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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1310)

Incontestablement, les acteurs traditionnels de la finance connaissent aujourd’hui de profondes mutations poussées notamment par de nouveaux entrants qui viennent les concurrencer fortement (Fintech, GAFA). Dans ce contexte, force est de constater que les banques et assurances investissent des sommes importantes pour se transformer en s’appuyant sur les technologies. Cela passe par des plans de grande ampleur qui semblent partager quatre axes centraux. 

 

Une amélioration de la relation client

 

Proposer une expérience client de premier plan est l’une des principales préoccupations des banques et assurances. Dans ce contexte, un travail de fond est initié par ces acteurs pour se doter de plateformes permettant de gérer de manière centralisée les interactions réalisées avec leurs clients. Cette approche omnicanale doit prendre en compte tous les moyens de communication déployés dans l’entreprise : mail, téléphonie, SMS, chat, bot, etc. Surtout, ils doivent permettre une adaptation agile et rapide aux évolutions de la politique de l’entreprise, et de ses clients (scénarii d’urgence, lancement de produits ou de promotions, segmentation de clientèle etc). L’idée étant de proposer une qualité de service de très haut niveau pour les clients depuis un guichet unique et de permettre aux collaborateurs de travailler plus facilement. 

 

Une évolution des usages poussée par la génération Y

 

Désormais, que ce soit au niveau des clients ou des collaborateurs, la génération Y est largement représentée. Cela amène une modification dans les usages, notamment au niveau des outils de communication utilisés en interne comme en externe. La mobilité s’est ainsi positionnée comme stratégique pour les collaborateurs comme pour les clients finaux qui souhaitent accéder à leurs comptes et piloter leurs opérations courantes simplement et en situation de mobilité. Ces outils doivent permettre de se positionner face aux fintechs et de fluidifier les échanges et processus de gestion. 

 

L’impact de la pression financière et de la réglementation

 

À ce stade, plusieurs aspects sont abordés. Dans un environnement toujours plus réglementé, les banques et assurances se doivent de faire évoluer leur système d’information et de bâtir des architectures performantes et conformes aux orientations réglementaires propres à leur profession. Cela s’accompagne également d’une réflexion de fond sur la migration des environnements dans le Cloud. Ces bouleversements les amènent à faire évoluer leur gouvernance technique en se posant les bonnes questions et en se basant sur une approche industrielle.

 

La sécurité des données

 

Sur ce point, les banques et assurances doivent veiller à la résilience de leur SI et à garantir une parfaite sécurité des données dont elles disposent. Cela passe par des dispositifs complexes associant réseaux privés sécurisés, archivage dans des datacenters de nouvelle génération, mise en place de dispositifs de type PRA-PCA, etc. L’objectif est clairement d’évoluer dans un environnement de confiance, et cela touche toutes les informations et les flux (voix, video, données) que traitent ces acteurs.

 

Ces différents éléments sont des points-clés qui sont au centre des opérations [de modernisation et] de digitalisation des professionnels de l’industrie financière. En actionnant ces leviers, ils pourront alors accroitre leur attractivité et continuer de développer leurs parts de marché et leur rentabilité dans un environnement en constante mutation. 

 

Par Jean-Baptiste PERRAUDIN, Directeur du Marché Assurances et Services Financiers – Directeur Général de Foliateam Sud-Ouest

Avec plusieurs dizaines de milliers de créations d’entreprises chaque année et notamment dans les secteurs en croissance du digital, la France s’est positionnée comme l’un des pays les plus dynamiques en matière d’émergence de jeunes pousses. Ce dynamisme certain doit pourtant être tempéré au regard du nombre de sociétés qui ne passent pas le cap de la rentabilité et doivent cesser leurs opérations. Bien sûr, les causes sont multiples : mauvais timing, produit ou service peu adapté, distribution inexistante, etc. Tous les cas d’usages existent, mais l’un est souvent constaté : une mauvaise gouvernance financière. 

