Atos s’est rapproché de Radware afin de proposer une nouvelle solution, sobrement baptisée Sécurité. Sa spécificité est de s’en prendre aux attaques par déni de service (DDoS). Avec ce partenariat, la société de services française investit un sujet délicat. Les attaques DDoS sont en effet faciles à lancer et provoquent des dégâts considérables.

Le français a également observé une autre tendance liée aux attaques DDoS. Elles sont parfois utilisées pour détourner l’attention des équipes de sécurité des ressources normalement bien protégées, permettant alors aux pirates de lancer en parallèle d’autres attaques ciblées et ainsi d’atteindre les systèmes critiques de la société.

Une gestion unifiée

L’offre Sécurité d’Atos embarque plusieurs techniques de défense pouvant faire face aux différents vecteurs d’attaque DDoS utilisés par les assaillants. Atos explique que la solution s’appuie sur les systèmes de réaction rapide de Radware, ainsi que sur son service cloud d’anti-DDoS DefensePipe. Le nouveau service de surveillance est géré par le centre des opérations de sécurité (SOC) d’Atos.

En combinant ce service anti-DDoS avec d’autres solutions de sécurité déjà proposées, comme la SIEM (Security Incident and Event Management) ou la CSIRT (Cyber Security Incident Response Team), la société se dit en mesure de fournir à ses clients une gestion « unifiée et centralisée » de leur politique de sécurité.