les entreprises de toutes tailles. Dans ce contexte, les professionnels investissent chaque année des sommes importantes pour déployer des dispositifs opérationnels générateurs d’efficience. À ce stade, de nombreux points peuvent être évoqués parmi lesquels se distingue notamment le back-office. Mais qu’entend-on exactement par back-office ? Penchons-nous rapidement sur ce concept pour en donner une courte définition et mieux comprendre comment son évolution peut jouer un rôle important dans le développement de la compétitivité de l’entreprise. 

 

Le back-office : plus qu’un simple concept 

 

Le back-office consiste avant tout à assurer la gestion et les traitements d’opérations courantes. Des équipes dédiées sont monopolisées pour gérer ces tâches dont la valeur ajoutée n’est pas nécessairement importante. Dans ce contexte, de nombreuses approches existent avec différents modes opératoires : une gestion internalisée ou externalisée. À ce jour, une orientation massive vers l’externalisation semble être la règle, et notamment pour les ETI et grands comptes qui doivent gérer de très nombreux flux : relation client, ouverture de compte, suivi de dossier, gestion des factures, réclamation et service support, etc. Les différentes possibilités d’intervention sont nombreuses.

 

Bien piloter son projet de gestion du back-office

 

Pour mettre en place un projet de back-office externalisé, les entreprises doivent avant tout prendre la hauteur nécessaire avant de se lancer dans la sélection d’un partenaire. En effet, n’oublions pas que le back-office, bien que non visible par les clients, est un maillon-clé de la qualité de service délivrée. Ainsi, une gestion approximative des opérations pourra générer de la frustration. Attention donc à positionner la notion de back-office comme une composante-clé dans les processus de gouvernance de l’entreprise. L’externalisation des activités de back-office permet de bénéficier de gains de productivité, de garanties de conformités et de compétences expérimentées sur les métiers.

 

Il faut ensuite se poser la question du comment. Deux points doivent être abordés : l’équipe à mettre en place et les outils (infrastructures) à utiliser. Dans les grandes masses, au niveau de l’équipe, il faut raisonner à la fois sur des notions de volumétrie de collaborateurs et de formation. Cette question liée à la formation est fondamentale. En effet, des collaborateurs bien formés et comprenant les enjeux métiers du client créeront une réelle valeur. Le deuxième point à prendre en considération est celui de l’infrastructure technologique qui devra être déployée pour automatiser le traitement des opérations. À ce stade, un travail de proximité avec la DSI de l’entreprise sera nécessaire afin de lancer les projets et faire les bons choix notamment pour l’interfaçage avec le système d’information. Enfin, la dernière piste à étudier sera liée à la localisation des partenaires et à la mise en place d’une stratégie adaptée et cohérente à l’égard des projets confiés. Seront alors abordées les notions de Nearshore, d’Offshore ou d’équipes locales par exemple.

 

Sur la base de ces éléments, on comprend parfaitement que la bonne gestion du back-office est un sujet stratégique qui va permettre aux entreprises de faire évoluer leur organisation et leurs processus dans le but de gagner en agilité. Attention donc à ne pas délaisser ce sujet clé, générateur de croissance et de qualité. 

 

L’innovation est depuis longtemps le leitmotiv du monde des affaires. Les avancées technologiques entrainent la multiplication des opportunités. Comment innover et gagner en compétitivité avec Ricoh ? Venez découvrir les dernières innovations du Groupe du 5 au 7 février 2019 à Lyon au Salon C!Print. 

 

De belles nouveautés sous les feux des projecteurs 

 

Le salon C!Print est le lieu de l’innovation technologique. A cette occasion, vous pourrez découvrir les nouvelles fonctionnalités des presses graphiques Ricoh. En effet, 2019 annonce de nombreux lancements de produits qui répondent aux nouveaux besoins des utilisateurs.

 

Pour la première fois en France, Ricoh présente sa nouvelle table de traçage à plat, idéale pour l’impression de supports de communication, de packaging et pour la production industrielle d’éléments de décoration. Dotée d’une technologie innovante, elle offre de nouvelles opportunités : vous pouvez désormais imprimer sur du bois, du métal, du verre… De la même manière, il sera possible de découvrir la nouvelle imprimante large format Ricoh, équipée d’une technologie d’encre latex Aqua-Résine. Celle-ci est dédiée aux applications de communication visuelle et d’affichage. 

 

Ricoh propose de découvrir via ses nouveautés technologiques et ses services innovants de nouvelles opportunités de business afin de développer l’activité des prestataires d’impression. 

