C’est une petite révolution que connaîtra l’Internet mondial d’ici 2018 : le WiFi sera alors davantage utilisé que la connexion filaire. C’est en tout cas ce que prédit Cisco dans un rapport qui vient d’être publié.

A cette date, le WiFi pourrait représenter 49 % du trafic contre 39 % pour le filaire, les 12 % restants étant ceux de la connexion cellulaire.

En 2013, le WiFi ne représentait « que » 41 % du trafic Internet mondial, contre 56 % pour le filaire.

Autre point, d’ici 4 ans, les terminaux mobiles devraient représenter 61 % des échanges en ligne depuis les antennes mobiles des opérateurs et les points d’accès WiFi, soit l’équivalent de 15,9 exaoctets de données mensuelles. En 2013, cette proportion des échanges n’était que de 44 %.

Un zettaoctet dès 2016

Dès 2016, le trafic devrait franchir le zettaoctet, soit 1000 milliards de gigaoctets. En 2018, il devrait même atteindre 1,6 Zo, soit plus que tout ce qui a été généré de 1984 à 2013 et qui représente 1,3 Zo. Mensuellement, ce total représenterait alors  131,6 exaoctets.

Cisco use d’ailleurs d’une comparaison assez parlante pour se rendre compte du volume que cela représente : c’est comme si 8,8 milliards d’écrans diffusaient simultanément en streaming et en ultra HD 4K la finale de la Coupe du monde !

Il faut dire que plus de la moitié de la population (52 % précisément) devrait alors être connectée, soit 4 milliards de personnes.

En 2013, seules 2,5 milliards de personnes avaient accès à une connexion.