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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1364)

Pourquoi utiliser un logiciel de GED ?

mardi, 16 avril 2019 12:57

Vos bureaux débordent de classeurs ? Vous souhaitez les rendre accessibles depuis n’importe où ? Vous aimeriez gagner de la place et du temps ? La GED est la solution qu’il vous faut. En effet, travailler en collaboration sur des documents n’est pas toujours une tâche facile. On se perd souvent entre les différentes versions et les documents font souvent de nombreux aller-retours par mail avant d’être finalement validés. La gestion électronique des documents permet d’organiser ses documents et donc de travailler plus efficacement. 

 

Définition de la GED (Gestion Électronique des Documents) 

 

Le logiciel de gestion électronique de documents va permettre aux entreprises de gérer tous leurs documents et sources d’information de manière digitale. En effet, toutes les organisations ont une multitude d’informations à traiter et leur stockage devient bien souvent une problématique. Ce type de solution permet un réel gain de temps et de productivité dans les entreprises. Ainsi, la GED favorise le travail collaboratif et facilite grandement le traitement de l’information. 

 

Pour mettre en place une GED, il est nécessaire au préalable d’effectuer une dématérialisation des documents. Vous aurez besoin de scanner et numériser tous les documents papiers de votre entreprise. 

 

Les logiciels de GED permettent souvent de mettre en place des circuits de validation pour alléger les procédures et gagner en efficacité. Cela permet de faciliter le pilotage de projet, de réduire le risque d’erreur tout en assurant une meilleure traçabilité. 

 

Les avantages de la GED 

La GED va permettre de gérer facilement la réception, l’enregistrement, le classement, la sauvegarde, la diffusion, le partage ainsi que la recherche des documents. L’une des fonctionnalités importantes du logiciel de GED est la sécurisation des données. Ce type de solution va vous donner la possibilité d’accéder rapidement et simplement à vos document de n’importe où et de manière sécurisée car un contrôle d’accès est mis en place. 

 

Cet outil vous donne la possibilité de réduire considérablement les coûts liés à l’impression de vos documents, à leur stockage et à leur volumétrie. De plus, les documents de votre entreprises ne circuleront plus de mains en mains et ne se perdront plus. Toutes les informations se trouveront au même endroit et vous profiterez d’une mise à jour en temps réel. Sans oublier que même vos collaborateurs mobiles auront accès aux informations de la GED. 

De plus, la GED va vous permettre d’automatiser certaines actions sur les documents grâce à des règles que vous pourrez paramétrer afin de vous faire gagner du temps. 

 

Comment choisir son logiciel de gestion électronique des documents ? 

 

Quels sont les critères à prendre en compte lors du choix de sa solution de GED ? En tout cas, le plus important n’est certainement pas le prix. En effet, même s’il est tentant d’opter pour la solution la moins chère, il ne faut pas oublier qu’il s’agit d’un investissement. Le mieux est de réussir à trouver l’éditeur et la solution les plus à même de comprendre votre entreprise. 

 

Vous aurez besoin dans un premier temps de dresser votre cahier des charges, pour cela vous pourrez utiliser l’outil d’aide à la rédaction de celge. 

 

Pérennité de l’éditeur 

 

Si l’éditeur que vous choisissez a un nombre important de clients, il aura tendance à plus investir dans son service de support et il aura des revenus assez importants pour financer les évolutions de sa solution. Cela peut être un indicateur pour vous, mais il faudra aussi que vous cherchiez un éditeur qui connait votre métier et qui saura vous offrir la solution la plus adaptée à vos besoins. 

 

Solution modulable et flexible 

 

L’idéal est d’opter pour une solution qui s’intègrera parfaitement dans votre infrastructure informatique et vos systèmes existants. Il est important de pouvoir accéder aux informations depuis tous les systèmes d’exploitation de l’entreprise. 

De plus, il vaut mieux choisir une solution évolutive qui pourra changer avec votre entreprise. Le logiciel doit s’adapter à vos évolutions, cela vous évitera d’avoir à le remplacer au bout de quelques années. 

 

Intuitivité et ergonomie 

 

Ce type de logiciel a pour objectif de faire gagner du temps, il faut donc choisir celui qui aura l’interface la plus simple et la plus intuitive possible. 

 

Sécurité 

Votre GED va contenir toutes les informations de l’entreprise, cela inclut les données sensibles. S’il est en Saas, il est important de s’assurer du lieu où seront stockées les informations. En effet, il est bon de savoir que selon les pays où sont stockées les données, les lois en vigueur ne sont pas les mêmes. 