 

Quel est le visage des DAF des startups

 

La réponse est souvent la suivante : le chef d’entreprise occupe en plus des autres tâches ce poste. S’il est bien de s’intéresser au mode de fonctionnement de son entreprise, il faut tout de même intégrer que la gestion financière ne s’improvise pas et demande d’avoir une solide expérience professionnelle qui doit en plus être complétée tous les ans au regard des évolutions législatives constantes qui bouleversent les règles de gestion courante des entreprises. Tous ces éléments font que de nombreuses opérations peuvent être mal conduites, faute d’expertise. 

 

C’est en ce sens que nombre de startups commencent à intégrer cette donnée cruciale dans leur modèle de développement. Le résultat se matérialise souvent par la réalisation de partenariats avec des experts externes comme les cabinets d’expertise comptable qui occupent souvent un rôle plus ou moins actif pour intervenir sur la gouvernance financière de l’entreprise. Cela passe par la simple tenue des comptes, jusqu’à la participation aux prises de décision stratégiques : formes de l’entreprise, levées de fonds, etc. 

 

Ne pas se tromper dans son choix : un impératif

 

Disposant de ressources limitées, les startups doivent garder en tête que chaque euro investi doit générer un réel retour afin de ne pas se mettre en péril. S’entourer d’un bon conseil financier/expert-comptable s’inscrit dans cette démarche. Il est crucial de trouver le bon partenaire qui permettra à l’entreprise de prendre de bonnes décisions qui tiennent compte de la réalité financière de l’entreprise, de sa capacité d’investissement, de son besoin de trésorerie, de ses encours clients, de l’évolution de son capital, de l’ouverture de l’entreprise à de nouveaux actionnaires, etc. On comprend avec ces exemples les nombreux domaines d’intervention que le partenaire sélectionné devra couvrir. Cela nécessite donc de trouver un expert polyvalent qui comprend la mouvance agile des startups.

 

Concilier agilité et structuration 

 

Les startups qui bénéficient d’un mode de structuration en développement permanent ont donc besoin d’un cadre pour grandir. La notion de pilotage financier et comptable s’inscrit dans ce schéma. Il est indispensable dès le départ de prendre les bonnes décisions, de s’entourer et d’avoir une rigueur importante pour gérer sa gouvernance financière. 

 

Par Antoine Jouault, CMO du guide des experts comptables.fr

 

 

Plus de 1000 personnes, clients et partenaires sont attendus lors de six étapes dont Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Nantes et Paris pour discuter de déploiement cloud hybride, de multicloud et d’hyperconvergence.

 

Paris, le 20 février 2019 -- Nutanix, un leader mondial du Cloud Enterprise Computing et spécialiste de l’hyperconvergence et du cloud hybride organise une série de six conférences en France avec des escales à Lille, Lyon, Marseille, Toulouse, Nantes et Paris.

Dans le cadre de ces événements .NEXT on Tour, Nutanix mettra cette année l’accent sur les déploiements cloud hybride et multicloud. Au programme, de nombreux ateliers techniques et démonstrations autour des solutions d’automatisation et de gestion de l’infrastructure ainsi que des témoignages de clients nationaux et régionaux.

Les équipes IT sont quotidiennement confrontées au rythme effréné de l'innovation technologique dans l'univers du Cloud. Les événements .NEXT on Tour de Nutanix sont l’opportunité pour les équipes IT de découvrir les dernières technologies cloud hybrides et leurs effets sur la transformation d’entreprise et de fixer le cap de leurs migration vers le cloud. Inscriptions et programme détaillé.

Dates clés :

Lille, le 5 mars
Lyon, le 12 mars
Marseille, le 14 mars
Toulouse, le 21 mars
Nantes, le 26 mars
Paris, le 9 avril

A propos de Nutanix

Nutanix rend l'infrastructure invisible et donne de la hauteur aux services IT pour se concentrer sur les applications et les services qui accompagnent l'activité de l'entreprise. La Plate-forme Cloud Entreprise de Nutanix exploite l'ingénierie web-scale et un design orienté utilisateur pour faire converger nativement calcul, virtualisation et stockage vers une solution résiliente, définie par logiciel avec une riche intelligence artificielle. Il en résulte une performance prévisible, une consommation d'infrastructure inspirée du Cloud, un haut niveau de sécurité et la mobilité d’application transparente pour une large gamme d'applications entreprises. Pour plus d'information www.nutanix.com ou suivez nous sur Twitter @nutanix.

