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Communiqués de presse
Communiqués de presse

Communiqués de presse (1310)

Par Grégory Boulanger, Product Owner, Limonetik

 

Même si le terme est devenu très populaire, et encore plus particulièrement dans l’écosystème financier, les Application Programming Interface (API) ne sont pas nées de la dernière pluie. Véritable moteur de la FinTech, elles sont au cœur de la transformation numérique des acteurs du paiement. De fait, on accorde aujourd’hui plus d’importance aux API en raison de la criticité qui les entoure et de leur propension à permettre aux entreprises d’évoluer plus rapidement.

Les API gouvernent-elles le monde du paiement ? 

L’idée d’une API est de faire communiquer entre elles deux applications tout en restant transparente pour les utilisateurs finaux. L’API est la possibilité pour deux logiciels d’interagir, d’échanger des informations.

Souvent comparées à des Lego, leur architecture de plus en plus construite en micro-services permet de créer de nouveaux usages mieux segmentés et donc plus simples à faire évoluer et à maintenir. Les API demandent un travail de réflexion et d’implémentation conséquent au démarrage mais qui apportera au fil du temps un réel gain à l’entreprise.

 

Dans le monde du paiement, les API se trouvent aujourd’hui au centre de toutes les attentions. Elles sont notamment la condition de ce qu’on appelle l’Open Banking. En effet, les banques, acteurs majeurs du monde du paiement, doivent désormais rendre accessibles les mouvements liés aux opérations effectuées sur les comptes de leurs clients.

Favorisées par l’entrée en vigueur de la directive européenne relative au paiement (DSP2), les API, en ouvrant les systèmes bancaires au monde extérieur, permettent d’offrir de nouveaux services tels que : 

  • accéder aux soldes et aux mouvements bancaires de manière centralisée,
  • interroger la banque d’un client pour effectuer un règlement,
  • permettre les virements instantanés.

Les API, un nouveau prisme stratégique

La DSP2 a transformé l’univers bancaire ; un monde devenu ouvert dans lequel la norme de communication est l’API. Celles-ci permettent de gagner du temps en termes de mise en marché d’une solution. Un projet qui auparavant pouvait durer plusieurs années pour passer en production peut être réduit désormais à quelques mois grâce à la norme d’API définie.

 

L’Open Banking, qui a émergé avec la DSP2, offre de nombreux avantages. C’est notamment la facilité pour un tiers à se connecter à une banque sans devoir développer n systèmes de connexion à n banques différentes. Grâce à la DSP2 il n’y a donc plus qu’un seul système normé qui permet d’accéder aux informations dans toutes ses banques partenaires. Un vrai gain de productivité et d’efficacité pour les tiers.

 

Les API permettent d’accélérer toutes les modifications dans un monde interconnecté. En sus, la DSP2 contraint les établissements bancaires à ouvrir leurs systèmes d’information (SI). Les API sont le bras armé de la DSP2 qui vise à promouvoir le commerce et le paiement en ligne. En effet, la directive européenne apporte des solutions à l’évolution du monde du paiement notamment avec l’explosion des marketplaces et des services de suivi bancaire.

L’APIsation oui, mais pas sans une sécurité renforcée

Le sujet à suivre en 2019 sera inévitablement l’évolution des API du point de vue de la sécurité.

 

Les API étant la clé des échanges, elles sont en particulier soumises aux attaques des pirates du Web. Affronter la cybercriminalité galopante n’est pas simple. Il est primordial de trouver un équilibre entre un monde ouvert, empli d’API, et un monde de sécurité. Penser une security by design dans le monde du paiement est incontournable. Il serait trop risqué d’ouvrir une API sans avoir eu une réflexion amont sur la sécurité des architectures.

 

Comme nous l’avons dit, l’ouverture des API est un gain pour l’entreprise mais il faut maintenir des règles de sécurité strictes pour éviter le piratage et cela à tous les niveaux d’interaction. Il ne faut donc pas oublier, ni négliger, la sensibilisation des employés. Ceux-ci doivent suivre des formations spécifiques car, ne l’oublions pas, le maillon le plus faible de la cyber criminalité reste souvent l’être humain. 

 

Au-delà des collaborateurs, l’entreprise doit prévoir un cryptage des données, des accès restreints, des changements réguliers d’informations de connexion, etc. Si aujourd’hui le Hacking touche de moins en moins la structure technique de plus en plus et de mieux en mieux protégée, les pirates peuvent détourner l’utilisation d’une API et avoir un impact négatif sur la chaine de sécurité de manière générale.

