Introduite sur le marché au prix de 38 dollars le 18 mai dernier, l’action Facebook était rapidement tombée à 25,52 dollars le 6 juin. Avant d’entamer une remontée qu’elle continue, affichant 31,09 dollars vendredi 29 juin, à la fermeture de la Bourse de New York. Soit une hausse de 22 % en deux semaines. Si beaucoup portent un regard sinon fataliste, du moins modérément optimiste sur l’avenir du géant des réseaux sociaux en termes de croissance, d’autres en revanche, mettent en évidence les ressources que le site peut encore exploiter.

Un potentiel gardé intact

Pour Scott Devitt, de la banque Morgan Stanley, Facebook « est dans une position unique pour tirer profit de sa vaste base d’utilisateurs sur l’internet mobile ». Et en effet, avec près de 901 millions d’utilisateurs, une application en tête des téléchargements sur mobiles et une politique constante d’investissement (le dernier en date étant l’acquisition de Face.com), le site de Mark Zuckerberg apparaît comme difficilement ébranlable sur le long terme. Toutefois, comme le rappelle doctement Trip Chowdhry, analyste chez Global Equities Research : « Le monde ne commence pas et ne finit pas avec Facebook. »