 

EnterWorks et Winshuttle fusionnent pour renforcer leurs capacités complémentaires de MDM et fournir une approche de bout en bout de la gestion des données produit et autres master data critiques.

 

 Winshuttle, une société du portefeuille STG et l'un des principaux fournisseurs de solutions de gestion de données SAP, a annoncé aujourd'hui sa fusion avec EnterWorks. EnterWorks est un fournisseur leader de solutions de Product Information Management (PIM), Digital Asset Management (DAM) et de Master Data Management (MDM) qui permettent des expériences utilisateur différenciées et adaptées.

 

" Nous sommes très heureux d'unir nos forces à celles d'EnterWorks ", a déclaré John Pierson, PDG de Winshuttle. " Nous partageons la même mission : celle d'aider nos clients à exploiter toute la puissance de la transformation digitale en simplifiant la gestion des master data multi-domaines - en particulier les données produits et clients. Avec le renfort d'EnterWorks en tant que nouvelle ligne métier, nous pouvons désormais offrir une solution de bout en bout pour la gestion des produits, des matériaux, des fournisseurs, des clients et autres données de base tout au long de la chaîne de valeur des produits. "

 

Reconnu par les principaux analystes du secteur MDM et PIM comme un leader, EnterWorks est réputé pour sa capacité d'innovation, adressant les marchés grand public et industriel avec ses solutions B2B2C de collaboration en réseau, ainsi que pour l'organisation et l'orchestration de données et de connaissances afin d'offrir une expérience différenciée pour les clients, employés, partenaires et fournisseurs.

 

" La plate-forme Multi-Domain Experience Management (gestion d’expérience multi-domaines) de troisième génération d'EnterWorks pour MDM, PIM et DAM bénéficiera de l'expertise Winshuttle en matière de gouvernance et de gestion des données, d'automatisation des processus robotiques et de gestion du lancement de nouveaux produits ", a déclaré Rick Chavie de EnterWorks. " De plus, la taille et la couverture géographique de Winshuttle nous aideront à accélérer notre expansion en tirant parti de leur forte présence en Europe, de leurs importantes ressources en R&D offshore, de leur centre de services partagés, tout en proposant une offre complémentaire à nos clients. Tout cela va accélérer notre croissance et conforter notre position actuelle de leader dans le secteur. "

Conscio Technologies étoffe sa gamme de cursus en annonçant la disponibilité d’une nouvelle campagne de sensibilisation sur la cybersécurité.

 

Concrètement, le collaborateur va devoir accomplir huit missions, chacune traitant d’une problématique-clé de la cybercriminalité (codes malveillants, ingénierie sociale, phishing, poste de travail, mot de passe, protection de l’information, mobilité et sécurité physique). L’objectif est ensuite que l’apprenant aide ses collègues à ne pas commettre d’erreur face aux situations types d’une journée de travail, via des mises en situation virtuelles. Son rôle : protéger l’entreprise des cyber menaces qu’elle rencontre quotidiennement. 

 

Chaque mission dure dix minutes et se compose d’une vidéo introductive du sujet traité, suivie de quatre saynètes de mise en situation, puis de quiz demandant au collaborateur s’il juge la situation à risque et d’intervenir le cas échéant pour prodiguer les bonnes pratiques auprès de son collègue. Le parcours est individualisé en fonction du niveau de connaissance du collaborateur : s’il réussit sa mission, le parcours se conclut par une courte vidéo de synthèse, mais s’il échoue, il bénéficie d’une vidéo explicative complète.

