Bien au-delà désormais de la « simple » représentation numérique et dynamique d’un objet physique, ces modèles s’attaquent aujourd’hui aux processus, au corps humain ou encore aux masses de data disponibles en production pour surveiller des évolutions ou tester des hypothèses sans toucher au « réel ». Mais ces jumeaux-là ressemblent-ils vraiment à leurs ancêtres ?
Cela fait quelques années maintenant que l’on entend parler de jumeaux numériques dans des situations et pour traiter de questions qui n’ont rien à voir avec leur canal historique. Par exemple, pour évoquer les possibilités de simulation qui vont s’offrir à la DGFiP, une fois la généralisation de la facture électronique au grand public actée, d’utiliser la masse d’informations sur les achats réalisés en France, qui va devenir disponible en temps réel via la fameuse PPF. On imagine ainsi que les erreurs considérables qui ont pu survenir ces dernières années sur les prévisions des montants des recettes fiscales – TVA principalement – pourront être évitées. Autre petite musique qui monte, celle des data scientists qui travaillent notamment sur les comportements de clientèle et qui voient dans ces modélisations parallèles le moyen de tester les effets de modifications sur les prix ou les conditions de vente d’un site, sans prendre de risque avec les données de production. Un appel à projets du CNRS Le monde de la recherche n’est pas resté passif face à ces nouveaux développements. La MITI (Mission pour les Initiatives ...
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