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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1310)

Acteur leader de la transformation digitale des entreprises et du Business Process Outsourcing (BPO), Tessi confirme son statut d’opérateur de référence en matière de confiance numérique, en décrochant deux nouvelles certifications : ISO 27001 et HDS (Hébergeur de Données de Santé) délivrées par BUREAU VERITAS Certification. 

Une activité Infogérance et Hébergement officiellement reconnue 

Afin de répondre aux exigences de sécurité toujours plus fortes et d’accompagner ses clients dans la sécurisation et la confidentialité de leurs données, Tessi a entrepris depuis plusieurs mois un important travail relatif au Management de la Sécurité de l'Information pour obtenir la certification ISO 27001 de son Data Center. La certification obtenue reconnait ainsi les capacités de Tessi à délivrer, contrôler et supporter des environnements de Cloud Computing sécurisés et conformes qu’exigent les solutions de traitement de données.

 

La certification ISO 27001 est ainsi la garantie pour les clients Tessi de travailler avec un partenaire soucieux de la bonne adéquation de ses processus de sécurité, capable de les éprouver régulièrement et en continu, véritables gages de confiance sur le long terme.

 

« En posant un cadre strict sur nos process SI, la certification ISO 27001 va nous permettre de nous challenger au quotidien pour être plus efficace et pertinent au bénéfice de la satisfaction de nos clients » confirme Jérôme Farrouil, Directeur de la Sécurité des Systèmes d’Information Tessi.

La certification HDS, référentiel d’avenir pour les données de santé.

Déjà détenteur de l’agrément Hébergeur de Données de Santé, Tessi a souhaité renforcer sa démarche mise en place par son programme de confiance numérique, notamment autour de la sécurité d’hébergement des données de santé.

En effet, la nouvelle certification HDS devient la seule norme en vigueur et obligatoire pour toute entité assurant l’hébergement de données de santé. A ce titre, Tessi obtient l’intégralité des deux volets disponibles dans la certification : Hébergeur Infrastructures et Infogéreur HDS. 

« A travers cette certification, Tessi affiche clairement tout son engagement auprès de ses clients et des différents acteurs de la Santé, pour le développement d’offres conformes qui répondent au plus près de leurs enjeux de sécurité et de confidentialité des données » souligne Thierry Caye, Directeur Général Délégué pôle Opérations et Technologies.

Cette certification témoigne du traitement particulièrement sécurisé opéré par Tessi : un prérequis pour gérer la criticité des données personnelles et sensibles des différents acteurs de la santé, pour lesquels Tessi propose de nombreuses prestations (prévoyance, retraite, assurance maladie, mutuelles, cliniques et hôpitaux…)

L’obtention de cette double certification, reflet du fort niveau d’exigence de Tessi, donne une nouvelle dimension aux activités technologiques du Groupe en matière de sécurité, de qualité de service et de satisfaction client : trois promesses ancrées aux cœurs des valeurs de Tessi.

C’est surprenant, mais... les architectes en SI manquent d’outils logiciels agiles. On ne peut l’expliquer par la seule inertie des éditeurs d’outils d’architecture SI et tout particulièrement d’architecture d’entreprise. Sur le terrain, les architectes nous demandent par où commencer pour pallier cette étonnante disette, et comment l’agilité de l’architecture devient un levier de croissance dans un contexte de digital factory. On leur répond !

 

De quoi on parle ?

 

D’architecture du système d’information (SI) : une activité qui garantir qu’au gré des évolutions du modèle de l’entreprise, des comportements de ses clients et de ses objectifs économiques, son SI évolue sans frein, de façon cohérente et habile. 

Pour ce faire, les architectes SI ont besoin de points de vue - des modèles, des plans - permettant d’opérer les changements en les justifiant auprès d’audiences allant du board aux développeurs,  des lignes métier aux “product owners”. 

 

Pourquoi on en parle ?

 

Parce que l’architecte SI qui reste dans sa tour d’ivoire et édicte immuablement des règles au pragmatisme discutable, cet architecte subira une sélection darwinienne dont le lecteur a tout loisir d’imaginer l’issue.

Si, en revanche la double révolution internet + SaaS & Cloud ne lui a pas échappé, et si, face à la percée du développement agile, l’architecte réalise qu’il a l’occasion de sauter à bord du train de l’agilité, il cherche vite de nouvelles méthodes et les outils d’architecture qui la supportent. Mais là... Silence du marché.

