C’est lors d’un diner du Club IT for Business autour de la gestion de la donnée que Eric Machabert, Architecte des Systèmes d’Information et Urbaniste chez Payboost, a témoigné de l’importance pour une start-up de la Fintech de disposer d’une infrastructure intégralement virtualisée et automatisée pour innover rapidement tout en répondant aux exigeantes contraintes du monde de la finance.

Payboost, filiale de Nova Veolia, est la première Fintech d’utilité publique experte de la chaine de paiement. « Nous utilisons la technologie pour améliorer la vie des usagers et la performance financière des créanciers à impact social. Nous avons publié le premier coach budgétaire et social français  : Fastoche! » explique Eric Machabert, Architecte des Systèmes d’Information et Urbaniste chez Payboost. « Nous sommes une petite structure horizontale avec 5 personnes à l’IT et nous devons fournir des solutions efficientes, innovantes et performantes à grande échelle ».

À la création, début 2016, l’objectif était simple : innover dans le paiement et l’encaissement des factures avec la fourniture de nouveaux outils, plus performants et temps réels, et bien évidemment le tout à coûts modérés. « Et à cette fin, il faut s’appuyer sur des infras sous-jacentes sérieuses, bâtir une usine de paiement sur nos deux grands domaines, les créanciers de l’énergie et les bailleurs sociaux » relève Eric Machabert.

Grâce à une solide levée de fonds, la jeune pousse a pu investir dans des infras solides : trois datacenters dont deux actif/actif, une grosse capacité réseau (4 liens sur 6 opérateurs), et de la fibre noir inter-sites entre Paris/Lille et Londres, convergence des réseaux de stockage (3PAR Full Flash) et IP… tout est HPE jusqu’aux routeurs Wifi Aruba (rachetés par HPE). Il s’appuie aussi sur des briques Open Sources, côté serveurs et bases de données. «  Tout est virtualisé et automatisé ! » lance, rieur, Eric Machabert.

Payboost dispose ainsi de la suite complète VEEAM pour la sauvegarde et le monitoring, disposant de temps de RPO extrêmement réduits (- 2h). « Nous bénéficions ainsi de solution simples et efficientes nécessitant peu de temps d’opération pour protéger nos données et celles de nos clients tout en nous permettant d’instrumentaliser ce type de données pour améliorer notre performance et notre résilience » explique Eric Machabert.

Résultat, 5 personnes gèrent 400 VM en production, avec une pression permanente sur ce genre d’activité, notamment en termes de sécurité. « Nous utilisons 15% des ressources en pics, nous laissant un boulevard pour accompagner la croissance exponentielle de la structure » conclut Eric Machabert.