Malgré toutes ses promesses théoriques, l’informatique quantique ne serait qu’un mirage. La raison en serait que les qubits qui sont le cœur de ces ordinateurs, n’auraient pas la stabilité suffisante pour exécuter systématiquement la chorégraphie complexe qui leur est demandée.

Le mathématicien Gil Kalai, avec ses équipes de l’Université hébraïque de Jérusalem, se sont penchés sur ce problème pour examiner de manière critique la complexité du modèle quantique, en particulier le bruit généré par celui-ci.

Ce ‘bruit’, c’est la sensibilité et la stabilité des superpositions des qubits qui rendrait inévitable la corruption des interactions avec le monde extérieur. Quand un ordinateur quantique exécute une action, dans chaque cycle il y a une certaine probabilité qu’un qubit soit corrompu. Plus précisément, le ‘bruit’ c’est la probabilité que des erreurs affectent le résultat d’un processus. Pire, ce ‘bruit’ violerait certains théorèmes fondamentaux du calcul, dont la théorie de l’informatique sur la puissance des dispositifs de calcul primitifs.

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