 

La GED ainsi que la dématérialisation apportent de réels bénéfices à l’entreprise. En effet, elles permettent un gain de temps, une meilleure traçabilité, une meilleure qualité des processus ainsi qu’une meilleure collaboration. Si vous êtes à la recherche d’une solution de gestion électronique des documents, n’hésitez pas à vous rendre sur le comparateur en ligne gratuit de celge.fr.

 

L’entreprise spécialisée dans les nouvelles technologies et l’office HLM du Conseil départemental des Bouches-du-Rhône ont décidé d’expérimenter de nouveaux cas d’usages destinés à mieux prédire et détecter des dysfonctionnements dans les logements et résidences du bailleur.

 

Cette expérimentation est une première en France concernant les bailleurs sociaux et va être menée dans une des cités marseillaises de 13 Habitat. Plusieurs capteurs vont être installés dans les parties communes afin de signaler en temps réel et même d’anticiper tout problème d’équipement et de fonctionnement : court-circuit électrique, fuite d’eau, pollution de l’air ou risque sanitaire lié à la présence de produits solvants, la prolifération d’insectes ou autres nuisibles, etc.

 

Ces capteurs, déjà éprouvés sur la « station smart city » mise au point par Jaguar Network, communiquent en continu les données relevées 24h/24 vers le data center. Ces dernières sont analysées et monitorées au sein d’une même application. Celle-ci permet de simplifier la prise des bonnes décisions pour des interventions immédiates.  

 

La technologie de Jaguar Network, appelée « Spectre », va ainsi permettre à 13 Habitat d’optimiser ses opérations de maintenance et d’améliorer la disponibilité et le fonctionnement de ses installations, au service d’un meilleur confort de vie de ses locataires.

 

Ce projet s’inscrit dans le cadre d’un nouveau décret (datant du 24 décembre 2018) permettant aux collectivités locales d’être dispensées de procédure de mise en concurrence pour tous leurs achats innovants à des PME. Cette mesure vise à encourager l’innovation dans la commande publique et de ce fait, promeut l’accès des start-up aux marchés des collectivités locales.

 

Kevin Polizzi, PDG de Jaguar Network : « Grâce à ce nouvel outil de commande publique innovante, nous mettons enfin des technologies de data center au service du développement de notre territoire. Le réseau de micro-capteurs installés permet de construire un modèle de maintenance prédictif mis au service de la surveillance d’éventuels dysfonctionnements dans les résidences. Il s’agit d’adapter la technologie aux usages et au service du mieux vivre ensemble. L’innovation est notre engagement au quotidien, et nous sommes très heureux de pouvoir l’appliquer à la politique du logement et d’en faire bénéficier en avant-première 13 Habitat et ses locataires avant de déployer ce programme Smart City à l’échelle européenne ».

 

Lionel Royer-Perreaut, président de 13 Habitat : « Il est impératif d’anticiper et d’innover en matière de réhabilitation et de suivi de l’état des logements. Grâce à cette disposition de commande publique innovante et grâce au savoir-faire technologique et brevets de Jaguar Network, nous avons la possibilité de concevoir une nouvelle façon de gérer nos logements et nos résidences. 13 Habitat innove pour le confort de vie de ses locataires. Je suis très honoré que Jaguar Network, dont l’expertise dépasse aujourd’hui les frontières de notre région, ait accepté localement d’œuvrer pour le développement et l’attractivité de notre territoire ». 

 

 

Face à la pénurie de compétences, le marché commence à réagir et à s’organiser. Cependant, les initiatives restent ponctuelles et compliquées à déployer à grand échelle. C’est pourtant un enjeu majeur et collectif pour notre société d’aujourd’hui et de demain qu’il faut prendre en compte sans attendre. Comment identifier et attirer les bons profils ? Cette question est aujourd’hui plus que légitime et appelle des réponses multiples et transverses. 

Des métiers pointus, peu connus, en évolution de plus en plus rapide et permanente 

Nous pouvons noter une certaine méconnaissance des métiers liés au numérique : ce point est vrai pour les étudiants mais également pour leurs parents, certains enseignants ou conseillers d’orientation. L’image du « geek » est ancrée dans les esprits de notre société et peine à évoluer. Pour autant, il ne faut pas tirer de généralité puisque des initiatives mettent en avant la prise de conscience d’amener une autre image des métiers du numérique. A Lausanne par exemple, le numérique est pris en compte dès le plus jeune âge ou les enfants sont initiés à la résolution de problèmes dès l’âge de 4 ans et au développement dès l’adolescence. Il faut donc commencer par faire connaitre les métiers, les rendre plus concrets et enfin donner envie.