 

Cesser d’opposer méthode agile et “waterfall” 

 

Les statistiques du Standish Group Chaos Study” de 2018 - démontrent que les projets agiles se portent mieux que les projets “waterfall”. Mais si la comparaison brute des deux pratiques conclut souvent que “agile c’est mieux”, les deux méthodes ne s’appliquent pas aux mêmes objets et ne sont pas substituables.  Ce poncif de la littérature IT ne change rien à la vie des équipes sur le terrain. Car c’est la perspective de devoir changer de méthode ou combiner deux pratiques qui trouble le sommeil des équipes étude, projet, architecture et développement, bref, de la DSI. 

 

Alors, par où commencer, ou par où continuer puisque l’architecture du SI ne cesse de changer et qu’aucun stop and go n’est envisageable ?

 

Extension du domaine de l’agilité 

 

L’agilité de l’entreprise est vivement stimulée par une offre technologique révolutionnée par internet dans les années 80, puis par le modèle SaaS / Cloud des années 2000. Cette transformation a profondément changé les “business models”, et aussi la façon de faire, d’acquérir - de ne pas acquérir, justement - et d’intégrer du logiciel. Elle couvre l’intégralité du système d’information et conduit à distinguer les méthodes en fonction des strates impliquées : modèle économique, organisation, opérations, et système informatique incluant son infrastructure.

 

Cette transformation dépasse largement les limites classiques de l’organisation pour s’étendre aux clients et à l’écosystème dans lequel ils évoluent. On pense ici à l’analyse, idéalement prédictive, des comportements d’achat, des réseaux d’influences et de l’adhésion à des systèmes de valeurs qui modifient les habitudes de consommation. Autrement dit l’exigence d’agilité suit celle des clients, touche toutes les strates de l’organisation pour en sortir et atteindre l’écosystème tout entier. 

 

“Mal chaussé”, l’architecte en SI ?

 

Dans ce contexte de hâte permanente et universelle, on imagine volontiers que l’agilité ruisselle pour assurer partout la souplesse et la réactivité souhaitée par les métiers et par le board. En particulier, les architectes SI n’ont-ils pas droit à la même agilité que leurs homologues métier et devops ?

 

Pour eux, le défi est double : adopter des méthodes agiles pour retrouver sa légitimité, et produire une architecture agile. Or, si l’offre en outils de planification agiles est fournie, la disette en outils logiciels d’architecture agile est stupéfiante.  Alors… Comment les architectes en SI pourraient-ils travailler à la même vitesse que leurs homologues “devops” et garantir l’agilité de toute la chaîne de valeur logicielle, du recueil des besoins au déploiement ?

 

Je commence où ?

 

Les outils bureautiques, d’architecture d’entreprise, de PPM ou de planification stratégique sont lourds et complexes. Ce sont des freins, des “millstones around the neck”. Les outils existants connus, les uns nés à l’ère documentaire de la certification qualité - années ‘90 - les autres aux prémices du modèle SaaS du début des années 2000, cartographient a posteriori et sans collaboration. 

 

Les architectes ont toujours besoin de décomposer, visualiser et relier des problèmes à des solutions, des composants métier et IT entre eux avec des modèles pérennes, fiables et intégrés à la chaîne de production logicielle. C’est leurs machines à commande numérique à eux. Mais à l’ère agile ils leur faut des outils qui encaissent sans broncher des changements fréquents sur des itérations rapides et très collaboratives. Ils veulent des outils plus simples, sans perdre la vision globale des cycles de changement, ni compromettre la qualité de l’architecture ou des livrables. Or rare sont les solutions disponibles aujourd’hui. 

 

Par contraste, les équipes “devops” sont, elles, parfaitement outillées. Comme souvent c’est du développement que vient le changement (souvenons-nous que les langages objet ont enterré les méthodes de conception structurées au profit d’UML). Et c’est par là que l’architecte en mal d’agilité doit regarder. 