Ce qu’il faut retenir !

Pour conclure, toutes les sociétés doivent désormais ouvrir leurs SI pour proposer des services complémentaires de meilleure qualité et plus rapidement. Les établissements bancaires en première ligne avec la DSP2 ! Avec, dans la balance, le lourd enjeu de la sécurité que les entreprises doivent maitriser à tous les niveaux, il faut garder en tête la recherche d’un équilibre. Une réflexion profonde doit s’engager avant tout pour déterminer l’emplacement du curseur oscillant entre le cœur fonctionnel et la maitrise de la donnée mise à disposition.

 

Une bonne idée suffit-elle à faire de bonnes affaires ? Non, bien sûr et l’histoire de la technologie, et d’Internet en particulier, regorge de projets géniaux – sur le papier – mais jamais correctement monétisés et finalement abandonnés, faute d’utilité avérée, de marché ou de rentabilité.

 

Passé l’effervescence initiale, toute innovation passe par cette phase critique où elle doit faire ses preuves … ou prendre le chemin du cimetière des révolutions mortes-nées. La Blockchain en est là aujourd’hui. Exit la fièvre des ICO, exit l’adoption enthousiaste par les directions de l’innovation, l’heure est à l’évaluation, par les comex, de son ROI réel. Et la réponse n’est pas évidente.

 

En effet, pour avoir une valeur business, un projet Blockchain doit satisfaire à 4 critères : s’appuyer sur une solution technologique et un cadre matures ; offrir une valeur utilisateur spécifique par rapport à un système centralisé ; offrir des perspectives de réduction des coûts (ou mieux de nouveau business) ; enfin, faire (nettement) mieux que le système « off-chain » qu’on entend remplacer (et qui est déjà amorti, bien souvent). Or si l’on reprend les perspectives de rentabilité entrevues il y a deux ans, la réalité est décevante. Les cryptomonnaies, de leur côté, sont trop volatiles pour concurrencer les monnaies FIAT et manquent d’un cadre légal pour rallier les grands opérateurs (malgré des initiatives prometteuses comme celle, récente, du JP Morgan Coin). Les projets de nouvelle gouvernance des consortia commerciaux, par ailleurs sont complexes car ils exigent d’aligner des pratiques business inédites sur un cadre technique encore mouvant comme le montrent l’Energy Web Foundation ou R3 dans le secteur bancaire. Enfin la fameuse « disruption du tiers de confiance » se heurte … à l’efficacité, justement, des tiers de confiance existants (des notaires à Euronext), jugés fiables et correctement intégrés aux process dans les économies capables de financer une éventuelle transition. 

 

Ainsi, du côté des monnaies virtuelles, de l’automatisation contractuelle et de la notarisation - trois des familles de cas d’usage jugées initialement les plus prometteurs - le ticket d’entrée pour le nouveau monde de la Blockchain apparait souvent trop élevé par rapport aux bénéfices attendus sur l’ancien. Alors est-ce « l’hiver de la Blockchain » comme le prophétisent certains ? Quelques microclimats locaux laissent d’ores et déjà entrevoir le printemps ; deux cas d’application, en particulier, se détachent nettement.

 

D’une part, la traçabilité. Aucun système ne permet mieux de « traquer » une filière que la Blockchain. Outre l’absolue fiabilité des données, elle permet de suivre d’innombrables indicateurs (provenance, qualité, impact climatique et carbone …), de les restituer de façon diversifiée (du QR code à l’explorateur de blocs) et de les valoriser tout au long de la chaine beaucoup plus efficacement que les labels ou les certifications actuels. Ainsi, grâce à la Blockchain, un même outil permet de structurer un réseau clients fournisseurs, d’alimenter le rapport RSE et de sécuriser le consommateur final. Les initiatives B-to-B, par exemples appliquées au suivi de produits agricoles (mais pas seulement), sont déjà solides et la diffusion au grand public imminente. Le ROI va de l’amélioration des supply chains (partout) à des ventes additionnelles (dans les secteurs en crise de confiance). On pense bien sûr à ceux touchés par la contrefaçon (luxe, médicaments, pièces de rechange …) ou par le manque de lisibilité (environnement, énergie, agro-alimentaire …). Les acteurs qui restent à l’écart du mouvement se mettent clairement en risque à terme.

