Ce jeudi 20 octobre, le club DSI d’IT for Business réunissait une vingtaine de DSI pour échanger sur les atouts du stockage Flash pour l’entreprise. Au programme : bénéfices métiers, performances, sécurité et fiabilité.

Explosion du volume d’informations, diversité et hétérogénéité des données, exigences d’accès en temps réel… la DSI en général, et les infrastructures de stockage en particulier, sont de plus en plus sous pression. En effet, en pleine transformation digitale, les entreprises sont de plus en plus « pilotées » par les données. Qu’elles soient externes (clients, partenaires, objets connectés, open data…) ou internes (utilisateurs, équipements, …),ces données largement hétérogènes voient leur volume croître de manière exponentielle, alors que la rapidité de leur stockage et de leur traitement s’avère de plus en plus critique. L’entreprise qui parviendra à extraire et à exploiter toute la valeur de ses données gagnera un avantage certain sur ses concurrents.

Les infrastructures, parent pauvre de la transformation digitale.

Malheureusement, les infrastructures ne sont pas forcément conçues, d’une part pour absorber une montée en charge aussi importante et rapide, et d’autre part pour supporter autant d’entrées/sorties et assurer des lectures/écritures en quasi temps réel. Services, applications ou production, les cycles deviennent de plus en plus courts. Le métier ne peut plus et ne veut plus attendre. Tous les métiers n’ont pas, fort heureusement, les mêmes exigences de sauvegarde et d’accès aux informations. Certaines données dites « froides » seront consultées peu de fois par an, d’autres plus « chaudes » sont analysées quotidiennement et d’autres « brûlantes » sont utilisées en permanence. Tout dépend des applications, des besoins utilisateurs, de la criticité et confidentialité des données et des obligations légales (préservation et conservation des données). L’indisponibilité, les temps de latence de plus en plus longs, les limitations en entrées/sorties par seconde, les problèmes de stabilité… deviennent alors très rapidement des sujets problématiques voire même critiques pour l’entreprise. La DSI est alors contrainte de mettre à niveau ses infrastructures : serveurs, réseau, sécurité et bien évidemment stockage. Tous les DSI présents à ce dîner débat ont depuis quelque temps lancé de vastes plans de consolidation, rationalisation et virtualisation de leurs serveurs pour rendre leurs infrastructures plus souples, plus dynamiques et plus orientées services. Ils ont aussi mis à niveau leur réseau et s’attaquent dorénavant à une infrastructure de stockage devenue obsolète.

Autant, il y a deux ans, la technologie Flash était attractive, mais encore coûteuse, autant aujourd’hui elle apparaît compétitive et incontournable. C’est en effet la seule technologie de stockage qui puisse non seulement absorber la charge, mais aussi et surtout assurer des traitements rapides (cinq à dix fois) et permanents des données sans dégrader les performances. Le volume s’accroît, mais les temps de latence chutent. Voilà de quoi répondre à la demande des métiers et réconcilier ainsi le Business et l’IT. Thierry Auzelle, directeur de la division stockage chez HPE France, ajoute : « au-delà de la performance, le full flash offre bien d’autres avantages comme le gain d’espace dans les datacenters, la baisse de la consommation énergétique ou la simplicité d’administration, allant même jusqu’à la maintenance prédictive ». Il ouvre aussi de nouvelles perspectives, faisant par
exemple du PRA (plan de reprise d’activité) actif / actif une réalité ou de la totale disponibilité des applications critiques une quête aboutie. L’infrastructure de stockage n’est alors plus un frein, le fameux goulet d’étranglement est enfin débouché ! La production gagne en agilité.

Un TCO qui fait la différence.

Côté prix, généralement les DSI fonctionnent à isopérimètre. Le coût des équipements flash est dorénavant quasi équivalent à la mise à niveau d’une infrastructure traditionnelle pour assurer la même charge (mais qui assure de moindres performances, ne résiste pas à la charge, n’est pas évolutive…). « Globalement, le gain sur le coût de possession global est alors de 20 à 30% », affirme Thierry Auzelle. Alors pourquoi ne pas tout basculer en 100 % Flash ? Parce que toutes les données n’ont pas la même criticité, les mêmes contraintes, les mêmes usages. Toutes les applications ne nécessitent pas ce type de performances. Parfois les baies de disques peuvent suffire. Et puis il faut tenir compte du Legacy, faire évoluer sans tout bousculer. Commencer par des baies hybrides mixant disques traditionnels et Flash permettra de se rendre compte rapidement des bénéfices de la technologie, et de faciliter ensuite la transition vers du Full Flash qui s’avèrera encore plus performant et générateur à la fois d’économies et de gains de productivité.

En partenariat avec HPE

 

OCDE

 Réconcilier métiers et IT

« Notre système de stockage était vieillissant et ne pouvait répondre aux exigences de performances et de stabilité des bases de données et des applications. Ces ralentissements impactaient souvent directement l’expérience utilisateur, il fallait donc agir ! » présente Denis Rousset, responsable unité système à l’OCDE. Il enchaîne : « c’est pour cela que nous nous sommes tournés vers des solutions 3PAR Full Flash ». Résultat, l’import des données de BI est passé de 15 h à 5 h, la latence des opérations IO a été réduite par plus de 10 pour descendre à moins de 2 ms, le reboot des vms est passé à 2 sec ce qui facilite les opérations de patching du parc de serveurs, l’export de données XML a chuté de 13 à 7 mn… les résultats sont probants. « Nous avons accéléré les performances sans toucher aux codes des applis. De quoi réconcilier les utilisateurs
et la DSI
 », conclut Denis Rousset.

 

Etablissement Français du Sang

Assurerperformance et temps réel, tout en garantissant sécurité et confidentialité des données

En 2011, la consolidation des SI des 17 régions de l’Établissement Français du Sang sur deux datacenters en miroir a mécaniquement amené la refonte globale des systèmes de stockage. D’abord sur un modèle mixte, puis sur du full flash. « Les objectifs étaient non seulement de gagner en performance face à l’explosion du volume de données, mais aussi de maintenir un niveau très élevé de sécurité pour garantir la confidentialité des données patients, la fiabilité et la continuité de services », explique Damien Minart, DSI adjoint de l’établissement français du sang. Certaines opérations critiques sont en effet réalisées « à chaud », toute indisponibilité est immédiatement critique. Aujourd’hui les gains portent sur la performance, mais aussi sur l’exploitation, l’administration, le thin provisionning et la disponibilité des applications critiques. Le PRA se fait en temps réel. Plus d’arrêt des équipements lors des mises à jour, l’EFS est passé en livraison continue.

 

XEFI

Prix, agilité et service

« Nos clients sont des plus en plus exigeants, ils nous demandent de gérer toujours plus de volumes de données tout en assurant leur disponibilité, leur sécurité et leur performance », explique Gervais Ndjomo, directeur de XEFI. Le métier d’hébergeur, d’infogéreur et d’intégrateur évolue alors inévitablement. XEFI se devait de gagner en souplesse et en agilité pour répondre dynamiquement à la demande de ses clients, qu’ils soient PME ou grands comptes, disposant d’applications critiques ou non critiques. Le choix de la technologie 3PAR Flash leur permet non seulement d’assurer ces missions, mais aussi de monter en gamme de services à valeur ajoutée comme l’hébergement de S/4 Hana. S’équiper pour gérer de gros volumes permet de faire chuter les prix au Go et de rester compétitifs. Simple et ergonomique, l’interface d’administration des équipements 3PAR apporte aussi une meilleure visibilité.