 

Trouver les gisements de productivité 

 

Les frameworks SAFe, Spotify et Less ont la bonne idée de ne rien hériter de la lourdeur de leurs prédécesseurs. Ils sont riches en proposition d’organisation du travail collaboratif et agile. L’architecte y coopère avec les métiers, les product owners, les développeurs et la production IT. La chaîne de valeur tout entière ne progresse qu’au rythme du plus lent de ses maillons. Pour tenir le rythme l’architecte doit aller vite, réduire ses unités d’oeuvre et s’impliquer directement sur le terrain. Et il doit s’habiller léger : revenir à des outils collaboratifs et simples. 

 

Mais ce n’est pas tout : anticiper les changements d’architecture, des versions de composants logiciels grâce à des notifications et des rapports dédiés… travailler de façon collaborative sans entrave, sont autant de facteurs de productivité et de motivation. Ils permettent à tout moment de réorienter facilement les efforts, pour livrer des systèmes qui suivent au millimètre des demandes de changement très fréquentes. Lorsque la cible est mouvante, l’agilité c’est de pouvoir bouger très vite. 

 

L’architecte en SI est un chaînon stratégique de la transformation digitale des organisations. S’il n’est pas correctement outillé, tout autre effort d’agilité sera vains. Sans lui, impossible d’aligner le rythme de changement du SI à celui des métiers. L’offre technologique de l’architecte reste rare mais quelques acteurs visionnaires prennent le risque de lui proposer des outils qui méritent le détour. 

 

La digital factory de demain ? 

 

Elle repose sur une software factory - devops - et une architecture factory intégrées et également agiles. Et inévitablement, pour les grands projet elle repose sur la “mise à l’échelle” de cette agilité afin d’optimiser les forces en présence sans perdre ni en vitesse de cycle ni en agilité globale. Il faut gager que dès 2021, ⅔ des architectes SI utiliseront des outils d’architecture agile, et qu’alors l’offre pour l’architecture SI agile sera composée à 75% d’acteurs de nouvelle génération (commercialisation 2015) : ce nouveau marché n’existe pas encore, mais certains acteurs eux-mêmes agiles et innovants, s’emploient à le créer.

 

Par Jean-Marie Zirano pour Axellience

Mailinblack, éditeur français de solution antispam pour la messagerie professionnelle, sillonne les routes de France à la rencontre de ses partenaires et annonce officiellement son Partner Roadshow 2019.

La distribution indirecte occupe une place centrale dans la stratégie de croissance de Mailinblack qui réalise plus de 80 % de ses ventes au travers de son réseau de partenaires. Dans ce contexte, l’éditeur investit chaque année des ressources importantes pour développer et animer son réseau sur toute la France. Le lancement de son roadshow s’inscrit dans cette perspective et permettra à Mailinblack de rencontrer ses partenaires dans un contexte privilégié. À cette occasion, les équipes de Mailinblack animeront un atelier autours de la protection des données et en profiteront pour présenter les nouveautés produit en avant-première. 

Ces différentes rencontres permettront également de recevoir de futurs partenaires qui pourront échanger avec les revendeurs actuels et mieux cerner les nombreux apports qu’ils pourront offrir à leurs clients TPE/PME/ETI et organismes publics en commercialisant l’offre de Mailinblack.

Laura Maret, responsable partenariat chez Mailinblack précise : « Nous sommes fiers d’annoncer ce roadshow qui vient renforcer notre dispositif dédié à nos partenaires. Après avoir participé à IT Partners au mois de mars, nous allons donc organiser quatre rencontres en région pour poursuivre cette dynamique. 

Agenda du Mailinblack Partner Roadshow :
Le 4 avril à Lyon
Le 11 avril à Lille
Le 18 avril à Paris
Le 25 avril à Nantes
Le 13 juin à Marseille

Pour plus d’informations sur ce roadshow, rendez-vous sur :  www.mailinblack.com/roadshow 

En 2017, 4,9 milliards de dollars ont été investis dans des start-ups en cybersécurité. Et bien que certaines technologies vraiment innovantes résolvent de vrais problèmes, beaucoup de fournisseurs se sont contentés de proposer les mêmes solutions sous des packagings différents. Alors, comment les organisations peuvent-elles s’assurer que les solutions qu’elles choisissent offrent la meilleure défense possible ? Chaque outil de sécurité doit être mesuré et évalué. Rester ouvert à l’ensemble des innovations est désormais plus que stratégique sur le marché de la cybersécurité.