Valoriser des métiers enrichissants et nécessitant des compétences multiples 

Sur ce point, force est de constater que la valorisation des diverses compétences ne semble pas au rendez-vous. En ce sens, il serait fondamental de mieux les faire connaître afin de ne pas se focaliser uniquement sur les aspects purement techniques. En effet, travailler dans le monde de la cybersécurité ne doit pas être réservé à une communauté restreinte. Bien au contraire, il nécessite de faire appel à de nombreux profils complémentaires qui joueront un rôle déterminant dans le développement, la création et la mise sur le marché d’innovations permettant de créer un cyber espace de confiance. Les métiers sont créatifs, collaboratifs et riches de sens. Travailler dans la cybersécurité, c’est protéger des infrastructures, des organisations, des êtres humains. Ceci devrait motiver à choisir une telle mission.

Se rapprocher des écoles, des universités et des organismes de formation 

Au-delà de développer et de commercialiser leurs produits et solutions, les acteurs du monde de la cybersécurité se doivent aussi de préparer l’avenir en tissant des partenariats avec les professionnels de l’enseignement pour proposer des cursus de formation qui permettront de former à grande échelle de futurs potentiels motivés. Ces collaborations avec les écoles, les universités et les organismes de formation sont incontournables pour faire bouger les lignes et positionner les sujets de la sécurité informatique au centre des programmes. On note tout de même que les pouvoirs publics semblent avoir pris conscience de cet impératif de formation avec la création du CAPES informatique 2020 et la volonté d’ajouter des heures de codage dans les programmes. Ce sont de bonnes initiatives mais encore insuffisantes.

 

Quand l’industrie du digital se féminise

Au-delà de la formation, on assiste depuis quelques années à une réapparition des femmes dans le monde du numérique. Même si cette évolution reste encore modeste, elle a permis à la profession d’intégrer des collaboratrices passionnées à tous les niveaux des organisations. En apportant un autre regard sur le monde de la cybersécurité, les femmes ont indiscutablement un rôle stratégique à jouer dans cette industrie. Pour cela, il faut continuer à déjouer les stéréotypes, sensibiliser les jeunes femmes dans leurs orientations et bien entendu, renvoyer l’image d’une industrie mixte, accueillante et sans préjugés. Les femmes savent faire et s’épanouissent dans le numérique : il faut le faire savoir.

 

Les sujets du recrutement et de la formation de collaborateurs dans le numérique sont donc au centre des enjeux de notre société dès aujourd’hui et le seront encore plus lors des prochaines années. Nous sommes déjà en pénurie de candidat(e)s. En pleine transformation numérique, les entreprises de tous les secteurs sont plus que jamais à la recherche de talents qui pourront les accompagner dans leurs changements. Cette transformation s’accélère et augmente chaque jour la surface de vulnérabilité des organisations et des infrastructures. Elle ne pourra donc se faire qu’en mettant en place des outils de confiance. C’est aussi pourquoi la cybersécurité des organisations publiques et privées est un point-clé qui nécessite de mobiliser de nombreux experts pour être menée à bien. Attention donc à ne pas jouer la carte du statu quo puisque c’est bien aujourd’hui que nous construisons les conditions de notre réussite de demain. La dimension de cette problématique de recrutement se joue dans tout l’écosystème, ce serait une erreur de la cantonner à une approche purement scolaire. Elle doit être appréhendée dans sa globalité faute de quoi nous n’y arriverons pas.

 

Par Sylvie Blondel, Directrice des Ressources Humaines chez Stormshield

 

 

 

Partenaire historique de Magento, l’agence Kaliop Digital Commerce fête cette année une décennie d’expertise avec la solution CMS ecommerce.

 

Une volonté de travailler avec les meilleures technologies du marché

 

Créée en 2005, Kaliop Digital Commerce (anciennement agence Soon) s’est rapidement spécialisée dans le domaine du e-commerce. L’agence s’est entourée d’un réseau de partenaires technologiques de haut niveau pour pouvoir accompagner ses clients dans tous leurs besoins liés au développement de leurs ventes en ligne. Pour gérer les plateformes, Kaliop Digital Commerce s’est tournée en particulier vers la solution CMS open-source de Magento.