 

D’autre part, la tokenisation. La Blockchain porte de façon native les principaux outils d’un marché : identification des contreparties, création d’actifs, gestion de portefeuille, règlement-livraison … L’inscription d’actifs sous forme de token permet donc de bénéficier d’infrastructures immédiates, plus efficaces et à coût réduit. La plupart des opérateurs des principales places testent le ROI de la Blockchain dans ce cadre, individuellement ou au sein d’alliance tel Komgo.io. Mais surtout, la Blockchain offre des perspectives pour les secteurs où le marché est peu ou mal structuré. On pense par exemple aux échanges d’énergie pair-à-pair, au marché de la compensation carbone volontaire ou encore au suivi d’indicateurs d’impact comme ceux des objectifs de développement durable. Dans ce cadre la Blockchain ne fait pas mieux que le marché : elle crée le marché. 

 

En résumé, si la Blockchain peine encore à établir et prouver son ROI sur les sujets bien structurés malgré une plus-value technologique reconnue, elle offre de formidables perspectives économiques sur les volets fragiles ou émergents de notre économie. Elle s’impose comme la meilleure réponse aux crises de confiance ou à la nécessité d’offrir des mécanismes de marché à la nouvelle économie : celle de la transition climatique. Autrement dit, sur les principaux enjeux, selon toute vraisemblance, des années à venir.

 

La question du ROI n’est donc qu’une question de temps et / ou d’urgence. Et sur cet aspect-là, le cadre légal, fiscal et réglementaire et les initiatives de place seront des accélérateurs essentiels … ou des freins critiques. La « blockchain nation » appelée de leurs vœux par les pouvoir publics français sera-t-elle au rendez-vous ? A ce stade, la réponse n’est pas certaine. 

 

 

Par Loïc POUJOL - Partner de FUTURS.IO ( groupe Maltem) 

 

 

L’ESIGELEC confirme son potentiel d’innovation et franchit une nouvelle étape en accueillant en son sein le premier « Girls’ Lounge » de SAP sur le marché français. Cette annonce s’inscrit dans le prolongement des relations qu’entretiennent depuis plusieurs années l’école et SAP. Dans ce contexte, l’ESIGELEC est notamment labellisée NextGen Hub par SAP depuis 2016 et détentrice du label NextGen Chapter, récompensant ses efforts pour la montée en compétence de ses étudiants sur les technologies SAP et plus précisément pour la promotion de l’ingénierie au féminin.

 

Un travail collaboratif pour accélérer la participation des femmes au développement de la technologie

 

Dans le Girls’ Lounge, les étudiantes vont penser, créer et réaliser des projets avec les technologies SAP, et seront coachées sur les carrières au féminin. L’objectif est donc de créer un véritable pôle d’expertise autour des technologies SAP et de positionner les femmes au centre de ce projet structurant. Le Girls’ Lounge de l’ESIGELEC est doté d’un environnement confortable, d’une déco très actuelle, de posters annonçant « La diversité est bonne pour le business » ou « Quand vous mettez des femmes dans une équation, le résultat n’en est que meilleur », et cerise sur le gâteau, un babyfoot connecté, en partenariat avec Foosball Society.

 

Fadoua Bouzbouz, enseignante-chercheuse à l’ESIGELEC, explique : « Nous sommes heureux d’être la première école d’ingénieurs française à accueillir un espace Girls’ Lounge SAP. Les actions menées dans le cadre du partenariat SAP-ESIGELEC s’inscrivent dans les trois axes des « Global Goals » de l’ONU : Éducation de qualité, Égalité des sexes et Partenariats pour la réalisation des objectifs. Le Girls’ Lounge est ouvert à d’autres partenaires entreprises qui souhaiteraient participer à l’animation d’ateliers coaching et innovation. »

La blockchain et les crypto-actifs ont beaucoup fait parler d’eux ces dernières années. C’est certainement grâce au développement de la technologie, aux cas d’usages, mais également grâce aux ICO (Initial Coin Offering), ces levées de fonds en crypto-actifs qui s’apparentent à des IPO.

 

À l’instar des IPO, les ICO ont permis une très grande flexibilité dans la création de projets et d’entreprises dans la blockchain via ce qui est appelé un « Utility Token ». Mais cet actif ne donne pas de droits de vote ou de gouvernance ni ne verse de dividendes.

