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Communiqués de presse
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Communiqués de presse (1310)

Par Guillaume Blachon, CTO chez Rise Up

 

La formation est aujourd’hui un sujet stratégique pour l’ensemble des acteurs économiques, TPE, PME, ETI et grands comptes. Toutes les structures sont aujourd’hui en quête de mettre en place des campagnes de formations performantes qui permettront à leurs collaborateurs d’accéder à de nouvelles expertises et de renforcer leur employabilité tout au long de leur carrière.

 

Mais mettre en place une telle démarche n’est pas nécessairement simple à réaliser. En effet, déployer une campagne de formation à grande échelle dans des structures décentralisées est un réel défi pour les Directions des ressources humaines. Mais comment faire pour franchir simplement cet obstacle et positionner son projet comme une réussite opérationnelle concrète ?

 

Quand le digital fait évoluer les modèles traditionnels

 

Incontestablement, le digital va créer de nouveaux réflexes et permettre de repenser en profondeur la gestion des formations que nous connaissons. Cette transformation avait notamment commencé il y a quelques années avec le développement des contenus e-learning. Désormais les entreprises en attendent plus et souhaitent surtout industrialiser la gestion de leurs campagnes et en mesurer l’efficacité et l’engagement de leurs collaborateurs. C’est notamment dans ce contexte que l’approche LMS (Learning Management Systems) connait aujourd’hui une forte croissance pour gérer plusieurs espaces distincts (collaborateurs, partenaires, clients) depuis un point central.

 

Ne pas se limiter à un format

 

A ce sujet, il est important de ne pas s’enfermer sur un format unique de formation : digital ou présentiel. En ce sens, l’approche de Blended Learning parait désormais se banaliser pour devenir un véritable must have au sein des Directions des Ressources Humaines. Très performant, ce dispositif doit tout de même être encadré. C’est en ce sens qu’il est fondamental de pouvoir piloter ces campagnes depuis un point central, mais aussi d’analyser précisément l’impact des campagnes sur les personnes formées. Attention donc à prendre en compte ce point clé pour positionner la notion de pilotage et pas uniquement de contenus comme un critère stratégique de réussite de son projet.

 

Le sujet de la formation est donc aujourd’hui en pleine mutation et va continuer d’évoluer en raison de la transformation rapide des métiers qui demandent d’intégrer régulièrement de nouvelles compétences. Dans ce contexte, il y a fort à parier que l’un des sujets qui permettront de renforcer l’efficacité des formations sera lié à leur bon pilotage et pas uniquement à la qualité des contenus. 

 

Métabot : un chatbot pour les gouverner tous ?

vendredi, 01 février 2019 08:32

Nous connaissons bien les chatbots, ces agents conversationnels robotisés qui ont inondé Facebook Messenger et prennent désormais d’assaut les services supports des entreprises. Ce que nous connaissons moins, ce sont les « métabots ». Qu’entendons-nous derrière ce terme abscons ? Décryptage d’une technologie émergente.

 

Un constat simple : un manque d’interopérabilité 

 

Depuis trois ans, les chatbots se sont démocratisés. Objets de curiosité en 2016, ils font désormais partie du paysage numérique français, les internautes s’étant habitués à discuter avec ces « dialogueurs » virtuels. Au sein des entreprises, les chatbots ont également su se faire une place de choix. Il n’est plus rare qu’une même société ait déjà lancé deux, trois, quatre projets de chatbots sur des périmètres différents.  

 

Par exemple, un acteur du secteur aéronautique peut avoir besoin :

 

-D’un chatbot helpdesk pour décharger le service support et répondre aux questions des collaborateurs ;

-D’un chatbot de formation pour les nouveaux collaborateurs ;

-D’un chatbot RH (Ressources Humaines) pour renseigner les collaborateurs sur leurs congés ;

-D’un chatbot d’orientation pour répondre aux questions liées à la sécurité et à la RGPD.