 

“Leur technologie nous a convaincu par sa flexibilité, sa sécurité renforcée mais également sa robustesse et fiabilité,explique Romuald Cornillet, Directeur Général de Kaliop Digital Commerce. Elle nous permet aujourd’hui d’assurer à nos clients une plateforme performante, même pendant les pics de trafic. Le fait d'être une solution open-source réunissant une communauté très active de près de 300 000 développeurs est également un atout facilitateur pour nos équipes tout en permettant de réduire le TCO pour nos clients.”

 

Partenaire officiel dès 2009, l’agence est aujourd’hui certifiée Magento Professional Partner.

 

Une expertise Magento qui s’est renforcée au fil des années

 

En 10 ans, le CMS a beaucoup évolué pour répondre aux enjeux toujours plus importants des e-commerçants. Omnicanalité, cloud, développement à l’international, mobilité ou encore spécificités du B2B, les différentes solutions de l’entreprise californienne couvrent tous les champs du domaine. Son intégration en 2018 au sein du groupe Adobe promet encore de belles surprises à venir.

 

Les équipes de Kaliop Digital Commerce ont renforcé leurs compétences au fil des années : Magento 1 Community et Enterprise Edition, puis, Magento 2, Magento 2 Cloud et aujourd’hui Magento 2 Commerce et Open Source. Ce sont ainsi pas moins de 120 projets qui ont été menés à bien sur la dernière décennie.

 

Dernièrement ce sont les projets Magento 2 Commerce et B2B qui sont les plus recherchés. “Avec plus de 260 000 sites, Magento Commerce est la principale plateforme cloud commerciale du monde, commente Romuald Cornillet. Grâce à ses fonctionnalités poussées, elle permet un « Total Cost of Ownership » le plus bas du secteur.” Quant à la plateforme B2B, elle répond à un marché en plein essor qui nécessite de tenir compte de ses spécificités : catalogue et tarifs personnalisés, compte client, tunnel d’achat et services associés (devis, workflow de validation, import de commande par référence, etc.).

 

Avec plus de 70% de ses équipes certifiées, l’agence est actuellement une des plus compétentes en la matière en France. “J’ai le plaisir de collaborer avec Kaliop Digital Commerce depuis de nombreuses années,commente Bertrand Nassogne, Executive Channel Manager Southern Europe chez Magento, an Adobe Company. Je suis ravi de les compter parmi nos Partenaires officiels et certifiés Magento 2, gage de qualité et respect des bonnes pratiques, tout ce qu’un partenaire officiel apporte pour le bon déroulement d’un projet e-commerce. Nous leur souhaitons un heureux anniversaire et beaucoup de succès pour la suite de notre excellente relation !”

 

Quadient, filiale de Neopost, l’un des leaders sur le marché de la Gestion des communications clients (CCM), présente les résultats d’une étude qui s’appuie sur une enquête en ligne réalisée entre décembre 2018 et février 2019 auprès de 35 décideurs décisionnaires ou impliqués dans des projets numériques dans la banque, finance, assurance. Parmi eux, on compte 26 répondants dans la banque, le financement et le crédit (dont 19 en banque de détail) et 9 dans le secteur des assurances, mutuelles. Cette étude a été réalisée par Next Content.

Quelques grands enseignements de cette étude

Les transformations et innovations numériques clés 

L’autonomie client, comme transformation liée à l’innovation numérique et au développement de nouveaux services en ligne, apparaît décisive, majeure, pour plus de 8 décideurs sur 10, avec ses conséquences en termes de développement commercial et de relation client. Cette opinion fait l’unanimité parmi les décideurs interrogés issus du secteur de l’assurance et des mutuelles. Si l’on ne prend que les décideurs issus de la banque de détail (hors sociétés de crédit), le taux se situe autour de 80 %. Pour 20 %, c’est important, mais pas décisif. Ensuite, les nouveaux services proposés en lien avec l’exploitation de la data clients et de l’intelligence artificielle sont également cités par une majorité des décideurs comme des innovations majeures susceptibles de transformer en profondeur leur activité. 