 

Après une année et demie de ferveur, de travaux de régulation dans le monde entier et d’adoption de ce moyen de financement (près de 16 Milliards de dollars levés mondialement), le mouvement ICO s’est finalement essoufflé notamment à cause du manque de contrôle des investisseurs sur les décisions de ces entrepreneurs de la blockchain. Beaucoup d’entreprises n’ont pas délivré leur promesse, certains investisseurs mais aussi des entreprises ont beaucoup perdu à cause de la baisse du cours des crypto-monnaies et tout cela a contribué à la perte de confiance de la part des investisseurs jusqu’ici au cœur des investissements dans ces classes d’actifs.

 

Avec l’arrivée de la classe d’actifs des Security Tokens, une toute autre ferveur d’une ampleur qui semble être encore plus conséquente grandit. En effet, de par sa nature réglementée, les securities sont de facto beaucoup plus sécurisants pour les investisseurs. Que ce soit des "actions pleines", ou des actions simplement liées à un dividende, ou à un droit de vote, on se rapproche des méthodes de financements traditionnels. C’est donc un tout autre type d’opportunités tant pour les entreprises, mais également pour les investisseurs institutionnels puisque les entreprises qui on recourt à ce type d’opérations sont généralement déjà établies.

 

Cependant, la façon de conduire une STO (Security Token Offering) reste encore globalement floue. C’est pourquoi, après avoir initié la première charte de bonnes pratiques pour les ICOs (icocharter.eu) en octobre 2017, Chaineum participe activement à l’établissement du nouveau support public qu’est le White Deck (lien ci-dessous), afin d'apporter à l’ensemble de l’industrie blockchain une première idée du processus d’exécution.

 

Pour ce type d’opération, où il est important de s’entourer d’experts, Chaineum, conseil en opérations de haut de bilan, propose un accompagnement professionnel et personnalisé en fonction des besoins de ses clients grâce, notamment, au réseau de partenaires Security Token Network auquel Chaineum contribue.

 

Chaineum : https://www.chaineum.com

White Deck : https://data.token.security/wp-content/uploads/STN_WhiteDeck_Jan_2019_v1.pdf

 

Certigna*, le Tiers de Confiance du Groupe Tessi spécialisé dans la dématérialisation des documents et dans la sécurité des échanges, annonce un important développement de ses Certificats numériques qualifiés eIDAS et RGS.


Un des grands points forts de Certigna est son réseau d’AED (Autorités d'Enregistrement Déléguées) qui réunit à ce jour plus de 700 partenaires agréés en France dont la grande majorité sont des Huissiers de justice. Ces partenaires ont pour mission de vérifier en face à face l’identité des personnes avant que Certigna leur délivre un Certificat ID. Cette carte d’identité numérique permet d’effectuer des signatures électroniques qualifiées, de certifier ses emails ou de s’authentifier de façon sécurisée sur un portail. 

 

Avec Certigna ID, la société a notamment remporté récemment un contrat avec la DAE (Direction des Achats de l’État) pour la dématérialisation des marchés publics. Plus de 70 000 organismes administratifs et collectivités sont concernés par le zéro papier qui est une priorité stratégique de l’Etat.

 

Côté entreprises, les échanges, les contrats et les documents deviennent également 100% numériques. Pour cela, ils doivent être sécurisés, certifiés et vérifiables, d’où la nécessité de s’équiper de Certificats numériques qualifiés.

 

Arnauld Dubois, CEO de Certigna : «Notre réseau d’AED présent sur tout le territoire est un vrai plus pour vérifier les identités des futurs porteurs des certificats numériques. La profession des Huissiers est la mieux adaptée pour cette mission. Nos solutions sont en pleine croissance, plus de 22 000 clients publics et entreprises sont déjà équipés».

 

 

 

*Certigna est le nom commercial de Dhimyotis

De gré ou de force et de façon plus ou moins consciente, la plupart des entreprises sont confrontées au sujet du security rating qui mesure leurs performances cyber sécurité sur le modèle de ce qui existe depuis des décennies pour les notations financières standardisées portées par des sociétés comme Moody’s, Standard & Poor’s ou Fitch Rating.

Qu’est-ce que le security rating ? 

 

Le principe commun à toutes les solutions de security rating est de produire une note représentant la performance et la maturité cyber sécurité d’une organisation par une évaluation automatisée, continue et reproductible sur la base de données observables publiquement.

