Tous les constructeurs de PC ont mis aujourd’hui des PC IA à leur catalogue, pour certains avec le label Copilot+ PC défini par Microsoft. Qu’il s’agisse de machines ARM, AMD ou dotées de puissants GPU, elles peuvent faire tourner des IA ou certains LLM en local. Mais pour quels cas d’usage ? Tous les DSI ne sont pas convaincus par la proposition de valeur.
Disposer d’un LLM en local, sans les temps de latence induits par le cloud, c’est la promesse du PC IA. Tous les constructeurs de terminaux communiquent aujourd’hui sur ce nouveau type de machines. AMD, bien positionné sur le marché, se réfère à une étude IDC qui annonce que 82 % des décideurs IT envisagent d’acquérir des PC IA avant la fin de l’année. Lorsqu’on interroge les DSI et responsables IA, l’enthousiasme est beaucoup plus nuancé, et le scepticisme reste de mise. C’est Microsoft qui a défini le PC IA lors d’une conférence animée à Redmond par Satya Nadella le 20 mai 2024. Le CEO de Microsoft a alors expliqué que les PC avec le label Copilot+ devront afficher une puissance de 40 TOPS (Tera Operations Per Second) pour porter les nouvelles capacités IA de Windows. De nombreux éditeurs tels qu’Adobe, CrowdStrike, VMware, Zoom et bien entendu Microsoft ont annoncé leur intention d’exploiter cette capacité de calcul en local. L’évaluation de ces machines est en cours dans les DSI. Et tous ne sont pas prêts à sauter le pas. OpenAI a en effet éduqué le marché avec ChatGPT, une solution qui fonctionne dans le cloud, et ce...
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