 

Michel GERARD, Président de Conscio Technologies « Démarche inductive, méthode interrogative, parcours individualisé et pédagogie immersive via des mises en situation virtuelles sont la base de ce nouveau cursus qui permettra de responsabiliser les collaborateurs et de susciter l’engagement en les rendant acteurs de la bonne santé cyber de l’entreprise. L’engagement et les actes préparatoires inclus dans ce parcours favorisent une adoption réelle des comportements attendus. »

 

Docteur Ordinateur, spécialiste de la réparation d’ordinateurs, de tablettes et expert des objets connectés, fait évoluer son équipe de direction et recrute Vincent Bonnet au poste de Directeur du Développement.  Il est chargé de développer l’implantation de l’enseigne dans de nouvelles villes et de recruter de nouveaux franchisés qui viendront rejoindre les agences du réseau. Dans ce contexte, il travaille en étroite collaboration avec la Direction générale, fait évoluer les dispositifs actuels et veille à accompagner les nouveaux franchisés et plus généralement l’ensemble des agences dans leur développement en leur proposant de nouvelles ressources. Pour mener à bien sa mission, Vincent Bonnet peut s’appuyer sur une parfaite connaissance des réseaux de franchise et de l’offre de Docteur Ordinateur.

 

Fortement créatrices d’emplois, les entreprises de la filière numérique sont aujourd’hui montrées du doigt pour  leur impact sur l’environnement, leur consommation de ressources et d’énergie,  le recyclage de leurs anciens équipements, etc... Autant d’éléments qui nous amènent à prendre des mesures sur une nouvelle manière d'innover tout en préservant l’environnement. 

 

Mais qu’est-ce que l’éco conception ?

L’éco conception est une démarche/approche de conception prenant en compte l’environnement lors de toutes les étapes du cycle de vie d’un produit pour réduire les impacts environnementaux. Le cycle de vie inclut tous les aspects : de la fabrication à l’utilisation, jusqu’au recyclage. Loin d’être un simple concept, l’éco conception est une méthodologie standardisée à l’échelle mondiale par les normes ISO 14006:2011 et ISO 14062:2002.

 Comment appliquer l’éco conception à la réalisation d’un site internet ?

L’éco conception d’un site internet doit prendre en compte différents points à toutes les étapes du projet :

         Concevoir des produits sobres qui répondent au réel besoin des utilisateurs sans surcharge.

         Développer des sites optimisés et performants (poids de la page).

         Mettre en place une architecture adaptée aux enjeux du site.

Il est aussi possible de lutter contre l'obsolescence des téléphones en développant des sites compatibles avec d’anciens smartphones.  On note enfin que la réduction des impacts environnementaux améliore généralement la rentabilité du service et réduit les coûts d’investissement et opérationnels.

Comment évaluer la performance environnementale d’un site internet ?

Parmi plusieurs solutions mises en avant par la communauté, le site ecoindex (http://www.ecoindex.fr) permet de noter un site internet sur plusieurs critères (poids, complexité de la page, nombre de requêtes) et le classe par rapport aux autres sites notés.

Où en sommes-nous en France ?

En France, l’éco conception web est un domaine émergent qui réunit une communauté de plus de 80 organisations actives au sein du Collectif Conception Numérique Responsable. Ces organisations privées et publiques contribuent au développement de l’éco conception en proposant depuis 2011 de nombreux outils gratuits et ouverts.

L’éco conception est donc un sujet passionnant sur lequel tout le monde peut agir. Cette démarche, qui s’appuie notamment sur une communauté engagée, n’est pas un frein, mais au contraire une opportunité pour concevoir sans surcoûts des projets digitaux responsables. Il s’agit d’une part de développer son avantage concurrentiel au travers de cette démarche vertueuse, tout en réduisant son impact écologique et en menant à bien une croissance durable.

 

Par Pierre DENISET, CEO de Kaliop

Cap sur les architectures réactives

mercredi, 20 février 2019 08:04

Sur les vingt dernières années, le nombre d’utilisateurs d’Internet dans le monde a crû de façon exponentielle. De quelques 147 millions en 1998, ce nombre a été multiplié par 27, pour atteindre 4,1 milliards aujourd’hui. Parallèlement, le trafic de données sur Internet connaît une croissance annuelle de l’ordre de 24 %, et devrait donc être multiplié par neuf dans les dix années à venir. 