 

Développées depuis plusieurs années dans le monde anglo-saxon, ces solutions sont de plus en plus utilisées en France par des assureurs, investisseurs et organismes financiers, mais également par les entreprises elles-mêmes pour évaluer les risques cyber sécurité de leurs prospects, clients, fournisseurs et partenaires et éclairer des décisions qui ont des impacts directs dans le business de tous ces acteurs : montant des primes d’assurance, évaluation des propositions dans l’attribution de marchés, valorisation lors d’opérations de fusion / acquisition…

 

Comment fonctionne un security rating ?

 

C’est la combinaison de trois activités :

 

  1. Une cartographie des actifs techniques publics de l’entreprise pour associer à une entreprise un ensemble d’IP publiques, noms de domaines, sites web…

 

  1. Une collecte de données publiques sur ces actifs techniques pour relever des traces de compromission ou activité malveillante (ex : une IP de l’entreprise connue comme étant un nœud de sortie TOR / participant à un botnet ou un site web identifié comme diffusant/propageant du malware) et réaliser des tests simples pour évaluer la rigueur des configurations (ex : conformité de la configuration SSL/TLS d’un site web à l’état de l’art, utilisation de SPF sur le domaine de messagerie…).

 

 

  1. Une analyse par un algorithme de notation qui produit une note combinant les éléments négatifs et positifs associés aux actifs techniques attribués à une société avec certaines pondérations, des subtilités comme la réactivité constatée à régler un problème ou l’historique d’incidents de sécurité connus de l’entreprise (moins évident à exploiter en France qu’aux USA, mais les réglementations mettant une pression croissante sur les obligations de notification, il est probable que des bases de données se constituent chez nous dans les années à venir).

 

Les agences de notation ayant pour objectif de sortir une notation en continu pour le plus d’entreprises possible, le process doit donc rester :

  • Totalement automatisé.
  • Simple, rapide et sans risque de production pour les actifs techniques testés (ce qui interdit de fait des tests de type scan de vulnérabilité par exemple).
  • Sans interaction avec les entreprises évaluées.

 

Tout le business des agences de notation consiste ensuite à vendre la notation d’une entreprise à qui souhaite l’acheter et au principal intéressé si cela est possible pour un prix variant de quelques milliers à quelques dizaines de milliers d’euros.

 

 

Malédiction ou opportunité ? 

 

Pour les entreprises ne se préoccupant pas de la sécurité de leurs systèmes d’information, le security rating est une véritable malédiction : il deviendra difficile pour ces dernières de cacher ces négligences et elles vont subir, parfois sans même comprendre pourquoi, les conséquences de décisions de plus en plus nombreuses de tiers jugeant trop risqué de travailler avec elles.

 

Pour les autres, force est de constater que les solutions de security rating ouvrent des opportunités en apportant :

 

  • Un élément de décision appréciable dans la gestion des risques.
  • Une présentation simple sinon simpliste des sujets cyber sécurité les rendant accessibles et visibles par des personnes non spécialistes qui n’auraient pas les moyens ou le temps de rentrer dans le détail autrement.
  • Une tension positive sur l’application de bonnes pratiques connues, mais souvent négligées.

 

En dépit de ces usages croissants, beaucoup de professionnels de la cyber sécurité sont très circonspects par rapport aux solutions de security rating. Les reproches se concentrent principalement sur des extrapolations « sauvages » dans l’interprétation de certaines données, les erreurs de notation engendrées par des imprécisions dans la cartographie des actifs techniques externes et la non prise en compte de certaines exceptions justifiées (comme un honeypot par essence vulnérable sur un actif externe).

 

Si ces critiques sont largement fondées, il est désormais incontestable que les security rating rencontrent un succès réel auprès de nombreux décideurs et que la profession est bien obligée de prendre en compte le phénomène pour en tirer le meilleur parti, avec de grands enjeux pour redresser certaines interprétations et avancer sur les remédiations.

 

L’activité restant jeune, il faut également s’attendre à ce que des approches développant la confiance dans le modèle soient mises en œuvre par de plus en plus d’acteurs et que les autorités publiques ou les régulateurs s’impliquent sur le modèle de la chambre de commerce US.

 

Retrouvez l’analyse plus complète et détaillée du security rating dans l’avis d’expert ci-dessous.

 

 

Auteur : Julien Steunou, Lead SOC Provadys, NetXP

www.provadys.com    -    www.netxp.fr

 

Une nouvelle étude réalisée par Coleman Parkes pour Ricoh Europe examine la vision qu’ont les dirigeants de PME de l’innovation et du besoin d’évoluer pour survivre.

