Que restera-t-il de BlackBerry d’ici quelques mois ? Sans doute pas grand-chose si l’ancien géant canadien poursuit ses saignées permanentes dans son personnel. En septembre dernier, 200 personnes avaient déjà été licenciées, et ce sont maintenant 200 autres qui s’apprêtent à l’être également, toutes aux États-Unis et au Canada.

Parmi les départs les plus notables, celui de Gary Klassen fait grand bruit : c’est lui qui avait créé BlackBerry Messenger. Il était jusqu’ici directeur de l’architecture et de l’innovation. Début 2015, la firme comptait 6 225 salariés. En parallèle des licenciements, BlackBerry a publié un communiqué confirmant une partie d’entre eux, mais assurant aussi être en train de recruter, en particulier pour sa branche logiciels.