La fin des DSI ? C’est une vision au pire prématurée, à laquelle nos témoins n’adhèrent évidemment pas. Si l’époque des MOA et MOE semble révolue (qu’il nous soit permis d’en douter…), le rôle du DSI n’a pas fini de changer, ni ses responsabilités, mais son existence n’est pas remise en cause.

Ainsi, Christophe Lepage évoque la double mission d’intégration et d’agilité de la DSI, la responsabilité de celle-ci sur les projets qui l’amène à se rapprocher des développeurs, mais également des métiers « avec lesquels elle doit travailler massivement main dans la main ».

Le point de vue d’Emmanuel Gaudin est proche – il constate cependant que « Un DSI groupe n’est pas plus noble mais il doit se placer au plus près de la stratégie de l’entreprise » – mais le profil de sa DSI d’un groupe de médias où l’informatique « n’est pas considérée comme le coeur du réacteur », et en l’absence d’une direction R&D et d’une direction marketing transverses, entraine une vision quelque peu différente. « Il y a beaucoup d’attentes, il faut livrer et être responsable de la totalité du système d’information. Le DSI est un intégrateur, c’est lui qui joue un rôle transverse, tout en étant le garant de la sécurité de la donnée ».

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