La question aujourd’hui n’est donc plus de savoir si une personne a accès à Internet, mais plutôt comment elle y accède, par quel type de matériel (ordinateur, tablette, smartphone, IoT, etc.) et par quel type de réseau (fibre, ADSL, 3G/4G/5G, etc.) les données transitent. Ces évolutions et nouvelles habitudes changent la nature de nos applications qui doivent désormais supporter une plus grande charge d’utilisateurs, devenus eux-mêmes beaucoup plus exigeants sur la qualité et la réactivité du service attendu. 

Dans ce contexte, comment les applications doivent-elles se transformer pour répondre à ces nouvelles contraintes ? 

Auparavant, une application se contentait de communiquer avec une seule base de données. Aujourd’hui, elle doit composer avec des sources de données de natures hétérogènes : SQL, NoSQL, APIs, Webservices, etc. Outre ces aspects techniques, l’évolution du marché accélère aussi, et les applications doivent être capables de s’adapter à ces évolutions, en proposant régulièrement de nouvelles fonctionnalités. Elles doivent aussi être résilientes, c’est-à-dire rester accessibles en permanence tout en détectant et résolvant les problèmes rapidement pour rester performantes, quitte à fournir un service légèrement dégradé. 

La pertinence des architectures réactives

Pour s’adapter sereinement à ces nouvelles contraintes, les DSI peuvent opter pour une stratégie globale au niveau de leur SI en le faisant évoluer vers une architecture réactive. Ce modèle d’architecture permet d’embrasser tous ces changements, qu’ils soient techniques ou fonctionnels, et s’avère particulièrement pertinent pour les applications interagissant en temps réel avec les utilisateurs. Les applications basées sur une architecture réactive sont alors capables de fonctionner mêmes lorsqu’un problème survient. L’enjeu aujourd’hui n’est plus de gagner en performance, mais bien de pouvoir compenser les pannes rencontrées. Ces problèmes deviennent alors des « non-événements ». Une architecture réactive est donc bien une architecture « Designed For Failure ». 

La mise en place d’architectures réactives est complexe, ajoute des niveaux d’abstractions et vous mettra à l’épreuve avec des challenges qui ne seront pas toujours faciles à relever. Pourquoi tous ces efforts, toute cette complexité ? Pour que l’utilisateur, même lorsqu’une plateforme aura un fonctionnement dégradé, ne se rende compte de rien. L’architecture réactive est donc un sujet-clé pour les directions des systèmes d’informations.

Par Fabien WIRIG chez SOAT

 

Pour en savoir plus sur les architectures réactives, rendez-vous ici

Le social selling, c’est l’art de générer des opportunités commerciales grâce aux médias sociaux. À mi-chemin entre la vente et le marketing, cette nouvelle technique permet de diffuser le bon message sur le bon canal, au bon moment, pour toucher la bonne cible, dans le but de valoriser ses produits et services et, in fine, de vendre. La seule différence avec le marketing traditionnel est le fait d’utiliser les médias sociaux, non seulement comme vecteur d’engagement et de notoriété, mais aussi comme business.

 

Le social selling en chiffres : côté BtoB

 

D’après le premier baromètre du social selling en France, 90 % des professionnels utilisent les réseaux sociaux, mais seulement 27 % cherchent à faire du business. Pour la plupart des répondants, le principal objectif est la recherche de notoriété ou le personal branding. Cela s’explique par le manque de maturité des entreprises  sur le sujet.