 

Quand l’innovation devient vecteur de croissance pour le visiteur 

 

Véritable institution pour tout ce qui concerne l’innovation en matière de communication visuelle, ne manquez pas les démonstrations en live du salon C!Print. 

 

Vivez une expérience unique ! Assistez à des démos live des nouvelles presses couleur Ricoh qui permettent une plus grande qualité d’image, une diversité nouvelle des supports d’impression, pour booster la créativité et la productivité. En plus des quatre couleurs usuelles de haute qualité (CMYK), un cinquième groupe innovant avec du blanc, du vernis et des toners fluo réactifs aux UV (exclusivité Ricoh) les rend uniques et permet un plus grand nombre d’applications pour des travaux à plus forte valeur ajoutée. Afin de compléter son offre d’impression graphique professionnelle, Ricoh fera une démonstration des fonctionnalités de la Ri-100. Dernière-née de la gamme, l’imprimante textile la plus compacte de sa catégorie sera présentée en avant-première en Europe à cette occasion. Simple d’utilisation et particulièrement rentable, elle permet à chacun de réaliser des créations de qualité sur un large choix de supports textiles.

 

Enfin, Ricoh a pensé ces innovations afin d’éviter un décalage entre l’imprimé et les médias enrichis, à l’instar du logiciel Ricoh Clickable Paper. Cette solution permet de générer de nouveaux revenus pour les imprimeurs : une valeur ajoutée offerte à leurs clients pour se différencier et accroître leurs revenus. 

 

L’année 2019 sera celle du dépassement et de l’innovation pour tous les métiers de la communication visuelle et du graphisme. Entrez dans la nouvelle ère de l’impression grâce aux innovations Ricoh, à retrouver du 5 au 7 février 2019 sur le stand 2P22, hall 2 de l’espace Eurexpo. 

Par Xavier Doulaud, Country Manager SER France

 

L’évolution continue des échanges électroniques amène les entreprises et les organisations à développer de nouveaux usages et à faire évoluer leurs différents processus de gestion. Dans ce contexte se pose une question incontournable : comment archiver tous ces nouveaux documents digitaux tout en se conformant à la loi et en offrant une nouvelle valeur ajoutée à ses collaborateurs (meilleur accès à l‘information, travail collaboratif, etc.). Pour prendre des orientations pertinentes, les entreprises doivent se poser les bonnes questions.

 

Cartographier son projet d’archivage de documents

 

Avant toute chose, afin de sélectionner un système d’archivage, il est nécessaire de faire le point sur son patrimoine documentaire et sur les différents types de documents numériques qui seront à archiver. Il est très important d’être précis sur les types de documents concernés qui nécessiteront chacun d’eux des traitements différents : contrats, emails, factures, documents internes, formulaires RH, courriers numérisés, etc. De nombreux cas existent et nécessitent d’être tous pris en compte. À ce stade, il faudra alors bien voir les obligations réglementaires qui pourraient exister sur la conservation des documents. Différents points peuvent intervenir : temps de conservation, droit de modification et de consultation, etc. Autant de critères qui sont des piliers pour construire son système d’archivage électronique.

 

Définir l’architecture technologique adaptée

 

La phase de cartographie étant finalisée, il est alors nécessaire de prendre en considération la notion de plateforme technologique. En effet, archiver électroniquement des documents ne se limite pas à les stocker sur de simples serveurs ou disques durs. L’archivage doit respecter de nombreux prérequis comme précisé précédemment. Il convient donc de s’appuyer sur des plateformes dédiées à cette activité. Très réglementé, l’archivage électronique est un sujet central qui doit se positionner comme stratégique au sein des directions des systèmes d’information des entreprises. Globalement, le système d’archivage électronique se positionnera comme une centrale d'informations pour tous les documents et toutes les données dans l'ensemble de l'entreprise. C'est dans ce répertoire que sont conservées les informations concernant l'archivage à long terme, l'archivage temporaire et le traitement des données. Il sera donc possible de gérer efficacement le cycle de vie et de conservation du document.

 

Plus qu’un simple projet technologique, l’archivage électronique est un nouveau relai pour les entreprises qui pourront valoriser leurs documents, les rendre plus accessibles et accéder à différents bénéfices opérationnels et financiers. On notera aussi qu’il est important  de ne pas perdre de vue que l’archivage électronique doit s’inscrire dans une démarche plus large  de gestion de contenu en prenant en compte des notions comme l’intégration avec les autres systèmes et processus ou encore le travail collaboratif par exemple. Enfin, l’archivage électronique est également un moyen adapté de mener à bien sa transformation digitale en y intégrant une gouvernance documentaire innovante et fiable.

 

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