La transformation accélérée des entreprises doit beaucoup à la richesse des applications désormais disponibles pour tous leurs métiers. Mais pour supporter une telle révolution, il faut aussi que les infrastructures techniques, et en premier lieu les serveurs, répondent aux nouvelles exigences de performance, de fiabilité, de scalabilité, de sécurité et même de développement durable. Sur ce thème prometteur, HPE a réuni ses experts, ses partenaires et de grands clients : un évènement animé par Mac Lesggy, et joliment sous-titré « COMPUTE = Apps2 ».

La montée des besoins applicatifs dans les entreprises génère une demande croissante de puissance délivrée par les infrastructures et par les serveurs au sein des datacenters. Les grands projets d’IA ou de big data en particulier, sont extrêmement gourmands en « flops ».

Face à cela, des constructeurs comme HPE font bien sûr évoluer leurs équipements. Mais l’ajout permanent de serveurs pour gagner en puissance se heurte à deux obstacles : le coût et l’impact environnemental. C’est pourquoi l’optimisation des infrastructures prend toute son importance. « Il faut des adaptations en fonction des besoins applicatifs » explique Charles Henry, directeur division infrastructures chez HPE.

Dans cette course à la puissance, le recours au cloud est une réalité, mesurée par IDC et son analyste senior Reynald Fléchaux : «  les hyperscalers représentaient 29% de la dépense mondiale en serveurs en 2020 et cette part va encore augmenter. Mais dans le même temps, les DSI veulent aussi retrouver en interne la même expérience. 63 % des entreprises en Europe consacrent plus de 20 % de leurs budgets à bâtir leur cloud hybride ».

Une tendance qui conforte HPE dans ses trois convictions : la nature forcément hybride des infrastructures du futur, leur périmètre étendu qui doit aller du edge jusqu’au cloud et enfin, la pertinence du modèle cloud, jusque dans les datacenters privés.

« Le cloud, c’est une expérience, pas une destination. C’est pourquoi nous proposons aujourd’hui tous nos équipements au sein de l’offre GreenLake d’infrastructure as a service, poursuit Charles Henry. Nos clients peuvent donc bénéficier dans leurs propres datacenters de tous les avantages du cloud en termes de trésorerie, de time to market et de productivité de leurs équipes IT. La sécurité et la compliance en plus ». Enfin, sur l’aspect environnemental et alors que les demandes des entreprises augmentent en ce sens, HPE peut compter sur sa stratégie autour de l’économie circulaire, qui couvre tout le cycle de vie de ses équipements, jusqu’à leur reconditionnement final.

Mais tout ceci repose avant tout sur les gains en puissance des serveurs, obtenus notamment avec les versions hyperconvergées, pour les grands calculs en IA par exemple. « Afin de traiter de grands volumes de données, nous avons investi sur la plateforme Jean Zay, un supercalculateur hybride proposée par HPE et NVIDIA, explique Pierre-François Lavallée, directeur de l’Idris (CNRS). Il délivre jusqu’à 28 pétaflops et nous permet aujourd’hui de gérer des projets à plusieurs dizaines de milliards de paramètres ». HPE est très présent sur ce segment, en particulier avec sa gamme HPE Ezmeral.

Une autre façon d’accroitre la puissance délivrée par les serveurs est de les associer de manière optimisée dans des infrastructures physiques dites « hyperscalées, pour des traitements massifs. Critéo, leader mondial du recyclage publicitaire a fait ce choix. « Nous voulions augmenter les performances de nos 50 000 serveurs répartis dans 10 datacenters dans le monde, en minimisant leur coût et leur empreinte environnementale » confie Jéremy Mauro, engineering manager/ infrastructure systems. L’intégration poussée de processeurs AMD dans les serveurs Apollo d’HPE a permis d’atteindre l’objectif. « Nous avons notamment multiplié par 4 notre ratio de requêtes effectuées à la seconde par watt consommé ».

La productivité des équipes de production constitue un autre enjeu de taille. En utilisant la plateforme Ansible de Redhat et une architecture à base de serveurs E Synergy de HPE, Orange a pu automatiser progressivement ses activités d’intégration et de déploiement continus (CI/CD). « Les résultats sont là : nous avons par exemple automatisé  80% des tests et le déploiement de solutions complexes ne prend plus que quelques heures » calcule Catherine Branellec, directeur du domaine Mosaic chez Orange

« Le témoignage d’Orange montre bien que les architectures on-premise ont encore un bel avenir, car HPE et ses partenaires proposent aux entreprises des solutions intégrées, avec tous les avantages du cloud, sans ses inconvénients. Ce sont les capacités d’automatisation et d’orchestration qui font la valeur de cette offre alternative. Les ventes d’équipements sur ce segment augmentent d’ailleurs encore plus vite que sur le cloud public » conclut Chartes Henry.

PME et cloud : l’enjeu des données et de leur sécurité

Le marché français des PME (moins de 50 salariés) est assez peu mature sur le plan de l’utilisation du cloud public (33 % y sont seulement). Pourtant leur compétitivité dépend de leurs capacités à l’utiliser pour tirer le meilleur parti de leurs données. « Pour les accompagner, HPE déploie avec tout son écosystème une gamme adaptée de solutions » rassure Bernard Keller, directeur des ventes Europe HPE. « C’est important de se placer aux côtés de leurs dirigeants » continue Mathilde Bluteau, VP Advanced Solutions, Tech Data. « Notamment pour les rassurer sur le plan de la sécurité, ajoute Steeve Ahache Directeur du développement stratégique chez Ingram Micro. Les PME profitent ici du savoir-faire en matière de cybersécurité des hébergeurs et des partenaires du réseau HPE ».

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