La 44ème liste du Top 500 des ordinateurs les plus rapides au monde vient d’être réalisée par les universités nord-américaines de Berkeley et Knoxville et par celle de Manheim, en Allemagne. Un classement qui démontre un affaiblissement des États-Unis (plus que 231 supercalculateurs dans la liste) au profit de l’Europe et de l’Asie qui gagnent peu à peu du terrain.
A noter que les 500 supercalculateurs présents dans ce nouveau classement actualisé démontrent une puissance cumulée 23 % supérieure à celle qui avait été enregistrée en juin. Elle s’élève ainsi à 309 Pflop/s (pétaflop par seconde).  
Cinquante supercalculateurs pétaflopiques
Parmi les HPC (High Performance Computing) classés, 50 supercalculateurs dépassant le pétaflop par seconde – dits pétaflopiques – ont été recensés. Ils n’étaient que 37 en juin dernier.

Tianhe-2, le supercalculateur chinois, conserve sa première position avec une puissance de calcul effective de 33,9 Pflop/s, soit le double de la puissance du nord-américain Titan (17,59 Pflop/s) qui occupe la seconde place du classement.
Les États-Unis et l’Europe jouent du coude à coude devant l’Asie (9) en alignant, chacun, 19 supercalculateurs sur les 50 premières marches du podium. Pas en reste, la France en place 5 dans le classement. Le supercalculateur tricolore le plus puissant, Pangea, est un SGI utilisé chez Total. Il intègre la 20ème position avec 2,09 Pflop/s.