ARM a profité de la présentation de ses résultats financiers pour annoncer la deuxième génération de ses puces 64 bits, connues sous le nom de code Artemis et Maya.

L’ambition du concepteur de SoC britannique est d’imposer le 64 bits dans les smartphones, les tablettes, mais aussi les serveurs, un secteur de plus en plus visé par ces puces à haute densité, ainsi que les équipements automobiles et les réseaux.

Les puces Artemis et Maya succéderont aux processeurs Cortex-A57 et A53, et seront également basées sur l’architecture 64 bits ARMv8 inaugurée en 2011.

À la manière d’Intel, ARM entend également prendre des parts de marché dans l’Internet des objets, c’est pourquoi il a ouvert un centre de recherche à Taïwan pour concevoir des puces de faible puissance, répondant aux impératifs de cette industrie.

Pour l’heure, aucune information détaillée sur les spécificités et dates de commercialisation n’a été dévoilée par ARM.