 

Les principales menaces

 

Il est utile de cartographier les menaces qui n’ont pas encore d’impact sur son organisation. Les menaces les plus dommageables ne donnent en effet pas le temps de réagir. Les attaquants qui ciblent des organisations connaissent les défenses qu'elles déploient et savent comment les éviter. Il faut donc anticiper et ne pas jouer la carte du statu quo qui ne fonctionne pas, opérationnellement ou économiquement. Une meilleure stratégie plus progressive consolide les technologies, chaque composant réduisant de manière mesurable le risque résiduel. Une stratégie aussi soigneusement étudiée garantit l’alignement des besoins informatiques et de sécurité.

 

Mesurer l’efficacité de ses outils de sécurité

 

Pour justifier avec précision leurs dépenses de sécurité, les entreprises doivent analyser et évaluer l'état actuel de leur infrastructure, déterminer ce qui fonctionne et définir les pistes d’amélioration. Chaque composant du dispositif de sécurité a sa propre incidence sur la valeur globale. Il est donc crucial d’éviter les erreurs de coûts irrécupérables et de mettre fin aux projets qui ne contribuent pas suffisamment à la sécurité de l’entreprise.

 

Optimiser ses investissements de cybersécurité  

 

La cybersécurité concerne la gestion des risques et la prévention des pertes. En tant que telle, il existe certaines bases. En ce qui concerne le poste de travail, l’antivirus est indispensable sous toutes ses formes. De nombreuses entreprises choisiront également d’utiliser des outils de CED et EDR pour améliorer les dispositifs existants. Pour autant, ces technologies basées sur la détection ne protègent pas contre les attaques inconnues, car elles nécessitent des connaissances préalables pour détecter ou prédire les activités malveillantes. C’est dans ce contexte que l’approche Moving Target Defence permet un contrôle préventif et protège des menaces dommageables qu'un antivirus ne détecte pas. En évitant ces attaques, cela permet aussi de ne pas avoir à investiguer sur les intrusions subies par l’entreprise (soit de très nombreuses heures de travail).

 

Il est donc temps de faire évoluer sa vision de la sécurité et d’arrêter d’empiler les applications pour donner la priorité aux bonnes approches. En évaluant chaque élément de son dispositif de sécurité de manière critique, en sélectionnant des technologies de rupture de type Moving Target Defense et en supprimant les environnements inefficaces, les entreprises pourront alors enfin réduire leur exposition aux risques IT, contenir leurs coûts et évoluer dans un cadre de confiance.

 

Par Stéphane HAURAY, Directeur de Morphisec France 

 

Par Anaïs RAMNOUX, Marketing Manager de Primobox

 

Vous connaissez la démarche mais vous hésitez encore à franchir le cap ? Cela vous semble compliqué ? Nous vous présentons 4 raisons d’entamer votre transition vers la dématérialisation des processus RH :

1 – C’est simple à mettre en place

Contrairement aux idées reçues, dématérialiser vos processus RH n’est pas complexe ou long à mettre en place techniquement. Les solutions sont proposées en mode SaaS (Software As A Service) et ne nécessitent aucune intervention technique ! Vous n’avez besoin que d’une connexion internet pour utiliser l’outil. La mise en place se fait rapidement, contrairement à certains logiciels qui nécessitent l’intervention de l’équipe informatique et une gestion de projet dédiée. L’éditeur du logiciel gère pour vous les points techniques (hébergement de la solution, paramétrages spécifiques à votre société, mises à jour, etc.). Si vous le souhaitez, l’outil peut également être intégré à votre logiciel RH afin de ne présenter qu’une seule interface aux utilisateurs. Vous profitez d’une synergie forte entre vos différents outils RH sans changer vos habitudes.

