Le DPP (Digital Passport Product) a toutes les caractéristiques de la nouvelle obligation réglementaire… dont on pourrait se dire qu’elle ne presse pas. Erreur ! Certes, le cadre technique n’est pas encore finalisé, mais le chantier est si vaste – et si structurant – que les DSI ont tout intérêt à s’y préparer dès maintenant. Surtout parce que le DPP offre aux entreprises un levier inédit pour innover, créer de nouveaux services, renforcer la traçabilité et sécuriser leurs chaînes de valeur.
Avouons-le d’emblée, le Passeport Numérique Produit (DPP) n’évoque pas encore grand-chose pour la plupart des DSI. Pourtant, ce dispositif inscrit dans le règlement européen sur l’écoconception (ESPR) s’impose comme l’une des transformations les plus structurantes de la décennie. Retail, industrie, textile, électronique… à plus ou moins brève échéance, tous les secteurs sont concernés : sans DPP, les entreprises ne pourront tout simplement plus commercialiser leurs produits sur le marché européen. Bien plus qu’un simple QR Code supplémentaire, le DPP est une véritable « carte d’identité » numérique associée à chaque produit. Il regroupe des informations structurées et normalisées (composition, empreinte environnementale, réparabilité, conformité…) que les entreprises devront collecter, fiabiliser et exposer. Problème, ces informations sont éparpillées dans une multitude d’outils internes : PLM, PIM, bases fournisseurs, qualité, conformité, logistique. Cette dispersion soulève des problém...
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