Selon une étude de Teradata, 48 % des entreprises interrogées en France utilisent au moins trois types de « nouvelles » données. Ce chiffre est le même en Allemagne mais ne ressort qu’à 20 % au Royaume-Uni.

Plus de la moitié d’entre elles (54 %) affirme que les traitements analytiques de ces « nouvelles » données sont source d’une innovation qui leur permet de garder une longueur d’avance sur les concurrents. Ces données dites « nouvelles » sont celles issues des médias sociaux, web logs, vidéo, rapports de centres d’appels, fichiers audio, capteurs issus de l’Internet des Objets, HTML (utilisé dans les pages Web) et fichiers XML.

Les divergences existent également quant à l’importance accordée aux données issues des réseaux sociaux : les Allemands (44 %) sont deux fois plus nombreux que les Britanniques (22 %) à déclarer que les nouvelles données issues des réseaux sociaux sont une priorité. En France, ce chiffre ressort à 35 %.

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