 

Pour autant, 56 % des professionnels français font de la veille sur des médias sociaux tels que Twitter ou LinkedIn, et 55 % ont déjà été influencés par un contenu publié sur les réseaux. La recherche « sociale » est ancrée dans nos habitudes, et nous utilisons les mêmes codes dans notre vie professionnelle. Néanmoins, l’achat est souvent moins compulsif en BtoB, et le pouvoir de recommandation est plus fort. En effet, seuls 20 % des professionnels se renseignent sur les médias sociaux lors d’un achat. Tout se joue donc dans la phase amont ! Parmi les supports les plus efficaces en social selling BtoB, nous pouvons citer les articles de blog (86 %), suivis des livres blancs (78 %), des vidéos (48 %) ou encore des webinars (45 %).

 

Qu’en est-il du retour sur investissement des campagnes de social selling ? Selon LinkedIn, 78 % des commerciaux qui utilisent les réseaux sociaux professionnels vendent davantage que leurs confrères qui utilisent des techniques plus traditionnelles. En effet, 97 % des cold calls se révèlent inefficaces, et 92 % des acheteurs BtoB suppriment leurs emails lorsqu’ils proviennent d’un inconnu. Ces chiffres révèlent l’importance de la recommandation et le rôle-clé du social selling pour générer et fidéliser des contacts qualifiés.

 

D’après le baromètre du social selling, il faut onze sollicitations en moyenne pour toucher un décideur. Or, l’in-mail permet de toucher tout de suite la bonne personne sur LinkedIn. Un gain de temps et d’efficacité non négligeable ! Parmi les principaux avantages du social selling, les professionnels citent notamment le gain de temps dans la prise de contact (39 %), l’augmentation des leads (33 %), la fidélisation client (31 %) ou encore l’amélioration du taux de transformation (24 %).

 

Le social selling en chiffres : côté BtoC

 

Les utilisateurs se sentent de plus en plus proches des marques, et ce grâce aux réseaux sociaux : d’après le baromètre des médias sociaux en France, 56 % des « millenials » souhaitent échanger avec les annonceurs via les plateformes sociales, notamment via les chatbots. Facebook reste le réseau préféré des Français avec 61 % d’utilisateurs actifs parmi les internautes français (44 % sur Messenger). Cependant, si cela semble improbable que Facebook baisse le rideau, on dirait bien que le vent est en train de tourner pour le géant du social. A contrario, d’autres réseaux ont le vent en poupe. C’est le cas de YouTube (31 % d’utilisateurs actifs sur le nombre total d’internautes), Whatsapp (20 %) ou Instagram (20 %).

 

En France, le digital représente 35 % des parts de marché des investissements publicitaires, avec une forte hausse du display et de la publicité sociale en 2018. Avec Facebook à la tête des investissements publicitaires, les « social ads » pèsent désormais 4 milliards d’euros, soit +48 % par rapport à l’année dernière. Parmi les objectifs publicitaires les plus courants, les annonceurs citent la possibilité de toucher une cible en affinité avec la marque (73 %), le fait de donner l’image d’une marque innovante (51 %) ou de marquer les esprits (30 %). Mais les objectifs business sont de plus en plus présents dans les campagnes sociales. Ainsi, 29 % des annonceurs cherchent désormais à inciter à l’achat via les social ads. (Source : Ifop)

 

L’arrivée de la publicité sur Pinterest en France devrait renforcer la relation (marchande) entre les annonceurs et le grand public. En effet, 93 % des utilisateurs Pinterest utilisent le réseau pour prévoir leurs achats, et 67 % des membres ont déjà découvert une marque ou un produit grâce à Pinterest. En parallèle, le marketing d’influence se développe de plus en plus et devient un levier incontournable en termes de visibilité, notoriété et conversion. Ainsi, 30 % des socionautes suivent des influenceurs, et 54 % des millenials (37 % des internautes français) sont prêts à passer à l’acte d’achat lorsque le produit est recommandé par un influenceur.

 

Si les médias sociaux et le marketing d’influence sont de plus en plus utilisés par les annonceurs, les marques sont encore en retard sur le « dark social », c'est-à-dire les interactions sociales privées ou en one-to-one. Ce sujet est d’autant plus stratégique que 34 % des utilisateurs ont déjà contacté une marque ou une entreprise via un chatbot.

