Les bonnes surprises du sondage. Une part importante de DSI (44 %) – travaillant notamment dans le secteur public et parapublic, l’énergie, les transports, les domaines de la santé et de la pharmacie, la distribution spécialisée, les services spécifiques aux entreprises, les industries pointues – ont déclaré ne pas avoir subi l’impact de la crise. Et un peu plus d’un cinquième d’entre eux (23 %), appartenant par exemple au secteur de la finance ou à celui de la restauration, ont répondu qu’ils apercevaient la sortie du tunnel. 

Inquiétudes pour le futur proche. Concernant la prospective à court terme, la crise se trouve au centre des interrogations des DSI. Certains souhaitent un partage d’informations sur le vécu de leur métier au quotidien. Comme le souligne Jean Thily, ils évoquent l’abandon de projets stratégiques, se demandant « comment assurer la poursuite de projets engageant le moyen et le long terme ». D’autres s’inquiètent de la santé financière, et donc de la pérennité, de leurs fournisseurs et des conséquences directes sur la gestion de leur système d’information.