2 – Vous gagnez en efficacité et en productivité

Dès les premiers jours d’utilisation de votre nouvelle solution de dématérialisation RH, vous constaterez des évolutions considérables dans l’opération de vos tâches quotidiennes. Voici 3 exemples concrets :

  • Vous rencontrez des difficultés pour récolter vos contrats de travail et avenants signés en temps et en heure ? Depuis votre interface de dématérialisation RH, vous suivez en temps réel l’avancée des signatures et avez la possibilité de relancer les retardataires en un clic. Les délais de signature sont réduits, le taux de retour des documents s’améliore rapidement.
  • Les nouveaux employés vous transmettent leurs pièces justificatives par mail ou en version papier. Vous devez les rassembler, parfois les scanner, puis les classer dans le bon dossier. Grâce à la plateforme, vous avez la possibilité de leur demander de les transmettre au format numérique directement après la signature du contrat. Chaque pièce ira se classer automatiquement et en toute sécurité dans le dossier du nouvel entrant.
  • Vous perdez du temps à chercher la bonne information dans les dossiers du personnel ? Grâce au moteur de recherche, retrouvez rapidement les documents ou le dossier salarié dont vous avez besoin. Le suivi de vos dossiers en cours est simplifié. Vous gagnez du temps et améliorez vos processus internes.

3 – Vous renforcez votre marque employeur

Les changements organisationnels enclenchés par la dématérialisation RH vont entraîner des améliorations notables dans vos interactions au sein de votre société. En effet, votre équipe RH sera désormais plus accessible pour vos collaborateurs au quotidien. Ils constateront rapidement un gain d’efficacité et un meilleur suivi de leurs demandes. Vous favorisez l’engagement envers l’entreprise et la fidélité de vos équipes. Offrir une solution moderne et accessible via l’espace de stockage salarié va également dans le sens d’une satisfaction générale des employés. Vous valorisez donc votre marque employeur en interne.

En conséquence, les Ressources Humaines se recentrent sur leurs missions principales et confortent leur position de partenaire stratégique de la direction. En anticipant les besoins en compétences et en accompagnant efficacement les équipes en place, elle permet à l’entreprise de suivre le cap fixé par ses dirigeants.

4 – Vous êtes en conformité avec le RGPD

Le Règlement Général à la Protection des Données (RGPD) s’applique à toutes les entreprises. Dès l’instant où vous constituez un dossier collaborateur, vous rassemblez des données personnelles qui doivent rester confidentielles. Il est important de s’assurer que ces données ne soient pas accessibles par des tiers ou des collaborateurs non autorisés à les manipuler ou en prendre connaissance.

 

Grâce à la dématérialisation RH, les documents sont conservés dans des dossiers électroniques personnels et accessibles seulement par les utilisateurs autorisés. Vous centralisez les données et en sécurisez l’accès, vous respectez le RGPD tout en profitant d’une gestion documentaire simple et efficace.

Enfin, vous sécurisez également le transfert de documents. L’un de vos collaborateurs vous demande de lui renvoyer un bulletin de paie ? Il vous suffit de lui transmettre directement dans son espace personnel grâce à votre outil de dématérialisation RH. Terminés les envois par courrier et leurs délais trop longs. Terminés également les envois par email de documents sensibles contenant des données personnelles (non conformes au cadre légal érigé par la loi Travail et le RGPD).

 

En Octobre 2018, Stormshield lançait sa nouvelle gamme de boîtiers Stormshield Network Security SN2100, SN3100 et SN6100. De nouveaux boîtiers hauts de gamme pour répondre aux besoins croissants de segmentation réseau et de performance. 

A la fois puissants et modulaires, ces produits s’adaptent aux évolutions de connectivité et à l’augmentation des capacités réseaux pour faire face aux nouveaux besoins générés par la migration vers le cloud computing. 

Cette nouvelle offre était la première brique d’une stratégie plus globale menée par le constructeur pour apporter à ses clients une solution de sécurité évolutive, qui leur permette d’améliorer la profitabilité de leurs investissements.

Dans la continuité de cette stratégie, Stormshield propose aujourd’hui Stormshield Elastic Virtual Appliance. Cette nouvelle gamme d’appliances virtuelles répond aux besoins de virtualisation des infrastructures IT en extension ou remplacement des infrastructures traditionnelles. Les services hébergés sur les infrastructures traditionnelles migrant aujourd’hui de plus en plus vers des plateformes cloud publiques ou privées.

Cette migration entraîne d’une part une mutation du budget informatique, les dépenses d’investissement devenant des dépenses d’exploitation, et d’autre part une modification du système de facturation. En effet, les nouveaux usages du cloud s’opèrent généralement via des offres élastiques liées aux ressources consommées. Les nouveaux enjeux des Directions Informatiques portent donc à présent sur l’optimisation des coûts d’exploitation par une meilleure gestion de ces ressources, à savoir les CPU et RAM virtuelles ou les tailles de stockage.

