Plus que de simples solutions de développement low cost, le low-code/no-code (LCNC) représente une nouvelle étape dans la façon dont on va développer les applications dans le futur. Moins de technologie, plus d’IA : le développement ne sera plus limité aux ingénieurs et va s’ouvrir à tous… à la condition que la DSI parvienne à canaliser les initiatives des métiers. C’est le phénomène du moment dans le secteur du logiciel. Le no-code et le low-code suscitent un énorme intérêt auprès des créateurs de start-up, mais aussi des entreprises de toute taille. La promesse de ces solutions est particulièrement ambitieuse : créer des applications plus rapidement – donc à moindre coût – et mieux, permettre à tout un chacun de réaliser les applications dont il a besoin, sans disposer pour autant des compétences d’un développeur professionnel. Une évolution perçue par beaucoup comme une bouée de sauvetage face aux coûts des développements, au manque chronique de développeurs, et au sempiternel surbooking de la DSI. Vive les développeurs citoyens (citizen developers) et l’autonomie des métiers ! Gartner estime que le marché mondial des technologies low-code atteindra 26,9 Md$ en 2023, soit une progression de 19,6 % par rapport à 2022. (Source Gartner, août 2021) En août 2021, le cabinet de conseil en stratégie Gartner intégrait douze acteurs dans son Magic Quadrant low-code(voir encadré). Le buzz autour de ces nouvelles approches est tel que tout éditeur de progiciel se doit ...
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