À l’heure où l’intelligence artificielle s’infiltre dans chaque recoin des systèmes d’information, les DSI se retrouvent face à une prolifération de solutions « sur étagère » aussi séduisantes que déroutantes. Entre promesses d’efficacité et complexité d’intégration, comment naviguer dans cette bibliothèque aux rayons mouvants ?
L’engouement pour les progiciels dotés de fonctionnalités d’IA se nourrit de chiffres flatteurs : selon Gartner, 64 % des RH planifient ainsi d’implémenter un assistant conversationnel pour réduire leurs délais de recrutement ou améliorer l’onboarding des nouvelles recrues. IDC avance de son côté que 70 % des départements marketing veulent générer textes et visuels via des modèles prompts à soulager la charge quotidienne. Mais derrière l’enthousiasme, la DSI perçoit les défis d’une gouvernance complexe et la nécessité d’un pilotage précis, car ces outils, qui semblent faciles d’accès, peuvent ouvrir la porte à la shadow IA. Il suffit qu’un service marketing connecte un Copilot pour générer une campagne, ou qu’un pôle RH intègre Vertex AI pour trier les candidatures, pour que l’architecture globale se fragmente et que des données sensibles circulent sans contrôle. La vague du no-code n’arrange pas les choses. Une cheffe de projet RH, par exemple, raconte comment, en quelques instructions, elle a façonné une application d’onboarding dans la Power Platform de Microsoft. L’IA a monté l’architecture de formulaires et la logique d’envoi d’e-mails, solution...
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