Dans une approche hybride, une DSI doit s’entourer des compétences nécessaires à la fois pour gérer les infrastructures internes et pour piloter la relation avec les fournisseurs de cloud public. Avec un cloud désormais omniprésent, ces compétences irriguent aujourd’hui tous les métiers de la direction.
SOMMAIRE DU DOSSIER Introduction : Du « cloud first » au « cloud smart », l’heure de l’hybride Partie 1 : Souveraineté, innovation et maîtrise des coûts, le nouveau triptyque cloud Partie 2 : Les architectures au défi de la complexification continue des clouds Partie 3 : Mythos force la cybersécurité du cloud à un changement d’échelle Partie 4 : FinOps : optimisation stratégique et bien plus encore (le 06/11) Partie 5 : Un vrai besoin de nouvelles compétences à la DSI (le 06/11)
Longtemps présenté comme une étape intermédiaire avant un basculement total vers le cloud public, le cloud hybride s’impose désormais comme l’approche retenue par la grande majorité des entreprises. Certaines charges applicatives partent certes chez les « cloudeurs », mais d’autres restent on-premise pour des raisons de coûts, de souveraineté, de performances ou d’héritage technique. Pour unifier ces deux mondes, les DSI doivent s’entourer de compétences à même de gérer les infrastructures en propre tout en pilotant la relation contractuelle avec le ou les fournisseurs de cloud public. Cette arrivée à maturité change la nature des métiers requis. Il y a encore dix ans, c...
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