Pour stocker plus de données, plus rapidement, plus durablement, et avec moins d’énergie, les chercheurs se tournent vers l’aimant moléculaire !

Stocker les données à l’échelle nanométrique, un niveau de la molécule, les chercheurs y travaillent, mais ils se heurtent à la fois à la complexité et à l’instabilité du système moléculaire. Un problème récurrent lorsque l’on abaisse l’échelle jusqu’à la molécule, nous l’avons déjà évoqué avec les problèmes rencontrés par l’informatique quantique.

Pour stocker des données, la technique éprouvée consiste à modifier l’état magnétique de la matière. Ainsi chaque particule à la surface d’un disque dur est soit neutre, ce qui équivaut à ‘0’, soit chargée électriquement, ce qui équivaut à un ‘1’. La donnée est une succession de bits, de ‘0’ et de ‘1’.

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