Les nouvelles concurrences 

Les deux tiers des décideurs du numérique dans la banque et l’assurance estiment qu’à l’horizon 2022, la concurrence des nouveaux acteurs (néo-banques, néo-assureurs) sera forte. Une majorité des décideurs pensent également que les géants du numérique seront une concurrence significative sur leur marché. C’est vrai pour les professionnels dans la banque comme pour ceux des assurances ou des mutuelles. L’an passé pour les décideurs dans la banque, à la même question, mais à l’horizon 2020, les taux étaient sensiblement plus bas (47 % seulement). La menace semble donc se préciser à leurs yeux. Elle reflète aussi les prises de position tangibles et les développements de ces grands acteurs du numérique sur le marché (en particulier dans le paiement). Dans l’assurance, les mutuelles, l’appréhension d’une concurrence émanant de nouveaux acteurs innovants (assurtechs) est beaucoup plus importante que dans la banque où les fintechs sont davantage perçues comme des acteurs complémentaires, dans une perspective de collaboration (open-banking). 

Les enjeux autour de la DSP2 

Parmi les décideurs dans la banque, 76 % considèrent les incidences de la réglementation européenne DSP2 plutôt comme une opportunité pour le développement de leur société contre 10 % qui y voient plutôt une menace et 15% qui pensent que cela n’aura qu’une incidence très faible dans un sens ou dans l’autre. Pour les décideurs interrogés, la DSP2 devrait favoriser le mouvement de plateformisation numérique dans le secteur de la constitution de puissantes plateformes d’agrégation et de distribution de services et produits financiers. La moitié en sont certains, pour l’autre moitié c’est un scénario possible. Dans ce cadre-là, les décideurs anticipent un développement important des investissements de la part des géants du numérique (un quart en sont certains). Mais une minorité (15 %) anticipe avec certitude un déclin de la banque universelle au profit d’acteurs spécialisés très pointus, accédant notamment au marché et à la clientèle au travers des plateformes d’agrégation de services. 

L’apport des services numériques sur l’activité 

Une majorité des décideurs estiment que leurs services numériques ont déjà contribué à une forte amélioration de l’expérience client avec un effet positif sur la fidélisation et la valeur client. Ensuite, cela constitue un levier fort en matière d’acquisition clients pour environ la moitié des décideurs interrogés (6 sur 10 s’agissant de ceux du secteur des assurances et des mutuelles). S’agissant de l’impact sur la compétitivité, les décideurs soulignent plus la réduction de coûts que la possibilité (ou la nécessité) de baisser les prix. Ils sont un peu plus nombreux à faire cette évaluation dans la banque que dans l’assurance. Les assureurs mettent davantage en avant l’impact ou l’apport du numérique sur les prix. Plus de 7 décideurs sur 10 disent que cela a contribué à réduire les tarifs contre seulement 42 % dans la banque. 

Le coût de la relation client 

Pour 70 % des décideurs, le développement des usages numériques a permis une réduction des coûts des centres de relation client, du support client. Cette baisse est faible dans une large majorité des cas. Mais cette perception concerne une proportion plus large de décideurs que l’an passé. Parmi les décideurs de la banque, ils sont 80 % à signaler que l’autonomie client a déjà permis une réduction des coûts du support client contre 50 % seulement l’an passé. 

Les projets numériques pour l’amélioration de l’expérience et des parcours clients 

Pour améliorer l’expérience et les parcours clients, les projets numériques sont nombreux dans les banques et les assurances. Les priorités demeurent l’amélioration des interfaces, de l’ergonomie, que ce soit au niveau de l’espace client, sur mobile et dans une moindre mesure dans les processus de souscription. Et dans ce cadre, plus d’un tiers des décideurs indiquent que la sécurité et la dématérialisation des communications clients figurent parmi les projets prioritaires pour améliorer l’expérience client. 

L’information contractuelle et les communications clients 

En moyenne, dans les établissements des décideurs interrogés, plus de la moitié des clients (55 % environ) consultent en ligne des informations sur leurs comptes ou contrats. Depuis un smartphone spécifiquement et notamment via l’application, la proportion de clients qui consultent des informations contractuelles se situe autour de 35 %. 

Les taux dépassent les 60 % dans la banque (40 % spécifiquement pour le mobile). Si on se concentre sur les seules banques de détail, les taux moyens se situent à 65 % (45 % depuis un smartphone) avec une moitié chez qui cela dépasse les 70 %. A contrario, la part des clients consultant en ligne leur compte ou contrat est souvent en dessous de 40 % dans l’assurance, les mutuelles (et à moins de 20 % pour les seules consultations sur smartphone). 