C’est tout l’intérêt de l’offre Stormshield Elastic Virtual Appliance, qui permet de modifier très facilement et rapidement les ressources allouées en fonction des besoins et performances nécessaires, pour une consommation au plus juste des ressources cloud. Les performances des solutions Stormshield Elastic Virtual Appliance s’adaptent automatiquement aux capacités de vRAM et vCPU allouées sur l’hyperviseur. 

D’autre part, cette adaptation automatique aux ressources allouées garantit une grande facilité de déploiement. La brique sécurité peut être ainsi intégrée dans la mise en place d’un nouveau service virtualisé en toute simplicité et s’adapter aux évolutions futures des infrastructures cloud de l’entreprise. Enfin, la grande diversité d’environnements supportés (Citrix, VMware, KVM, Hyper-V) apporte aux Directions Informatiques une souplesse dans le choix de leur infrastructure, la possibilité de changer facilement de plateforme cloud si elles le souhaitent (Amazon Web Services ou Microsoft Azure) et de migrer leur solution de sécurité en même temps que leurs services.

Le Groupe Prima Solutions-Effisoft a le plaisir de nommer Christel Thorson en tant que VP Sales Amérique du Nord. 

 

Christel Thorson possède plus de 25 ans d’expérience dans les secteurs de l’assurance et de la réassurance. En 2002, elle débute sa carrière dans la vente internationale chez des courtiers renommés tels qu’Aon et Sedgwick. Puis en 2007, elle rejoint msg global solutions Inc. en charge des ventes de l’offre logicielle de réassurance pendant douze ans.

 

L’expertise de Christel Thorson en assurance et en réassurance sur le marché américain constitue un atout majeur pour le Groupe Prima Solutions-Effisoft, dont l’ambition est, après être devenu la 1èreAssurTech française, de créer une AssurTech internationale de référence. Christel Thorson participera au renforcement de la position de Prima Solutions-Effisoft en Amérique du Nord en pilotant les ventes en réassurance pour l’offre logicielle et services WebXL.

 

« Le groupe Prima Solutions-Effisoft est un acteur majeur dans l’industrie de la réassurance en Amérique du Nord, et c’est avec enthousiasme que je rejoins l’équipe. Depuis plusieurs années, je suis témoin de la croissance continue d’Effisoft aux Etats-Unis et je suis particulièrement fière d’intégrer ce groupe dont l’expertise et la qualité des services sont reconnues »,indique Christel Thorson.

 

« Nous sommes ravis de cette nouvelle collaboration avec Christel dont l’expérience et la connaissance du secteur de la réassurance aux Etats-Unis contribueront à accélérer notre expansion sur le marché nord-américain »,ajoute Gregory Moliner, directeur de la filiale américaine d’Effisoft.

 

Le groupe consolidé compte plus de 300 collaborateurs à travers le monde servant plus de 300 clients sur les cinq continents. Cette nomination renforce la position du groupe en Amérique du Nord, dans la ligne de la stratégie globale du Groupe Prima Solutions-Effisoft, suite au rapprochement des deux entités en décembre 2018.

 

Source : https://www.effisoft.com/fr/Actualites/WebXL/prima-solutions-effisoft-nomme-christel-thorson-vp-sales-amerique-du-nord.html

Chaineum, conseil en opérations de haut de bilan et opérateur français pionnier en matière d’accompagnement en initial coin offering(« ICO »), lance la première opération de « security token offering » (« STO ») soumise au droit français pour le compte de son client Carthagea.

 

Une STO est une opération de levée de fonds innovante consistant en l’émission de titres financiers en vue de les enregistrer et éventuellement, à terme, les échanger, dans un dispositif d’enregistrement électronique partagé (blockchain). Cette opération sera réalisée sur le fondement de l’ordonnance n° 2017-1674 du 8 décembre 2017 et du décret n° 2018-1226 du 24 décembre 2018.

 

Dans le cadre de cette opération, Carthagea entend procéder à une levée de fonds d’un montant global maximum de 100 millions d’euros. Elle sera réalisée par voie de placement privé d’actions ordinaires auprès d’investisseurs investissant individuellement au moins 100.000 euros, dans le cadre de l’exemption à l’obligation de publier un prospectus prévue par la Directive et le Règlement Prospectus, telle que transposée en droit français aux articles L. 411-2 I 2° du Code monétaire et financier et 211-2 I 3 du Règlement général de l’Autorité des marchés financiers.