 

Ces quatre besoins sont quatre cas d’usages distincts : l’objectif et les fonctionnalités du chatbot sont complètement différents. Ainsi, il semble logique de créer un chatbot par sous-périmètre, afin qu’il soit conçu et optimisé pour cet usage spécifique. 

 

Or, parmi le riche microcosme des chatbots, chaque éditeur de solution conversationnelle a sa propre spécialité. Chatbot transactionnel, chatbot d’orientation, chatbot helpdesk, chatbot de recommandation… Les usages sont aussi nombreux que les éditeurs. Avec l’expérience, chaque société experte a développé une technologie propriétaire pensée et optimisée pour un usage particulier. De fait, pouvoir installer plusieurs chatbots issus de plusieurs offreurs de solutions différents serait une perspective idéale pour la majorité des grands comptes pour pouvoir proposer le meilleur service en fonction du besoin. 

 

Néanmoins, dans l’exemple précédemment cité, les quatre chatbots s’adressent à la même cible : les collaborateurs de l’entreprise. Actuellement, nous constatons qu’il est pénible pour le salarié de devoir jongler entre les différents chatbots de son entreprise afin de déterminer quel serait l’interlocuteur adapté. Il serait donc plus simple, logique et ergonomique que ces quatre chatbots soient regroupés au sein d’une même interface, afin de faciliter l’expérience utilisateur.

 

C’est là que le bât blesse. Du fait de la diversité et de la complexité des technologies utilisées par chaque acteur, il est aujourd’hui souvent impossible d’orchestrer ces différentes solutions au sein d’une même interface.  Les technologies propriétaires sont difficilement compatibles et les clients souffrent de ce manque d’interopérabilité entre les chatbots déjà implémentés.

 

Le métabot, un chatbot au-dessus des chatbots 

 

Le métabot arrive alors comme une technologie émergente capable d’orchestrer plusieurs chatbots au sein d’une même interface. Concrètement, le métabot agit comme un centre de tri : il reçoit le courrier (les requêtes utilisateurs) et les redirige vers le service approprié (le bon chatbot) afin de pouvoir renvoyer la réponse adéquate. Il simplifie l’expérience utilisateur en proposant une interface unique, à l’intérieur de laquelle sera traitée l’ensemble des demandes, aussi disparates soient elles. Au métabot ensuite de coordonner les différents chatbots pour les solliciter au bon moment, à la manière d’un bon chef d’orchestre. 

 

Actuellement, il existe deux manières de concevoir le fonctionnement d’un métabot :

 

-Le métabot reçoit une requête, puis il interroge tous les chatbots qui lui remontent – ou non –  une réponse associée à un score de pertinence. Le métabot renvoie alors la meilleure des réponses reçues.

 

-Le métabot reçoit une requête, l’analyse grâce à des méthodes de traitement automatique du langage (Natural Langage Processing en anglais), puis choisit de lui-même à quel chatbot il va la transférer en fonction des spécificités de chacun. Cette méthode ne peut fonctionner que si les périmètres de chaque chatbot sont bien délimités et exclusifs.  

 

Dans les deux cas, pour qu’un métabot fonctionne efficacement, il convient de normaliser entre chaque chatbot la manière de gérer les entrées (les requêtes utilisateurs) et les sorties (les réponses apportées par le chatbot). Cela nécessite un travail préalable pour trouver un terrain d’entente et définir des normes entre les différents éditeurs de solution.

 

C’est la mission qui est actuellement menée par un regroupement d’éditeurs, l’Alliance for Open Chatbot. Cette association entend définir un standard ouvert et une solution collaborative et open source permettant d’interconnecter les chatbots via un métabot.

 

Les métabots vont apporter deux améliorations majeures aux solutions conversationnelles existantes. Du point de vue de l'expérience utilisateur, les métabots offrent une promesse d’unification des points d’entrée : ils n’auront plus à se demander si leur question concerne tel ou tel chatbot. L’interface commune sera le gage d’une expérience sans couture et intuitive. Du point de vue des entreprises, le gain sera majeur. Les métabots vont combler une carence technologique en offrant la possibilité de tirer parti du meilleur des solutions disponibles actuellement sur le marché.

