Depuis des années, les Comex, les directions financières et en bonne logique les DSI ne jurent que par le modèle locatif ou presque. Au point d’avoir oublié pendant longtemps tout ce qui posait problème en termes de dépenses, d’expertises internes à maintenir ou encore de protection des données clients et du respect des réglementations. L’envolée des factures (r)éveille les consciences. Mais au delà de quelques ajustements, peut-on vraiment remettre en cause le modèle ?
Le cloud computing et le SaaS ont aujourd’hui près de 20 ans. Et comme l’écrivait en 2009 le journaliste François Tonic, par ailleurs rédacteur en chef de cloudmagazine.fr, un site né fort opportunément, il ne se passait alors pas un jour « sans qu’un éditeur ou un constructeur ne mette en avant ces mots magiques dans leurs annonces. Un argument revient inlassablement : réduire les coûts. Bref, on ferait autant qu’avant, pour moins cher ! Or, quand on décortique les grilles tarifaires, on constate toute leur ambiguïté, pour ne pas dire leur confusion. » Ce rappel n’est pas inutile à l’heure où de nombreux DSI, et quelques sociétés d’études, prennent la parole pour dénoncer les hausses de tarifs de leurs fournisseurs, ou celles liées à des consommations mal maîtrisées en interne, voire à du shadow SaaS. En résumé, depuis le début de l’aventure cloud, de légitimes questions se posent sur ses coûts réels. Et au-delà, sur la pertinence du modèle locatif dans lequel l’immense maj...
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