 

 La vie d’une PME est en perpétuel changement. C’est parce que son parcours n’est jamais facile et ses défis toujours plus grands qu’aujourd’hui le besoin d’innover est plus important que jamais. Ricoh a mené l’enquête en qualité de leader et d’accompagnateur de l’innovation et de la transformation des grandes, moyennes et petites entreprises. L’objectif principal de son dernier rapport, Generation Innovate, est de mieux comprendre le paysage dans lequel les PME évoluent et leurs liens avec l’innovation. 

 

D’après des cas clients, disséminés tout au long du rapport, David Mills, président de Ricoh Europe l’affirme : l’entreprise du XXIIèmesiècle a besoin de prendre des risques, de se distinguer, d’être agile. Le rapport Generation Innovate nous apprend comment les PME ont noté des changements notables ces cinq dernières années. Cela passe entre autres par le développement de nouveaux produits, par l’introduction de nouvelles technologies dans les espaces de travail ou encore par l’apport progressif d’améliorations aux processus opérationnels. 

 

Isabelle Pierret, Directrice Marketing et Communication chez Ricoh France définit ainsi cette expérience : « Ricoh a souhaité aller au plus proche de ses clients pour comprendre les petites et moyennes entreprises et leurs enjeux quotidiens, sans partir d’aucune supposition ou idée préconçue ».

 

L’innovation au cœur du rapport 

 

Pour la réalisation de ce rapport, Ricoh a interrogé 3 300 hauts dirigeants de PME à travers l’Europe. 78% des PME interrogées affirment avoir connu des changements dans les cinq dernières années, et parmi eux, 41% pensent avoir raté des occasions et des opportunités par manque d’innovation. Generation Innovate souligne l’importance cruciale de l’innovation, comme une véritable « nécessité pour survivre ». La modification de la législation, l’automatisation grandissante, l’incertitude économique, l’évolution des attentes des clients, l’augmentation de la concurrence et le bouleversement numérique sont autant de facteurs à appréhender pour une conduite du changement efficiente. 

 

Cette notion de nécessité est appuyée par Isabelle Pierret, qui insiste également sur « l’aspect protéiforme de l’innovation » et ses « applications à de multiples domaines ».

 

L’importance de se préparer à des changements toujours plus importants  

 

34% des PME pensent qu’elles feront faillite si elles ne parviennent pas à innover dans les deux prochaines années. En effet, un quart des entreprises affirment que tous leurs produits et services seront entièrement nouveaux dans les cinq ans à venir. Le rapport Generation Innovate fait état de cette prise de conscience : à la manière d’une lame de fond, les défis bouleversent les modèles économiques. 

 

C’est dans ce sens que 74% des PME disent que la technologie sera le moteur de l’innovation, au service des Hommes. La technologie est devenue la clé de différenciation de la capacité d’une entreprise à innover. Dans cette optique, les entreprises envisagent d’investir pour être toujours plus préparées aux bouleversements. « Une technologie nouvelle est un investissement qui portera surement ses fruits ».

 

Pour cela, « les équipes et la technologie Ricoh sont là pour les accompagner de manière adaptée et évolutive, en fonction de leur degré d’avancement, des compétences de leurs équipes, de leur infrastructure IT et de leurs applications métiers », a insisté Isabelle Pierret.

 

La meilleure ressource d’une entreprise reste son personnel 

 

Pourtant, la technologie ne peut pas tout. Et c’est bien le message que porte le rapport de Ricoh. 45% des PME envisagent d’encourager leur personnel à être acteur de l’entreprise, en donnant des idées et en étant plus créatif. La priorité est de valoriser les talents ayant des compétences, en interne. Dans cette logique, certaines entreprises songent à organiser des ateliers d’innovation pour les collaborateurs. 

 

Le rapport prône alors trois domaines clés pour réussir un changement : l’établissement de liens plus étroits avec les clients, l’utilisation d’une technologie plus intelligente pour digitaliser les environnements de travail et enfin la responsabilisation des employés pour développer une pensée créative nouvelle. 51% des entreprises utilisent de nouvelles technologies pour consacrer plus de temps à leurs clients. C’est en développant des relations de confiance, en proposant un service sur-mesure, que les innovations des PME répondront aux attentes de leurs clients. 

