Pour le 1er trimestre de son exercice fiscal décalé, BlackBerry a annoncé une perte de 670 M$ et un chiffre d’affaires de 424 M$, en chute de près de 40 % par rapport à l’année précédente. Ces mauvais chiffres sont toutefois à relativiser. BlackBerry a en effet affiché un meilleur résultat annuel que celui prévu par les analystes. Avec un bénéfice de 14 M$ hors exceptionnels, le groupe déjoue la prévision d’une perte de 7 cents/titre indiquée par Thomson Reuters, en obtenant un bénéfice nul. À noter qu’un an plus tôt, le canadien avait réalisé un résultat de 10 centimes/action grâce à un bénéfice de 68 M$.

En fait, les résultats de BlackBerry sont principalement plombés par 500 M$ de charges de restructuration et des dépréciations d’actifs. Ces maux nécessaires à la transformation du groupe devraient notamment conduire à la fin de son activité historique de fabrication de téléphones portables.