Selon les experts de Kaspersky Lab, les menaces persistantes avancées (APT) seront moins à craindre à l’avenir. En revanche, elles céderont la place à des attaques plus profondes, difficiles à détecter, comme les malwares résidant en mémoire ou sans fichier. Les cyber-criminels, toujours plus nombreux, opteront ainsi pour des solutions prêtes à l’emploi pour mieux rentabiliser leur investissement. Les systèmes bancaires devraient être toujours menacés par les ransomwares, tandis que les systèmes de paiement plus récents comme ApplePay ou AndroidPay, mais aussi les éditeurs de solutions de sécurité et les systèmes gérant les transports deviendront des cibles privilégiées. Kaspersky évoque également la possibilité d’un Internet balkanisé.