La souscription en ligne 

Dans la banque parmi les marques interrogées, en moyenne les souscriptions en ligne pèsent autour de 15 % du total des souscriptions. Mais si l’on se concentre sur les banques à réseau, les taux se situent plutôt en dessous de 5 %. Chez les spécialistes du crédit à la consommation, les taux sont supérieurs, parfois au-delà de 15 %. Dans l’assurance, en moyenne, parmi les acteurs interrogés, les souscriptions en ligne représentent environ 5 % du total des souscriptions. Celles réalisées depuis un smartphone demeurent marginales. 

Les services pour mieux gérer son budget 

Pour plus de la moitié des décideurs dans la banque, leur établissement propose déjà des services pour mieux analyser, via des interfaces graphiques, ses dépenses et améliorer ainsi ses prises de décision, ses pratiques. Plus d’un quart indique que c’est en projet sur 2019. Les systèmes d’alerte sont également très fréquents ou en projet. En revanche, l’agrégation de comptes est un service actuellement proposé par une minorité d’établissements. Mais si les projets se concrétisent en 2019, il devrait l’être prochainement de manière majoritaire. 

Le conseiller face à l’algorithme 

61 % des décideurs impliqués dans les projets numériques dans la banque ou l’assurance considèrent que des programmes informatiques, des algorithmes, peuvent déjà permettre de délivrer de meilleures recommandations qu’un conseiller humain. Ce taux n’a pas progressé par rapport à l’an passé, mais demeure bien supérieur à la perception des clients. En effet, à la même question, dans une enquête réalisée sur la même période pour le compte de SAB et CGI, mais auprès de consommateurs cette fois, ils étaient déjà 38 % à partager cet avis (+1 point par rapport à l’année dernière). 

L’Internet conversationnel : chatbot, assistance vocale 

Des services de chatbot sont opérationnels ou en cours de déploiement dans la moitié des établissements. Ils sont un peu plus nombreux dans les assurances mutuelles que dans la banque. Parmi ceux qui n’en proposent pas encore, plus de la moitié des décideurs indiquent des projets dès 2019. Concernant la reconnaissance et l’assistance vocale, les services déployés ou en cours de déploiement sont beaucoup plus rares. Mais là encore, une majorité d’établissements (que ce soit dans la banque, l’assurance ou les mutuelles) vont travailler autour de ces technologies dès 2019. 

 

 

ITS Group, acteur de la transformation digitale des entreprises, innove à nouveau en permettant à ses collaborateurs de vivre une expérience unique associant sport, compétition et reportage. 

 

Lancées en 2018, les Missions Reporters ont été créées pour permettre aux collaborateurs d’ITS Group de couvrir médiatiquement des événements sportifs de premier plan sur lesquels l’ESN a sponsorisé des sportifs professionnels. Les collaborateurs tirés au sort pourront donc médiatiser ces événements au travers de différents formats : vidéos, tweets, photos, etc. Cette initiative s’inscrit plus globalement dans le dispositif RH du groupe qui souhaite faire vivre à ses équipes des expériences professionnelles et extra professionnelles uniques. 

 

Cette année, deux sportifs seront mis à l’honneur :

 

Quentin URBAN en kayak, qui participera à la 47ème édition de l’Amsterdam WaterLand Marathon à Amsterdam du 12 au 14 avril 2019

 

Camille SERME en squash, qui participera au British Open 2019 à Hull City du 21 au 26 mai 2019

 

Sandra REQUENA, Directrice Marketing et Communication chez ITS Group précise : « La première édition des Missions Reporters lancée en 2018 a connu un grand succès auprès de nos équipes et créé un lien fort entre nos collaborateurs. ITS Group met un point d’honneur à soutenir des initiatives fédératrices qui s’appuient sur les valeurs de dépassements de soi, d’engagement et de persévérance. Pour cette nouvelle édition, de nombreux collaborateurs se sont inscrits pour accompagner nos champions sur leurs tournois et nous faire vivre leurs exploits. »

 

Claire BERGAMINI, Chargée de Formation chez ITS Group : « Je suis fière de pouvoir accompagner Quentin URBAN dans son challenge en couvrant son championnat à Amsterdam aux Pays-Bas. Participer aux Missions Reporters 2019 est un projet passionnant qui va me permettre d’assister à un événement sportif international dans des conditions exceptionnelles, d’encourager Quentin et de mener à bien une mission de reportage sportif en prenant pleinement part à la stratégie de communication d’ITS Group.»