 

L’année 2019 promet de belles avancées sur cette technologie qui n’en est qu’à ses balbutiements. Extrêmement prometteurs et attendus par les grands comptes, les métabots s’annoncent déjà comme une petite révolution sur le marché des chatbots, toujours en pleine effervescence

 

Par Patrick SEGUELA, Président de Synapse développement

Wraptor, éditeur de solutions dédiées au monde de la santé, et IDS, hébergeur de données de santé, annoncent un accord à l’occasion de la migration de la solution Icosdéployée dans dix maternités auvergnates vers une solution régionale hébergée.

 

Dans le cadre du projet de migration évoqué précédemment, l’objectif était de permettre un échange sécurisé des données de santé entre les systèmes d'information locaux des différents établissements et la solution Icos hébergée par IDS. Concrètement, les flux mis en place concernent la transmission des identités des patientes et des nouveau-nés vers IDS, ainsi que l'envoi des comptes rendus de maternité vers le dossier patient de chaque établissement. Il s’agissait donc de créer un véritable hub sécurisé de données. La combinaison des expertises de Wraptor et de IDS a permis de répondre à ce projet complexe et innovant. 

 

François KAAG, Directeur Général de IDS, « Le fait de ne pas bénéficier de l’interconnexion avec le reste du système hospitalier, et la double saisie qui en résulte, est à notre avis l’un des principaux obstacles à l’usage en établissement de solutions hébergées modernes, performantes et économiques. C’est ce verrou que nous voulons faire sauter avec Wraptor. L’intégration et la mutualisation de leur solution nous permet de simplifier le déploiement et l’exploitation de passerelles sécurisées entre les systèmes d’information hospitaliers et les applications hébergées par IDS».

 

Patrick DESOT, Président de Wraptor « L'objectif de notre partenariat est de mutualiser les flux de données et  d’offrir la possibilité  aux établissements de santé et aux éditeurs de bénéficier conjointement de l'expertise de Wraptor pour l'intégration des données de santé, dans le portail sécurisé de l'hébergeur IDS. »

 

A travers cette annonce, Wraptor renforce son réseau de partenaires et montre sa capacité à se positionner comme un éditeur innovant permettant de mener à bien des projets de grande envergure orientés interconnexions, interopérabilité et échanges de données dans le monde de la santé.

 

 

SEA TPI, créateur et animateur de centre de services et concepteur du Label Assistance à Maitrise d’Usages (AMU), renforce ses investissements dans la RUCHE sa structure dédiée à l’innovation.

 

Pour répondre aux attentes de ses clients, anticiper les nouveaux usages et créer des offres innovantes à l’image de l’AMU, SEA TPI a décidé de lancer un dispositif ouvert qui lui permet de concevoir ses services en co-innovation. Dans la RUCHE, la collaboration est le mot-clé : les équipes, les clients et les partenaires se réunissent pour réfléchir aux enjeux de demain et imaginer des solutions nouvelles,utiles et efficaces.

 

Philippe PELFORT, Président de SEA TPI « Fidèles à notre conviction historique, nous positionnons toujours la collaboration, le « co »-pensé et le « co »-construit avec nos partenaires et nos clients comme des valeurs centrales. Nous sommes particulièrement attentifs à leurs enjeux pour anticiper les défis de demain et l’adaptation nécessaire de nos centres de services. Nous pensons qu’il est important d’être aux côtés de nos clients, de leurs challenges, de leurs projets et plus globalement de leurs interrogations. C’est pourquoi nous avons créé LA RUCHE pour favoriser la recherche et l’émergence de réponses innovantes, réalistes mais aussi créatives et « contextualisables ». Comme chaque année, nous renforcerons en 2019 le budget relatif à ce dispositif.»

 

Véritable fabrique de l’innovation de SEA TPI, la RUCHE va donc jouer un rôle central dans la stratégie de croissance du groupe et mettre en place une nouvelle gouvernance de l’innovation.