 

Selon Isabelle Pierret, les « trois axes clés pour un changement réussi » sont les suivants : « une proximité accrue avec les clients », « l’investissement dans des technologies permettant de faire évoluer son environnement de travail vers un mode connecté, digital et collaboratif » mais aussi « le recrutement et l’engagement de collaborateurs talentueux pour tirer le meilleur profit de ces technologies et expérimenter des méthodes de travail plus agiles ».

 

Découvrez le rapport Generation Innovate ; pour accueillir l’avenir, reconnaissons l’importance de l’innovation. 

 

La dématérialisation des échanges et des processus de gestion des entreprises est un point-clé pour l’ensemble des professionnels. Dans ce contexte, les projets intégrant la dématérialisation connaissent un développement soutenu porté par différents éléments complémentaires comme : une demande des collaborateurs et des clients, une évolution des usages, une recherche de meilleure productivité, etc. Se pose alors la question de la définition que l’on peut donner aux projets de dématérialisation. Et peut-on parler de dématérialisation au singulier ? La réponse est alors peu évidente. 

 

La dématérialisation : un simple projet de Gestion Electronique de Documents ? 

 

Les entreprises voient encore trop souvent la dématérialisation comme un projet de numérisation et de capture de documents. Bien entendu, ces points sont essentiels dans le domaine de la dématérialisation. Pour autant, les sujets de LAD et de RAD ne sont que les premiers éléments de la chaine et ne suffisent pas pour aborder le sujet de la dématérialisation. En effet, la dématérialisation a pour but de fluidifier le traitement de l’information et doit donc être intégrée dans une gouvernance IT et métier complexe qui associe différents éléments techniques et opérationnels.

 

Une forte poussée des projets orientés gestion de factures

 

Dans ce contexte étendu de la dématérialisation, la modernisation des processus liés à la gestion de facture connait aujourd’hui un réel intérêt de la part de l’ensemble des professionnels. Mais là aussi, dématérialiser ses factures ne consiste pas seulement à les scanner et à les envoyer par email. L’objectif est d’une part de normaliser leur traitement électronique, mais aussi de créer des systèmes plus intelligents permettant aux différentes équipes de mieux gérer leurs opérations. Il est donc important que les informations contenues dans les factures  puissent être extraites et exploitées.

 

Ce faisant, il sera alors possible de fluidifier les circuits de traitement de bout en bout (workflow, rapprochement entre les fournisseurs et les produits, devis, contrôle de cohérence entre les montants HTet TTC, etc.), de créer des processus de gestion efficients, d’automatiser certaines tâches complexes et de permettre aux collaborateurs de gagner en productivité ou en confort de travail. Un autre point à prendre en considération est enfin l’interconnexion des dispositifs déployés avec les systèmes de gestion (ERP) des entreprises. 

 

Enfin, l’approche  multicanale  en matière de dématérialisation de factures est une nécessité et ce qu’elles soient reçues par email, courrier postal,  aux formats EDI ou en PDF simple ou signé. Il sera alors possible de bénéficier d’un seul lieu de conservation des factures selon les lois en vigueur  tout en facilitant la dématérialisation entrante et la connexion aux différentes applications métiers.

 

La notion de gestion doit donc être un point structurant dans son projet de dématérialisation. C’est dans ce contexte, et en gardant en tête ce principe, que la dématérialisation pourra véritablement apporter une réelle valeur ajoutée à l’entreprise. Nous sommes donc très loin d’un simple scan lorsque l’on évoque un réel projet de dématérialisation.

 

Par Xavier Doulaud, Country Manager SER Group France

Le groupe TENOR, qui réunit des sociétés expertes des systèmes d'information, du digital et des réseaux, lance sa campagne de recrutement 2019 et annonce l’ouverture de trente postes au sein de ses différentes filiales : Armide, Coronis, Aulide, SNO et Vendôme.

 

À travers cette annonce stratégique, le groupe TENOR souhaite accompagner sa forte croissance et compléter ses équipes de management, techniques et opérationnelles. À ce jour, le groupe réalise un chiffre d’affaires de 20 millions d’euros et réunit 130 experts.