 

Les Missions Reporters sont donc un réel succès pour ITS Group et contribuent à distinguer l’ESN encore un peu plus sur son marché.

EUGENA Consulting rejoint ITS Group

jeudi, 11 avril 2019 11:18

ITS Group, entreprise du service du numérique (ESN) spécialisée dans l’accélération de la transformation digitale, annonce l’acquisition d’EUGENA Consulting. Créée en 2001 et basée à Paris, EUGENA Consulting est une société de conseil à forte valeur ajoutée, spécialisée dans la Sécurité des Systèmes d’Information et l’amélioration de la performance Digitale auprès de PME et de grands comptes. Son activité s’articule autour de deux pôles d’expertises : Cybersécurité et Digital Services. EUGENA intervient sur la Cybersécurité en tant que spécialiste de la Sécurité et de la Confiance Numérique auprès des DSI et des RSSI en audit, contrôle et mise en œuvre de solutions de Gestion et de Gouvernance des Identités et des Accès. L’offre Digital Services propose aux clients des architectures web complexes sécurisées au travers d’expertises en maîtrise d’œuvre Digitale et Mobile. La société, qui s’appuie sur une cinquantaine de collaborateurs a réalisé en 2018 un chiffre d’affaires rentable de près de 4,6 M€, en hausse de 14%.  Les équipes d’EUGENA rejoindront très rapidement le campus du Groupe à Boulogne Billancourt et opèreront sous le nom d’ITS Eugena au sein du pôle prestations de services. Le groupe complète ainsi stratégiquement son offre de service sur le segment de marché de la Cybersécurité qui occupe une place importante et croissante chez ses clients.  Au-delà de développer ses propres activités, ITS Eugena collaborera activement avec les autres filiales du groupe dont ITS Integra, ITS Ibelem et Thémis Conseil.

La mutuelle d’assurance des territoires va refondre son outil de gestion de sinistres sur les branches dommages et risques statutaires, ainsi que son outil de gestion de contrats individuels.

 

Depuis 1974, SMACL Assurances, Société Mutuelle des Associations et des Collectivités Locales, est un acteur de référence de l’assurance des collectivités. Son rapprochement début 2019 avec le groupe VYV va lui permettre d’accélérer son développement et de se diversifier sur le marché des entreprises et des associations.

 

L’évolution de ses systèmes d’information est plus que jamais un des enjeux stratégiques essentiels. Le groupe a ainsi initié un chantier majeur de refonte de ses systèmes informatiques de gestion pour améliorer son efficacité opérationnelle et optimiser le temps de commercialisation de ses nouveaux produits d’assurance.

 

SMACL Assurances a choisi la plateforme logicielle de Prima Solutions, Prima InsureTM, comme socletechnologique pour refondre ses outils de gestion de contrats et de sinistres sur les branches IARD etrisques statutaires.

 

Cette plateforme logicielle va lui permettre d’automatiser ses processus de gestion et de gagner enefficacité, d’offrir à ses assurés un meilleur accompagnement client et à ses gestionnaires un outilunique, intuitif et simple d’utilisation.

 

« Après avoir évalué les solutions du marché, nous avons retenu Prima Solutions pour sa capacité à couvrir l’ensemble de nos processus métier à la fois IARD et Prévoyance (régime statutaire), pour la maturité de sa plateforme et la flexibilité qu’elle va nous apporter. Nous avons également choisi Prima Solutions pour la qualité de la relation avec les équipes. Celles-ci nous ont prouvé tout  au long du processus de sélection leur volonté de répondre à nos besoins et de nouer un partenariat solide avec les nôtres. Nous sommes heureux d’avoir un partenaire de confiance dans un projet aussi ambitieux », commente Frédéric Costard, Directeur Général de SMACL Assurances.

 

« Nous nous réjouissons d’accompagner SMACL Assurances dans la refonte de son système de gestion des contrats individuels et des sinistres, afin de faciliter son développement et la diversification de son activité. Le choix de SMACL nous conforte dans notre position de première Assurtech française et confirme la pertinence de notre stratégie de développement. Avec  Prima InsureTM, SMACL Assurances se dote d’un outil flexible et robuste qui lui permettra de répondre aux défis de sa transformation digitale et d’automatiser l’ensemble de ses processus de gestion. Mais au-delà de la plateforme logicielle, le succès de ce projet repose avant tout sur la collaboration transparente et étroite de nos deux équipes », déclare Hugues Delannoy, Président de Prima Solutions.

