« Un comité d’entreprise pour rien », estime la CGT d’Euriware sur son site. Alors que le nom du repreneur de cette filiale informatique du groupe Areva devait être connu ce vendredi 13 septembre, l’annonce a été repoussée à la mi-octobre. Capgemini tiendrait la corde face à Atos et Steria. Selon le syndicat, Areva demanderait à ce que le repreneur s’engage à ne pas mettre en œuvre de plan de départs collectifs pendant deux ans. En cas de de manquement, il devrait payer des pénalités au groupe nucléaire. Enfin, seuls 219 salariés affectés à l’activité de « contrôle commande nucléaire » sur un effectif de 265 seraient, d’après la CGT, repris. Les salariés en arrêt longue durée, en congé maternité ou positionnés à temps partiel sur un projet de ce type seraient écartés du projet de cession.