 

En intégrant le groupe TENOR, les futurs collaborateurs évolueront dans un ensemble agile et dynamique qui propose des expertises complémentaires au travers de ses filiales. Ce point est un réel atout pour des collaborateurs qui souhaitent développer de nouvelles compétences en région ou sur Paris au siège de l’entreprise. Le groupe TENOR investit chaque année des sommes importantes pour proposer des conditions de travail toujours plus attractives et former ses collaborateurs aux dernières innovations technologiques du marché. De nombreuses opportunités sont ouvertes pour des profils confirmés, mais également pour de jeunes diplômés.

 

Quelques offres d’emploi au sein des filiales du groupe TENOR :

 

-La société Armide recrute des Chefs de Projet et des Consultants Fonctionnels chargés de déployer les ERP chez les clients, ainsi que des Consultants Techniques, développeurs de solutions spécifiques. 

-La société Coronis accueille des Administrateurs Systèmes et des Ingénieurs d’Affaires spécialistes.

-Aulide recherche des UX/UI Designers, des SEO Managers et des Directeurs de Clientèle disruptifs.

-SNO recherche des professionnels de l’exploitation du Transport Voyageurs et de la mobilité urbaine 

-Vendôme recrute des spécialistes du Cloud et des Experts de la sécurité informatique.

 

Plus de détail sur https://www.groupetenor.com/recrutement/

 

Stéphane ROCTON, DRH du groupe TENOR, précise : « Au service de la transformation numérique de ses clients en France et en Espagne, le groupe TENOR poursuit sa belle croissance et prévoit d’embaucher trente nouveaux collaborateurs en 2019. Les trente postes seront ouverts prioritairement dans les agences de Besançon, Bordeaux, Lyon, Paris et Serris (77), mais d’autres localisations sont également envisageables. »

Par Stéphane Vendramini chez Sensefuel 

 

En janvier 2007, Apple lançait son premier iPhone. La voie était ouverte à une nouvelle ère : celle des smartphones, qui, en à peine quelques années, ont révolutionné tous les comportements de la vie personnelle et professionnelle. Les smartphones sont aujourd’hui devenus de véritables assistants de vie.

 

Le smartphone au centre des nouveaux modes de consommation

 

Le smartphone a fait de nous des consommateurs augmentés, en rendant la recherche et la découverte de produits et services possibles, en quelques secondes et depuis n’importe quel endroit. Cette omniprésence dans nos vies va sans doute fortement s’accentuer avec l’avènement des assistants vocaux. De plus, les comportements des utilisateurs évoluent au rythme des innovations créées par les GAFAM. Ainsi, les standards très élevés concernant l’expérience client augmentent et la consommation digitale prend peu à peu le pas sur la consommation physique. Alors, une question se pose : comment les acteurs du e-commerce pourront-ils faire face à ces nouveaux comportements ?

 

Recherche et commerce connecté : deux indissociables

 

De nos jours, les consommateurs se tournent de plus en plus vers la barre de recherche. D’ailleurs, un consommateur sur deux déclare l’utiliser dans le cadre de son parcours d’achat. De façon générale, l’action de rechercher une information, une actualité, un produit restera au cœur du quotidien des personnes, peu importe le moyen utilisé. On entend beaucoup parler de la recherche vocale et visuelle. Elles se démocratisent et sont très certainement en train de marquer un tournant dans l’exploitation des catalogues produits. Il s’agit définitivement d’une affaire à suivre !

 

Les comportements clients ont donc considérablement changé. Les niveaux d’attente et d’exigence pendant l’expérience d’achat ont atteint un degré qui requiert, de la part des e-commerçants, la maîtrise de sujets-clés. Ils se doivent par exemple de fournir à leurs clients un moyen efficace et rapide d’accès aux produits. Ne pas oublier également qu’un client qui ne trouve pas ce qu’il est venu chercher est un client perdu. Car, le cas échéant, il se tournera vers un autre site ou simplement vers Google qui le dirigera vers un concurrent.

 

L’une des clés du succès d’un site e-commerce passe donc par la performance de la recherche qui elle-même s’articule autour de plusieurs piliers : la pertinence, la rapidité de réponse, l’expérience client, la capacité d’individualisation, et ce quels que soient le device utilisé. L’objectif est de toujours renvoyer des résultats en adéquation avec la recherche de l’utilisateur afin d’apporter une efficacité immédiate. Si ce service est rendu, alors la conversion sera au rendez-vous.

 

Au final, la notion de consommateur augmenté est bien plus qu’un simple concept, mais une réalité concrète que les marques et e-commerçants doivent intégrer pour proposer une expérience d’achat adaptée à chaque visiteur.