 

2019 sera indiscutablement une année stratégique dans l’industrie des télécoms : 5G, IoT, VoIP, etc. Nous nous rapprochons également fortement de la fin du RTC, ce qui va amener les entreprises à faire évoluer leurs infrastructures télécoms historiques et migrer vers de nouvelles offres. Bref, les directions des systèmes d’information et les directions achats vont avoir de nombreux projets à mener concernant l’évolution du poste télécom.

 

Bien connaitre son parc télécom

 

Impossible de mener à bien son projet de modernisation de parc télécom sans en connaitre la composition précise ni les abonnements souscrits et le type de communications réalisées. De manière plus large, il convient de bien comprendre les coûts liés à l’utilisation des télécoms dans son entreprise.   Une telle démarche qui peut paraitre évidente pour une petite entreprise représente pour les grands comptes un véritable challenge. En effet, l’étendue du parc, des forfaits, des infrastructures, des usages, constitue autant de variables complexes qui la plupart du temps ne permettent pas d’avoir une vue précise et synthétique de ses dépenses. Également, l’arrivée de nouveaux usages, de nouvelles façons de travailler ainsi que la nouvelle vision du poste de travail impliquent de pouvoir gérer et mesurer les applications et le cloud de la même façon de que les télécoms.

 

Industrialiser cette démarche analytique

 

Sur ce point, il devient désormais fondamental de ne pas jouer la carte de l’impuissance et de se tourner vers des dispositifs qui permettront de piloter ses télécoms aussi simplement que d’autres opérations courantes et non complexes. 

 

Ce faisant, il sera alors enfin possible de répondre à des questions simples de type : quelles sont les dépenses de telle ou telle BU ? Les remises sur factures télécoms sont-elles correctement appliquées ? Les terminaux mobiles des collaborateurs permettent-ils de différencier les usages professionnels et personnels ? Les dépenses de Roaming sont-elles maîtrisées ? Les actifs télécoms sont-ils intégralement répertoriés ? Nous pourrions compléter cette première liste bien entendu, mais le constat est simple :  une vision détaillée nécessite de prendre en compte toutes les composantes du poste télécom.

 

C’est dans ce contexte que les approches intégrant les notions de Technology Expense Management se sont fortement développées ces dernières années. Utilisées par quelques précurseurs il y a une dizaine d’années, elles semblent désormais se diffuser à grande échelle. Nous ne pouvons bien entendu que nous en féliciter, mais pour autant, un travail d’évangélisation semble encore nécessaire et notamment au sein des ETI ou des sociétés en transformation.

Tirer parti des modifications structurelles à venir

 

La fin du RTC et l’adoption de la 5G vont profondément faire évoluer les usages et notre manière de consommer des services télécoms fixes et mobiles. À cette occasion, le sujet lié au pilotage de ces nouveaux services doit faire partie des projets de modernisation, et ce dès le départ pour prendre de bonnes décisions. C’est à cette condition que les directions IT et achats pourront gagner en agilité et en performance dans le suivi de leurs budgets télécoms.

 

Christophe Fornès, Directeur commercial Saaswedo

 

L’agence de gamification collective Urban Gaming refond son identité et lance ses nouveaux supports de communication.

 

À l’occasion du salon Solutions RH, Urban Gaming a dévoilé sa nouvelle identité visuelle aux visiteurs, partenaires et clients. Plus qu’un simple rebranding, cette évolution profonde est l’aboutissement de la nouvelle stratégie de développement de l’entreprise qui a fortement fait évoluer son offre pour l’adapter aux nouveaux usages de ses clients et les accompagner dans la mise en place d’opérations sur mesure: Escape game, opérations Onboarding, team-building 2.0, etc.

 

Anne-Sophie Anot Marketing & Communication Director chez Urban Gaming explique : « Mettre en avant notre ADN et notre vision est un axe-clé de notre stratégie de croissance. Nous avons donc fortement investi pour mettre en place notre identité visuelle et nos nouveaux supports de communication. En phase avec nos orientations, ces derniers permettront de mieux véhiculer nos messages et offres auprès de nos partenaires, prospects et clients. »

 

Après avoir présenté son nouveau logo, Urban Gaming va dévoiler ces prochaines semaines son nouveau site web et mettre en place une démarche de communication digitale dynamique (réseaux sociaux, brand content, digital PR, etc.) pour lancer sa nouvelle stratégie de promotion.

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