 

« Il s’agit là d’une opportunité unique permettant à Carthagea de consolider sa position en tant qu’opérateur de référence dans la gestion de résidences médicalisées de type EHPAD en Tunisie. Le renforcement de ce positionnement géographique permettra de poursuivre la reconversion d'hôtels luxueux au profit de personnes âgées dépendantes parfois atteintes de maladies neuro-dégénératives » a déclaré Alexandre Canabal, Président de Carthagea.

 

Afin d’assurer une protection optimale aux investisseurs et une parfaite exécution de l’opération, Carthagea s’est entourée des meilleurs experts français en la matière. De la structuration de l’opération incluant notamment le business plan et le mémorandum d’information, à l’enregistrement des nouvelles actions ordinaires dans la blockchain, Chaineum accompagne Carthagea dans la réalisation de cette STO. 

 

À propos de Chaineum

Fondée en 2015, Chaineum est un cabinet de conseil en opérations de haut de bilan offrant une expertise de premier plan en matière d’ICOs et STOs, avec une vision stratégique orientée tant vers le métier de ses clients que sur la technologie blockchain. A ce titre, Chaineum a participé à la mise en œuvre de bonnes pratiques dans le secteur (ICO Charter, Security Token Network).

https://www.chaineum.com

 

À propos de Carthagea

Carthagea est un opérateur français de résidences médicalisées type EHPAD en Tunisie. Ce positionnement géographique a permis le développement rapide d’un concept innovant visant à convertir partiellement des hôtels de luxe en établissement d’accueil de personnes âgées dépendantes, parfois atteintes de maladies neuro-dégénératives (Alzheimer, Parkinson, Sclérose en plaques, etc.). Les établissements sont mixtes et reçoivent tant des touristes que des résidents ce qui en fait des lieux de vie et d’épanouissement où se côtoient toutes les générations. Les résidents font également l’objet d’un suivi à temps complet par une aide-soignante dédiée afin de les assister dans tous les gestes du quotidien. Enfin, afin de garantir une totale transparence dans la prise en charge, des caméras sont présentes dans les chambres des résidents afin de permettre aux familles, via une application dédiée, de suivre en temps réel la situation de leur proche (signes vitaux, plan de soins et activités).

https://www.carthagea.fr/sto.php

 

Conseils juridiques

Carthagea et ses fondateurs sont conseillés par Maître Stéphane Daniel et Maître Daniel Arroche, Avocats au Barreau de Paris.

 
Relations Investisseurs

Laurent LELOUP

Chaineum

e-mail :  Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

AVERTISSEMENT

Le présent communiqué a une valeur exclusivement informative et ne constitue ni une offre en vue de vendre ou d'acquérir des titres financiers, ni une sollicitation en vue d'une telle offre dans un quelconque pays, y compris en France. Les informations contenues dans le présent document ne constituent ni en totalité, ni en partie, un service de conseil en investissement, de conseil en investissements participatifs ou de placement non garanti. Elles ne constituent pas non plus une recommandation personnalisée ou une sollicitation en vue de la souscription, de l’acquisition ou du rachat de parts, actions ou autres participations dans Carthagea. Elles ne sont ni liées ni destinées à constituer la conclusion d’un quelconque contrat ou engagement. Les informations contenues dans ce document sont publiées par Carthagea et Chaineum qui n’assument aucune responsabilité en cas d’erreurs ou d’omissions et de pertes ou dommages résultant de l’utilisation de ces informations. 

La diffusion, publication ou distribution de ce communiqué est interdite dans tout pays où une telle diffusion, publication ou distribution constituerait une violation de la loi ou de la réglementation applicable ou soumettrait Carthagea ou Chaineum à une obligation légale quelconque. En conséquence, les personnes en possession du présent communiqué sont tenues de se renseigner sur les restrictions locales éventuellement applicables et de s'y conformer. Carthagea et Chaineum déclinent toute responsabilité quant à une éventuelle violation de ces restrictions par qui que ce soit.

L’éditeur Use IT Cloud présente une plateforme de nouvelle génération qui permet de déployer simplement ses infrastructures Cloud depuis un point unique. 

