Selon la 4ème étude annuelle sur les défaillances de disponibilité des données menée par Veeam, 82 % des DSI admettent qu’ils ne peuvent répondre aux besoins de leur entreprise en termes d’instantanéité et de disponibilité des services informatiques. Une situation qui leur coûterait, selon le fournisseur de solutions, plus de 2 M$ par an.

« Les entreprises sont déjà fragilisées par un marché informatique qui les a conduit à croire que les pannes sont une fatalité et que la continuité d’activité n’est qu’un rêve imaginaire », analyse Ratmir Timashev, PDG de Veeam. Pour lui, « les entreprises doivent simplement oublier ce qu’on leur dit depuis des années ».

De longs temps de restauration

Plusieurs raisons expliquent que les DSI sont sous pression. Des interactions plus fréquentes et en temps réel avec des clients, partenaires, fournisseurs et employés sont citées par deux tiers des répondants. Le besoin d’accéder aux applications à travers différents fuseaux horaires, ainsi que l’adoption accrue des appareils mobiles sont mentionnés par 56 % des sondés. Les employés travaillant en dehors des heures régulières et un niveau plus élevé d’automatisation pour la prise de décision et les transactions sont cités par 53 % d’entre eux.

Les entreprises sont déjà en quête d’une plus grande disponibilité, mais Veeam note cependant que « les services informatiques dépassent de plus d’une heure l’objectif de temps de restauration (RTO) dont l’entreprise a besoin pour les données critiques, et de plus de 2,5 heures les standards de continuité d’activité établis par les solutions de disponibilité modernes ».

Un signe positif est toutefois relevé par l’éditeur : 78 % des directeurs informatiques prévoient de changer leur application de protection des données au cours des deux prochaines années.