Les applications mobiles citoyennes sont d’ores et déjà entrées de plain-pied dans la vie quotidienne des Français, si l’on en croit la dernière édition du baromètre de Syntec Numérique-BVA.

Ils sont ainsi 63 % à avoir déjà utilisé l’une de ces applications, majoritairement (à 52 %) pour joindre les services administratifs. Les utilisations concernent ensuite les solutions d’information sur les droits et les devoirs (38 %), devant celles traitant de la prévention (23 %) et la santé (35 %) ou celles qui permettent d’accéder à la culture (28 %) et à l’éducation (32 %).

Le gain de temps, premier objectif

Pour 46 % des personnes interrogées, ce sont les collectivités et l’État qui sont les plus légitimes pour concevoir ces applications, avec pour objectif principal, selon eux, de leur faire gagner du temps (47 %), de les informer sur les services publics (42 %), de rendre efficace l’administration et les associations (38 %), de créer du lien entre les différents acteurs de la société (29 %) et enfin de valoriser une collectivité locale (10 %).

« Comme pour toute innovation technologique, les Français ne perçoivent pas forcément ce qu’ils peuvent en retirer en dehors d’un gain de temps ou d’une meilleure information. Pourtant, le potentiel de ces outils est exceptionnel pour peu que toutes les parties prenantes jouent leur rôle », estime Bruno Vanryb, président du collège Editeurs, Syntec Numérique.