 

Concrètement, Use IT Cloud a développé une solution industrielle dédiée aux entreprises qui souhaitent gérer leurs environnements multi Cloud simplement et en toute sécurité. Pour ce faire, Use IT Cloud est fondé sur un modèle d’abstraction des ressources des divers fournisseurs de Cloud, avec lesquels il s’interface (AWS, Google Cloud Plateforme, Microsoft Azure, Orange, OVH, IBM Bluemix). Il assure ainsi l’automatisation et l’orchestration des déploiements des applications tout en permettant de gérer leur cycle de vie complet.

 

Use IT Cloud permet de décrire ses stack applicatifs et services dans des modèles génériques, qui sont indépendants des fournisseurs de Cloud pour les entreprises. Il est ensuite possible de modéliser, déployer et gérer les applications, sans connaissance approfondie des services des différents fournisseurs de Cloud. Le contrôle, le suivi de consommation et le reporting sont assurés grâce à une supervision journalière automatisée.

 

Au-delà de ces éléments, la plateforme est un moyen efficace de visualiser rapidement l’état actuel de son parc et des ressources Cloud utilisées. Il est alors possible de piloter finement ses ressources et les coûts associés en les adaptant à son besoin actuel. La solution offre aussi une vue spécifique pour le management de chaque fournisseur Cloud, et assure ainsi la gestion et l’utilisation simplifiée des services et des ressources disponibles.

 

Quelques bénéficies de la plateforme Use IT Cloud :

 

- Modèle de description unique “Cloud-agnostique”

- Catalogue d’applications personnalisable et extensible

- Gestion complète du cycle de vie des déploiements

- Utilisation des ressources existantes

- Pilotage et optimisation des ressources

 

Manuel HASS, Directeur commercial de Use IT Cloud : « Nous souhaitons répondre aux attentes des entreprises et des opérateurs qui ne disposent pas aujourd’hui de moyens efficaces pour gérer efficacement leurs environnements Cloud. Notre solution permet de s’affranchir de ces contraintes au niveau technique, mais aussi de rationaliser les budgets alloués chez les différents fournisseurs de Cloud utilisés. »

delaware, spécialiste de la mise en œuvre d’environnements SAP, s’agrandit sur la région nord en intégrant sa nouvelle agence à La Madeleine. L’objectif pour l’intégrateur delaware est d’une part d’accélérer sa croissance sur la région auprès des professionnels de la distribution (Retail) et d’autre part de s’entourer de nouveaux collaborateurs qui viendront renforcer ses équipes pour mener à bien les nombreux projets récemment remportés. D’ores et déjà, l’agence locale lance un plan de recrutement pour intégrer plus de 15 nouveaux consultants technico-fonctionnels dans ses équipes.

 

Delaware La Madeleine, qui réunit à ce jour 75 experts, est en mesure d’offrir aux entreprises de la région nord (Retail, industries, services …) une offre de services de proximité via son équipe locale. Cette approche unique permet à l’agence de delaware de poursuivre sa croissance et de répondre efficacement aux différents besoins de ses clients, notamment sur le domaine de la mise en œuvre de solutions de gestion à très forte valeur ajoutée. En investissant dans ces nouveaux locaux, delaware compte d’une part offrir des conditions de travail de premier plan à ses collaborateurs, mais aussi pouvoir accueillir ses clients et partenaires pour co-construire des projets toujours plus innovants dans les meilleures conditions. 

 

Baptiste Duriez chez delaware « Nous sommes fiers d’annoncer l’ouverture de notre nouvelle agence qui va nous permettre de supporter notre forte croissance qui s’élève en moyenne à 20 % par an. Cette annonce est aujourd’hui l’illustration concrète de notre volonté de nous rapprocher toujours plus de nos clients pour mener à bien leurs grands projets comme ceux liés aux migrations S/4Hana, l’analytique augmentée et notre accompagnement sur la transformation digitale. Nous allons donc continuer d’investir pour nous entourer de nouveaux talents et renforcer l’attractivité de notre marque employeur. »

 

delaware La Madeleine se positionne comme un nouveau maillon-clé pour le groupe en France. Enfin, sa position géographique lui permet d’entretenir des relations privilégiées avec les équipes belges qui réunissent plus de mille consultants.