Depuis novembre 2018, l’opérateur historique a abandonné la commercialisation de la téléphonie fixe sur le Réseau Téléphonique Commuté (RTC) au profit de l’IP (Internet Protocol). Mais attention, la fin du RTC ne signifie pas la fin du réseau cuivre ADSL/SDSL. La fin du RTC représente une opportunité pour les entreprises qui souhaitent intégrer de nouvelles communications unifiées et services associés : Cloud, visioconférence, partage de documents, etc. Autant d’outils qui permettent aux collaborateurs d’échanger et de travailler sur site ou à distance, seul ou à plusieurs grâce à des moyens répondant à leurs besoins et à ceux de l’entreprise.

 

Quelle est la prochaine étape ?

 

Selon le calendrier communiqué par Orange, le dernier trimestre 2019 sera marqué par l’arrêt de la production des lignes T0 (lignes Numéris) sur la métropole. L’impact de cette étape est important, car il obligera les entreprises à migrer sur des solutions de types IPBX (on-premise ou Cloud). En 2021, les premières fermetures de lignes seront réalisées par lots. L’année suivante, le deuxième lot interviendra pour fermer d’autres lignes, et ce, progressivement jusqu’à 2025 minimum.

 

Attention à bien anticiper

 

L’arrêt des lignes analogiques et T0 interviendra à partir de 2023, mais les entreprises doivent se préparer à cette transition dès aujourd’hui. En effet, la fin du RTC associée à la mutation du réseau cuivre ADSL/SDLS vers le réseau FO (FFTH/FFTE/FFTO) participe à l’accélération du développement des offres de téléphonie et de communication unifiée en mode Cloud. En 2018, 20 % des entreprises ont opté pour une solution en mode hébergé, elles n’étaient que de 6 % il y a un an.

 

Au-delà du téléphone, le RTC englobe de nombreuses communications : téléassistance, appels d’urgence (parking ou encore ascenseur), terminal de paiement, lignes d’urgence, etc. Autant de métiers que de personnes concernées directement ou indirectement. La fin du RTC a entamé sa première étape, il est encore temps d’anticiper.

 

Par Mickaël LAPORTE – Directeur Branche Opérateur, Cloud & Datacenter chez Foliateam

delaware France, ESN spécialisée dans la mise en œuvre de solutions à forte valeur ajoutée autour notamment des environnements SAP et Microsoft, fait évoluer son offre de support et de maintenance au sein de son centre de services de Nantes et va recruter plus de 20 collaborateurs pour accompagner sa très forte croissance.

 

Le centre de support de delaware France est un maillon-clé du groupe. Ce support disponible 24h/24 et 7j/7 est exécuté intégralement en France et réalisé exclusivement par des équipes locales. Il a pour mission de piloter et monitorer les activités des flux entrants et sortants des systèmes d’information des clients et de faire évoluer les configurations existantes. 

 

Ce faisant, les équipes support sont en mesure d’identifier d’éventuels problèmes et de les résoudre rapidement pour ne pas créer de rupture d’exploitation. Les collaborateurs interviennent sur de nombreux domaines comme la gestion des droits d’accès, la TMA, TME, la gestion des environnements hébergés et gérés par delaware.

 

Tous les consultants du centre de support sont certifiés sur les technologies utilisées par les clients, ce qui les positionne en réels experts à même de les conseiller et accompagner dans leurs différentes demandes. Le support est alors géré de bout en bout et intégralement externalisé. 

 

Dans ce contexte, delaware France recrute différents profils :

 

-Consultant technique (connaissance HANA, AZURE)

-Pilote applicatif

-Analyste développeur (ABAP, Fiori, SCP)

-Technico-fonctionnel SAP ECC

 

En plus d’intégrer un groupe expert en fort développement, delaware France formera en continu ses futurs collaborateurs pour leur permettre d’accéder à de nombreuses certifications qui leur permettront d’accroitre leur domaine de compétences. 

