Cloud souverain sans douleur : la méthode anti lock-in contre les verrouillages des CSP

Cloud

Se « détacher » des offres des CSP

Par Alain Clapaud, publié le 28 janvier 2026

Les CSP et en particulier les hyperscalers proposent des catalogues de services particulièrement riches et innovants. Des fonctions extrêmement avancées en termes de haute disponibilité, de cybersécurité, sont accessibles d’un simple appel d’API, et les architectes ne se privent pas de les exploiter… avec un risque de vendor lock-in évident.

Les droits de douane imposés par Donald Trump, la dénonciation sur les réseaux sociaux des accords noués avec l’Europe tels que le Digital Markets Act et le Digital Services Act, mais aussi les mesures de rétorsion prises à l’encontre des membres de la Cour internationale de La Haye ont clairement remis d’actualité la dépendance des Européens aux fournisseurs de services cloud américains.Dans une étude de janvier 2025, le Cigref avec Asteres estime à 264 Md€ par an la facture pour l’Europe. Or, pour de nombreux services, il existe une alternative européenne aux GAFAM. Pour autant, migrer des espaces de stockage, des machines virtuelles ou des applications « cloud native » vers ces acteurs « domestiques » est-il si simple ? Les limites de l’approche contractuelle Du point de vue des juristes, ce risque du vendor lock-in doit être anticipé dans le contrat signé avec le CSP. Pour celles des entreprises qui peuvent imposer leurs clauses aux hyperscalers, ils suggèrent d’ajouter des clauses de réversibilité aux contrats. Il s’agit de s’assurer, dans les pires cas, de pouvoir récupérer ses données en cas de rupture de ceux-ci. Car si tous les ...

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