IBM et Ericsson réfléchissent à une nouvelle génération d’antennes radio capable de supporter les débits de la future 5G.

Dans le cahier des charges, les deux acteurs montrent leur volonté de réduire la taille de ces équipements afin de pouvoir les multiplier en ville pour offrir une connectivité enfin permanente. Car au-delà des débits, l’enjeu de la 5G sera bel et bien de connecter tout le monde, tout le temps…

« Nous avons récemment lancé la small cell la plus flexible de l’industrie, ce qui permet l’utilisation simultanée de plusieurs technologies », souligne Thomas Norén, directeur des produits radio chez Ericsson. « Cette collaboration de recherche nous aidera à construire un réseau mobile à même de fournir la bonne couverture et la capacité, y compris dans les environnements urbains à forte densité », poursuit-il. 

Parmi les missions d’IBM : intégrer des centaines d’antennes et radios sur une seule puce plus petite qu’une carte de crédit.

D’ici 2020, Ericsson prévoit que le réseau devra supporter 6,1 milliards de smartphones, alors que la vidéo pèsera 55 % du trafic mobile, lequel atteindra quelque 25 exaoctets mensuels.