Grâce à Intel, Bull accroit la puissance de son supercalculateur Helios, au cœur du projet ITER (International Thermonuclear Experimental Reactor). Ce dernier, mis en place par 35 pays sous l’égide du Commissariat à l’énergie atomique (CEA), entend démontrer qu’une maitrise de la fusion nucléaire permettrait de produire « une source d’energie durable, sans émission de dioxyde de carbone ni d’autres gaz à effet de serre ».

Le supercalculateur Helios, installé à Rokkasho au Japon et comptant dorénavant parmi les plus puissants au monde, est doté de 380 coprocesseurs Intel® Xeon Phi™ atteignant ainsi 1,9 pétaflops de puissance brute, soit près de 2 millions de milliards d’opérations par seconde.

Alors que le directeur des sciences de la matière au CEA pointe que  » la simulation joue un rôle essentiel dans le développement de la
recherche sur la fusion », Intel ajoute par la voix de son PDG France, Stephane Negre, qu’  » Intel est convaincu que l’Exascale offrira une avancée technologique majeure à la communauté scientifique travaillant sur les projets de fusion », la gamme de coprocesseurs Intel® Xeon Phi™ ayant été conçue dans cette optique.