Entre promesses de transparence tarifaire à tenir, contrats à tiroirs et enquêtes européennes sur les contrats de maintenance, la relation entre SAP et ses utilisateurs reste sous tension. Mais le dialogue, grâce à l’USF, n’est pas rompu.
Fin septembre 2025, la Commission européenne a ouvert une enquête antitrust visant SAP. Bruxelles s’interroge sur les conditions de maintenance de ses ERP on-premise, soupçonnées de freiner la concurrence à travers les renouvellements automatiques, la dépendance aux services intégrés et le contrôle des prestataires tiers.Le signal est fort : c’est la première fois depuis quinze ans que l’exécutif européen examine d’aussi près le modèle économique d’un grand éditeur d’ERP. Dans toute l’Europe, les associations d’utilisateurs ont salué cette initiative.En France notamment, l’USF, par la voix de son président Gianmaria Perancin, parle d’une enquête «attendue et nécessaire », espérant qu’elle « apporte davantage de clarté » sur un modèle où la maintenance reste « un poste majeur des dépenses IT ».Un commentaire qui nourrit l’impression d’un grippage des relations entre l’éditeur et ses grands clients, si nombreux sur le continent. Parce que cette épine de la maintenance n’est évidemment pas la seule. Elle s’ajoute à un mouvement général engagé par l’éditeur et qui doit mener ses clients à lâcher leurs licences perpétuelles pour des offres par souscription. Pour rappel, la maintenance « mainstream » de Business Suite 7 / ECC s’arrête ainsi fin 2...
CET ARTICLE EST RÉSERVÉ AUX ABONNÉS
Abonnez-vous dès maintenant
- ✓ Tous les articles d’IT for Business
- ✓ Le magazine mensuel en version numérique ou en version papier
- ✓ Les newsletters exclusives
Dans l'actualité
-
-
SCC France atteint le sommet du programme partenaires de Cisco
Frédéric Bergonzoli
-
-
Je ne peux pas me passer des GAFAM… mais je me soigne !
Marie Varandat
-
-
Qwen3.8-Max : Alibaba revient fort dans la guerre mondiale des IA
Laurent Delattre
-
AI Act : ce qui change vraiment pour les entreprises au 2 août 2026
Guillaume Perissat
-
-
-
« Un pour tous, tous pour un » … sauf en Europe
La rédaction
