Oracle met à jour Cloud Platform avec six nouveaux services s’étendant du big data à la maîtrise des processus opérationnels, en passant par le déploiement d’applications Java. À travers ces nouveaux outils, Oracle souhaite proposer un ensemble de fonctions permettant aux clients de construire des applications cloud modernes et sécurisées.

Le premier service place la technologie Hadoop au cœur de l’infrastructure cloud. L’objectif est de fournir des capacités de traitement de données à grande échelle en vue d’analyser les informations collectées.

Oracle a aussi mis au point Mobile Cloud, un service de création d’applications mobiles professionnelles.

Le troisième outil, Oracle Integration Cloud, est, pour sa part, destiné à faciliter les projets d’intégration de cloud à cloud et de cloud à systèmes internes, le tout à partir d’un navigateur Web. Process Cloud, lui, agit sur la gestion des processus opérationnels. La solution délivre des fonctions de surveillance en temps réel.

Quant aux deux autres nouveaux services d’Oracle, il s’agit pour le premier d’un portage dans le nuage de la plateforme Node.js. Pour rappel, celle-ci assure le maintien des applications réseau lors d’une forte montée en charge. Le dernier service, baptisé Oracle Java SE Cloud, sert à déployer des applications Java SE 7 ou 8.

Un accès « instantané »

Ces nouveaux outils viennent compléter le portefeuille de solutions existantes dans le cloud Oracle. Celles-ci reposent sur la base de données Oracle et le serveur d’applications Weblogic. À travers ces deux solutions, toute application développée par le client doit être sociale, mobile, multitenante et sécurisée, comme l’a expliqué Larry Ellison, ex-PDG d’Oracle et désormais directeur technique de l’entreprise. « Pas besoin de changer quoi que ce soit, a t-il précisé. Vous appuyez sur un bouton et vous avez accès instantanément au cloud Oracle. »

Cloud Platform s’appuie sur une infrastructure de taille. Pour fournir l’accès aux différents services, Oracle utilise 30 000 ordinateurs et stocke une quantité de données s’élevant à 400 pétabits. Tout cela pour satisfaire 62 millions d’utilisateurs et garantir la circulation de 23 milliards de transactions chaque jour, selon les chiffres publiés par Oracle.