 

Véronique Renaudin, en charge du Pilotage applicatif chez delaware France « Notre activité support nous permet de faire la différence et d’offrir une réelle qualité de service à nos clients. Réalisée depuis notre centre de support de Nantes, nous offrons toutes les garanties à nos clients en leur permettant de s’appuyer sur des systèmes toujours disponibles et sécurisés. Nous souhaitons fortement faire évoluer nos équipes en intégrant des collaborateurs motivés et désireux de travailler avec nous sur le long terme. »

Par Roland Koltchakian, Spécialiste expérience client Oracle CX

 

Afin de souligner ce qui constitue désormais un état de fait, il peut être intéressant de revenir sur la citation de Nicholas Negroponte, éminent chercheur Américain au M.I.T quand celui nous dit : «  Like air and drinking water,  being digital will be noticed only by its absence, not its presence. » . le digital devient donc une nouvelle norme, une espèce de « main invisible » qui (re)génère des pans entiers des économies occidentales ou émergentes, qui redéfinit ou redistribue les cartes sur des marchés historiques, ou quand le digital ne contribue pas aussi à repenser l’architecture de nos villes ou ce qui peut constituer les nouvelles formes de mobilité des individus ou des objets.

 

Dans ce nouveau manifesto du 21ème siècle, la technologie aide à transformer le digital en commodité mais sans le banaliser, la technologie et ses nombreuses déclinaisons contribuent à créer de nouveaux avantages concurrentiels mais doit -elle constituer pour autant l’alpha et l’oméga de toute stratégie de transformation digitale ?

 

Il est bien évident que non, et l’on peut se réjouir également que l’impératif de transformation par le digital a également amené avec lui la nécessité de se recentrer sur l’humain, sur certaines réalités anthropologiques, sur certaines réalités sociétales presque séculaires et qui rend encore comme totalement valides les grands principes tels que ceux qui ont pu être théorisés au travers de la pyramide de Maslow. Cette conviction sur l’importance de l’humain dans cette nouvelle équation de valeur, a permis l’émergence et le développement des approches autour du « human centered design » ou encore du « design thinking », approche dont l’utilisation aura largement contribué à créer les « grands champions de l’expérience client » tels que nous les connaissons aujourd’hui : Amazon, Zappos, Apple, Nike ….

 

Si vous avez eu l’occasion depuis ces dernières années de suivre les différentes publications d’Oracle France autour de la « Customer Experience », vous avez donc pu partager un certain nombre de nos convictions sur le caractère nécessairement holistique de l’expérience client, et sur la nécessité à envisager l’expérience client comme une capacité à transcender les silos organisationnels, les silos technologiques ou la dispersion des processus afin de matérialiser cette ambition que peut être l’entreprise « centrée client », fondation essentielle de toute « marque expérientielle ». Et vous avez donc pu également lire et apprécier comment la data et son exploitation systématique dans la chaîne de valeur de l’entreprise constitue le levier de cette transformation.

 

Le modèle « Data Driven » est devenu désormais indissociable de toute stratégie en matière d’expérience client. Ce sont bien tous les secteurs d’activités qui souhaitent saisir les nouvelles opportunités portées par la data tout en relevant également les défis technologiques, organisationnels ou RH que peut exiger l’approche dîte « Data Driven » appliquée à l’expérience client et ce sur l’ensemble du cycle de vie du client : De la stratégie de stimuli et d’acquisition jusqu’aux étapes de renouvellement, de diversification ou de montée en gamme du client. Une diversité de défis qui s’accompagne par ailleurs avec la nécessité de composer avec un des phénomènes parmi sans doute les plus visibles lorsque l’on parle de l’association entre Data et expérience client et qui est le phénomène d’accélération et de massification de la convergence entre médias digitaux et CRM traditionnel et dont le fameux « MarTech » constitue le principal champ technologique de mise en œuvre.

