La ville et la communauté urbaine de Strasbourg mettent en ligne des bases de données publiques, comme les effectifs des cantines ou le trafic routier.

La ville de Strasbourg et sa communauté urbaine ont mis en ligne une cinquantaine de nouvelles bases de données d’intérêt local, accessibles librement, portant à 64 jeux de données, le total disponible.

Les statistiques mises à disposition incluent des données aussi hétéroclites que le palmarès des 50 titres les plus empruntés par type de support dans les médiathèques municipales, la liste des prénoms donnés aux nouveau-nés, ou encore la géolocalisation des toilettes publiques ou les informations de trafic routier.

Ces données, qui sont statiques ou mises à jour régulièrement, sont mises gratuitement à disposition du grand public, des chercheurs, ou de toute entreprise ou association qui souhaiterait les exploiter pour des applications mobiles ou des sites web.

La collectivité organise d’ailleurs, jusqu’à fin octobre 2013, un concours doté de 50 000 euros, afin d’encourager les entreprises ou les particuliers à réfléchir aux services en ligne (sur ordinateur, mais aussi sur smartphones) tirant parti de ces bases.

En ouvrant ses données publiques, Strasbourg rejoint ainsi d’autres grandes villes françaises pionnières en matière d' »open data« , comme Rennes, Paris, Bordeaux ou Nantes.

L’étape suivante, selon la ville, consistera à mettre en place un portail dédié à l’Open data doté de fonctionnalités avancées permettant aux réutilisateurs d’exploiter les données dans de multiples formats.

Source :

– ville de Strasbourg

Lire aussi :

– La ville de Paris place ses données sous licence libre (publié le 28 janvier 2011)

– Rennes passe à l’open source pour diffuser ses infos pratiques (publié le 24 février 2010)