IBM enrichit son offre de cloud computing en proposant des technologies plus performantes et plus simples d’utilisation. De nouveaux services métier font également leur apparition.

Suite au rachat des entreprises Unica, Coremetrics et Sterling Commerce, IBM étoffe son offre de cloud, en proposant des versions Saas (Software as a Service) de ces outils de gestion du marketing numérique, d’intégration entre applications et d’échanges de données interentreprises.

Par exemple, Coremetrics Digital Marketing Optimization, outil de gestion des pages web (nombre de visiteurs, provenance, parcours de navigation, intérêt du visiteur, etc.) est désormais facturable au nombre de pages vues. « Le minimum d’engagement est d’un million d’appels serveur par an. La solution vise donc plutôt les grandes entreprises », explique Fady El Kaddoum, responsable des offres de service cloud chez IBM. Ensuite le prix du service évolue par tranche de 100 000 pages vues par an.

Proposer un cloud aussi réactif que certains domaines d’activité

Big Blue a également lancé un nouveau moteur de cloud permettant aux entreprises de mettre en œuvre plusieurs centaines de machines en quelques secondes. Ce nouveau moteur cible les entreprises consommatrices de beaucoup de puissance de calcul de façon saisonnière, comme les banques d’investissement.

Le moteur existant (Isaac) est, quant à lui, désormais disponible préconfiguré (procédures d’arbitrage, priorisation des projets, etc.), pour les clients qui en font la demande.

Affranchir les métiers du langage technique

Enfin, IBM adapte la gestion du cloud computing aux métiers, en leur permettant de configurer les infrastructures ou les plates-formes qu’ils achètent en définissant des métriques plus proches de leurs attentes : nombre de connexions simultanées supportées, temps de réponse maximal souhaité, nombre d’utilisateurs supportés par la base de données, etc. « Les clients n’ont pas envie de deviner quelles caractéristiques permettront de supporter tel ou tel service. Nous nous occupons de ce calibrage technique », explique Fady El Kaddoum.