 

L’association entre Data, technologies et nouveaux écosystèmes a donc fait voler en éclats depuis ces dernières années les frontières historiques entre publicité et marketing relationnel, imposant ainsi aux marques de penser une nouvelle transversalité et de nouvelles formes d’engagements avec leurs consommateurs avec l’explosion des nouveaux formats publicitaires. Il est désormais possible d’associer branding et performance, d’associer campagnes de visibilité sur le digital  et création hyper - ciblée de trafic dans le monde physique,  tout en réussissant à gérer cet extraordinaire défi technique que peut être celui de la « prolifération des devices et des écrans ». 

 

D’autres questions essentielles relatives au nécessaire changement de culture sur la « data », au sourcing de nouvelles compétences ou aux nouvelles modalités de collaboration entre les équipes en charge du design de l’offre produit / service et les équipes en charge de la commercialisation et du marketing seront également abordées dans le cadre des témoignages de marques de premier plan telles que Pernod ou Orange faisant du MCX Paris 2019 une véritable source d’inspiration pour vous aider à amorcer ou accélérer ce type de transformation. Ne manquez pas ce rdv incontournable de l’expérience client et de la data !

 

Pour vous inscrire rendez-vous ici

 

 

delaware France, ESN spécialisée dans la mise en œuvre de solutions à forte valeur ajoutée autour notamment des environnements SAP et Microsoft, fait évoluer son offre de support et de maintenance au sein de son centre de services de Nantes et va recruter plus de 20 collaborateurs pour accompagner sa très forte croissance.

 

Le centre de support de delaware France est un maillon-clé du groupe. Ce support disponible 24h/24 et 7j/7 est exécuté intégralement en France et réalisé exclusivement par des équipes locales. Il a pour mission de piloter et monitorer les activités des flux entrants et sortants des systèmes d’information des clients et de faire évoluer les configurations existantes. 

 

Ce faisant, les équipes support sont en mesure d’identifier d’éventuels problèmes et de les résoudre rapidement pour ne pas créer de rupture d’exploitation. Les collaborateurs interviennent sur de nombreux domaines comme la gestion des droits d’accès, la TMA, TME, la gestion des environnements hébergés et gérés par delaware.

 

Tous les consultants du centre de support sont certifiés sur les technologies utilisées par les clients, ce qui les positionne en réels experts à même de les conseiller et accompagner dans leurs différentes demandes. Le support est alors géré de bout en bout et intégralement externalisé. 

 

Dans ce contexte, delaware France recrute différents profils :

 

-Consultant technique (connaissance HANA, AZURE)

-Pilote applicatif

-Analyste développeur (ABAP, Fiori, SCP)

-Technico-fonctionnel SAP ECC

 

En plus d’intégrer un groupe expert en fort développement, delaware France formera en continu ses futurs collaborateurs pour leur permettre d’accéder à de nombreuses certifications qui leur permettront d’accroitre leur domaine de compétences. 

 

Véronique Renaudin, en charge du Pilotage applicatif chez delaware France « Notre activité support nous permet de faire la différence et d’offrir une réelle qualité de service à nos clients. Réalisée depuis notre centre de support de Nantes, nous offrons toutes les garanties à nos clients en leur permettant de s’appuyer sur des systèmes toujours disponibles et sécurisés. Nous souhaitons fortement faire évoluer nos équipes en intégrant des collaborateurs motivés et désireux de travailler avec nous sur le long terme. »

Mind7 Consulting ouvre plus de 50 postes pour soutenir sa forte dynamique de croissance en France et à l’international où la société a commencé à lancer ses activités en 2018.

 

Partenaire des entreprises qui souhaitent progresser dans leur transformation digitale, Mind7 Consulting propose une offre de service reposant sur des expertises complémentaires dans les domaines de la maîtrise des processus, de la gestion et l’organisation des données ainsi que l’exploitation de l’information. Fort de ces éléments, cette année, l’ESN, qui réunit près de 60 collaborateurs, a réussi une croissance annuelle de plus de 30%.

