La publication du nouveau rapport USF souligne l’adéquation des points de vue entre les utilisateurs francophones de SAP et les DSI du Cigref. La crise a assoupli les relations entre DSI et grands fournisseurs mais cette posture conjoncturelle masque des pratiques qui perdurent. Cependant l’USF salue une écoute nouvelle et entrevoie des solutions aux dépendances techniques…

Pour évoquer les conclusions de ce rapport et les relations décidément toujours assez conflictuelles entre les DSI et les grands fournisseurs de logiciels et services, Gianmaria Perancin, président de l’USF (club des utilisateurs francophones de SAP) est « Le Grand Témoin » d’IT for Business et InformatiqueNews.
Avec Guy Hervier, il revient sur les impacts de la crise pandémique, sur la volonté de l’USF (et du Cigref) de combattre les pratiques de revenu récurrent des grands fournisseurs, sur la migration toujours assez lente vers S/4 Hana parce que toutes les entreprises n’y voient pas de valeur métier, et sur la perception de l’offre cloud de SAP par les utilisateurs de l’USF. Il évoque le rôle des outils de Process Mining dans la mesure de l’efficacité des processus et comment ces outils peuvent aider à gérer les problématiques de Lock-in et de dette technique.  Ces derniers reprochent à l’éditeur le manque de clarté de l’offre, les modes d’acquisition de licence ou encore le modèle tarifaire. Il aborde également les problématiques très actuelles de souveraineté numérique sur les clouds.
Enfin, cette rencontre est aussi l’occasion d’évoquer l’évolution de l’USF dans l’après Covid et l’organisation de la Convention USF les 6 et 7 octobre prochains à Lille.