Bien plus qu’un simple buzz, l’IA agentique bouleverse la donne : voilà des systèmes qui orchestrent, s’adaptent et prennent la main sur nos outils numériques, en toute autonomie. Une rupture radicale qui pose autant de promesses que de défis à l’échelle des entreprises.
Cela ne fait plus aucun doute. En 2025, l’intelligence artificielle est déjà entrée dans une nouvelle phase : celle des agents IA. Comme son nom le suggère, l’IA agentique possède une « agentivité » : la capacité d’agir et de choisir ses actions de façon autonome. Les humains définissent les objectifs, mais les agents déterminent comment les réaliser. Selon Charles Lamanna, de Microsoft : « On peut voir les agents comme les apps de l’ère de l’IA. » Ces systèmes autonomes incarnent un changement profond dans l’approche de l’automatisation et du travail en entreprise. « Un agent, c’est bien plus qu’un chatbot, explique Kurt Muehmel, head of AI strategy chez Dataiku. Il prend des décisions, enchaîne des actions, vérifie les résultats et revient vers l’utilisateur avec une réponse contextualisée. »
Laurent Daudet CEO de LightOn
« Je pense qu’on est encore très très loin d’avoir l’agent généraliste… C’est un peu le rêve de l’IA, l’agent capable de tout faire… »
Contrairement aux modèles génératifs classiques, l’IA agentique ne se contente donc pas de produire du texte. Elle agit. Un agent IA peut planifier, interagir avec des outils (ERP, CRM, API), et réaliser un ensemble de tâches sans supervi...
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