 

Pour continuer de soutenir cette dynamique, le groupe souhaite recruter des collaborateurs de haut niveau rompus à la mise en œuvre d’environnements associant performance, ergonomie attractive et évolutivité. L’organisation agile de la société permet à chacun d’évoluer dans une structure en croissance continue et de travailler sur des projets à forte valeur ajoutée (Big Data, devops, conseil métier, etc.) dans de nombreux secteurs d’activité, comme la banque, la distribution ou l’énergie. Au-delà de leurs compétences métiers et technologiques, les collaborateurs doivent partager les valeurs fondatrices de l’entreprise qui gravitent autour de l’excellence opérationnelle et du travail en équipe.

 

De son côté, Mind7 Consulting met à disposition de ses salariés toutes les ressources pour leur permettre d’évoluer et d’acquérir de nouveaux savoir-faire. De plus, dans la volonté d’associer les salariés au succès de la structure, l’ESN vient de lancer un plan d’attribution d’actions pour ses collaborateurs. Enfin, Mind7 Consulting a mis en place une nouvelle forme de management agile qui permet de gagner en efficacité et de favoriser le travail collaboratif.

 

Andrea Zerial et Stéphane Hugot, Directeurs associés de Mind7 Consulting annoncent : « En 2018, nous avons, encore une fois, connu une croissance à deux chiffres qui nous a permis de renforcer nos parts de marché et de devenir un acteur central sur deux domaines d’expertise : la maîtrise des processus et l’exploitation des données. Nous avons aussi lancé nos opérations commerciales à l’international et remporté de premiers projets structurants. Nous souhaitons donc compléter nos équipes en nous entourant de collaborateurs motivés. Notre expertise, notre mode de management et notre volonté d’innover nous permettent de faire la différence et de proposer des plans de carrière adaptés aux attentes de nos équipes. »

 

 

De nos jours, gérer ses ressources, et plus particulièrement ses inter-contrats, est un sujet stratégique pour nombre d’ESN et de sociétés de services qui ne savent pas comment résoudre cette situation fréquente. Dans ce contexte, nombre de possibilités existent, souvent créées en interne et rarement standardisées. Une nouvelle approche semble émerger et se développer auprès de quelques précurseurs qui ont su mener à bien leur propre transformation digitale. Cette dernière découle des dernières innovations rendues possibles notamment grâce à l’intelligence artificielle (IA), au machine learning ou encore aux technologies prédictives.

 

Plus d’intelligence pour anticiper et conseiller

 

Un challenge des société de service informatique consiste donc à bien gérer les missions de leurs consultants et à les positionner sur des projets adaptés, notamment dans le cadre de délégation de personnel auprès d’autres ESN par exemple. Il est fondamental de pouvoir positionner les bons collaborateurs en s’assurant que leurs expertises permettront de mener à bien les missions sur lesquelles ils interviendront. 

 

C’est dans ce contexte que les notions de scoring prédictif peuvent intervenir. L’idée s’inspire des usages du matching prédictif qui existe sur de nombreuses plateformes de mise en relation. L’objectif est finalement assez simple, il suffit de se laisser guider par l’intelligence artificielle (I.A) qui accompagnera les ESN dans leurs recherches. Le matching prédictif automatique est là pour rechercher et trouver la meilleure mission pour un consultant vacant. Il est alors possible de réduire significativement les taux d’erreurs et de positionner très rapidement des consultants sur de nouvelles missions.

 

La mutation des usages dans le monde du placement de collaborateurs

 

À travers ce développement croissant de l’IA, de nouveaux usages en matière d’attribution de missions semblent se développer fortement et faire naitre de nouveaux comportements. À n’en pas douter, nous devrions donc voir émerger de nombreux assistants automatiques qui viendront accompagner les ESN dans leurs processus de placement de collaborateurs. 

 

Les apports de l’intelligence artificielle sont donc bien réels et démontrent une nouvelle fois sa capacité à accompagner les directions métiers dans leurs opérations de gestion quotidiennes. Au final, cela se traduit concrètement par une assistance salvatrice qui permet de limiter les périodes inter-contrats. 

 

Par Luca d’AURIA, Président d’Ificlide