 

L’utilisation des applications de messagerie instantanée telles que Messenger, Whatsapp ou Wechat monte en flèche. De l’autre côté, les retailers et les entreprises de services font partie des annonceurs les plus avancés sur le sujet, mais il y a encore du chemin à parcourir pour se mettre à la page et répondre au besoin d’accompagnement des consommateurs.

 

Le chatbot ne sert pas uniquement à rendre service, mais aussi à vendre. Si l’usage de l’intelligence artificielle a tendance à se démocratiser, les entreprises sont encore très en retard dans la mise en place de chatbots transactionnels. Lorsqu’on sait que les utilisateurs passent 50 minutes par jour sur les applications de messagerie, on se dit que le chatbot est un véritable eldorado pour le social selling !

 

Ces quelques éléments mettent en avant que le fait que le Social Selling est une tendance durable qui va donc continuer de se développer dans l’ensemble des cas d’usages.

 

Pour en savoir plus, consultez notre livre blanc sur les 10 commandements du social selling en 2019 ! 

 

Laura Molina, consultante social media

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Le secteur de la santé a connu ces dernières années de profondes évolutions grâce à la technologie qui lui a permis de donner vie au concept de la e-santé. Mais qu’est-ce réellement que la e-santé ? Quel est son visage ?

Tout le monde en parle mais personne ne sait en donner une définition. Cela s’explique principalement par les nombreux domaines qu’elle couvre. Afin d’en cerner les principaux contours, nous allons évoquer quelques cas d’usage et mettre en avant quels rôles jouent les technologies pour donner vie à ce concept.

 

Données, IoT et IA : les piliers structurants des projets e-santé

 

Tout d’abord, rappelons que la notion de « mobilité » est souvent un vecteur commun pour les projets e-santé. C’est dans ce contexte que différents concepts comme l’internet des objets (IoT) ont su rapidement se positionner comme des sujets stratégiques. En effet, la multiplication des capteurs intelligents est aujourd’hui une réalité au sein des chambres d’hôpital, au domicile des patients, sur du matériel médical, ou sur le patient lui-même. Ces capteurs permettent alors de recueillir de précieuses informations qui pourront ainsi être exploitées afin de mieux soigner le patient.

 

Encore faut-il pouvoir donner du sens à ces informations, les interpréter, etc.  C’est dans ce contexte que les notions de Big data et d’Intelligence Artificelle interviennent. Elles viennent alors jouer un rôle stratégique et exploiter des données complexes. Le travail des praticiens est alors simplifié et la qualité des soins pratiqués optimisée. C’est cette notion d’intelligence qui va continuer de se développer ces prochaines années notamment grâce au machine learning. 

 

L’évolution des réseaux pour une e-santé de nouvelle génération

 

L’autre élément clé à prendre en compte en matière de e-santé est directement lié à la montée en puissance des réseaux data et télécom. Ainsi, il devient désormais possible d’avoir des débits conséquents qui vont permettre un échange rapide et sécurisé des informations et données. Nous pouvons prendre l’exemple des données envoyées directement depuis le domicile des patients. Nous pouvons aussi citer une tendance en forte croissance : la télémédecine et les opérations assistées à distance. A ce stade, il est important de parler des interventions réalisées avec la visioconférence. Nous sommes ici dans des cas concrets et vitaux où il est impensable que les réseaux ne permettent pas d’avoir une qualité d’image « haute définition » et ce sans aucune coupure, ni retard. 

 

Derrière le terme de e-santé on voit donc bien que la notion de technologies est fondamentale. Avant de pourvoir délivrer un service aux patients, il est donc important de s’appuyer sur des infrastructures robustes et industrielles. C’est dans ce contexte que des technologies de rupture comme l’IA, les réseaux, l’iOT ou la 5G vont jouer un rôle clé. En constante évolution, ces technologies devraient donc permettre aux professionnels de santé de poursuivre leur transformation digitale pour offrir toujours plus de qualité de soin et de confort aux patients. 

 

 

Etienne Craye, Directeur général de l’ESIGELEC