Le fatalisme règne chez les entreprises françaises infectées par des ransomwares. C’est ce que révèle une étude réalisée par Trend Micro. Selon le document, 50 % des entreprises touchées décideraient de payer le prix exigé par les cybercriminels.

Trois raisons principales expliquent cette tendance. D’abord, 40 % des DSI craignent pour la réputation de l’entreprise en cas de non-récupération des données. Une même proportion de responsables estime que le montant de la rançon est acceptable et peut être absorbé. Enfin, 32 % évoquent une volonté de récupérer au plus vite les données bloquées. Une réponse compréhensible, mais irrationnelle puisque ces dernières ne sont récupérées que dans 32 % des cas. Ces chiffres n’ont en même temps rien à voir avec l’ignorance puisque 64 % des DSI connaissent ce type de menace et 60 % estiment que leur société sera touchée dans les douze prochains mois.