Areva dévoilera mi-septembre le nom du repreneur d’Euriware, sa filiale informatique. Trois candidats sont en lice. Si les noms des ténors du service français sont régulièrement cités – Atos, Capgemini, Steria -, la CGT d’Euriware pense que les jeux sont peut-être déjà faits. Capgemini, à travers sa filiale Sogeti, serait le gagnant de la compétition. Qu’est-ce qui a mis la puce à l’oreille du syndicat ? Un délégué CGT de Sogeti Grenoble a été convié par la direction régionale du travail de Savoie pour évoquer la situation d’Euriware à Chambéry, un site qui pourrait être supprimé dans le cadre du rachat. Quel que soit le nom du repreneur, la vente devrait être conclue en novembre, pour une prise d’effet au 1er janvier 2014.